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28/08/2016

La version la plus drôlatique pour une "increvable"

 

Une chanson déjantée,

ça fait du bien !

 

Un jour une petite chatelai-ai-ne
Enlevée par des romanichels
Fut mise dans une chambre malsaine
Tout en haut d'la rue Saint-Michel
La p'tite au caractére rieur
Prit joyeusement son malheur

Refrain:
Le lendemain, elle était souriante
A sa fenêtre fleurie chaque soir
Elle arrosait ses petites fleurs grimpan-an-antes
Avec de l'eau de son arro-ze-zoir

elle était souriante,les dénicheurs,montel,le lendemain

Les brigands furieux de la voir ri-i-re
Lui attachérent les mains, les pieds
Puis par les cheveux la pendi-i-rent
Au plafond, en face du plancher
Puis la laissant là les voyous
Allèrent chez l'bistro boire un coup

Les bandits jaloux d'son coura-a-ge
Un soir à l'heure de l'Angélus
La jetèrent du sixième éta-a-ge
Son corps tomba d'vant l'autobus
L'autobus qui n'attendait qu'ça
Sur le corps de la p'tite passa
mais...Le lendemain, elle était souriante
A sa fenêtre fleurie chaque soir
Elle arrosait ses petites fleurs grimpan-an-antes
Avec de l'eau de son arro-ze-zoir

elle était souriante,les dénicheurs,montel,le lendemain

Mais les assasins s'acharnè-è-rent
Sur elle à coups d'pieds, à coups d'poings
A coups de couteau la lardè-è-rent
Pour lui faire passer l'goût du pain
Et pour en finir les ch'napans
Ils la noyèrent dans l'océan
mais...Le lendemain, elle était souriante
A sa fenêtre fleurie chaque soir
Elle arrosait ses petites fleurs grimpan-an-antes
Avec de l'eau de son arro-ze-zoir

Elle disparut dans l'eau profon-on-de
Une baleine lui bouffa les mains
Sa jolie chevelure blon-on-de
Fut arrachée par les requins
Un p'tit maquereau qui s'baladait
Lui barbota son porte-monnaie
mais...Le lendemain, elle était souriante
A sa fenêtre fleurie chaque soir
Elle arrosait ses petites fleurs grimpan-an-antes
Avec de l'eau de son arro-ze-zoir

elle était souriante,les dénicheurs,montel,le lendemain

Vous croyez p'tète qu'elle en est mor-or-te
Et cependant il n'en est rien
Malgré cette secousse un peu for-or-te
La p'tite ne se sentait pas bien
Elle prit pour se remettre d'aplomb
Un p'tit cachet d'Piramidon.

Le lendemain, elle était souriante
A sa fenêtre fleurie chaque soir
Elle arrosait ses petites fleurs grimpan-an-antes
Avec de l'eau de son arro-ze-zoir































 

 

 

 
  ..
.

27/08/2016

Canicule et humour

 

 

Courage, plus  qu'un jour................... et après on pourra  râler sur la fraîcheur revenue !

et dans    4 mois, c'est Noël .............

 

histoire  de mais.jpg

La Culture consolide dans l'incompétence.....

Michel Butor, La Modification, ministre  de la culture, inculure, boulette, encore,Audrey Azoulay

Je ne peux pas  me dire  fanatique de Butor,

ni du Nouveau Roman en général, mais quand  même, ...

j'ai lu   Butor et je connais  le titre, le  bon...

et puis moi, j'suis pas ministre  de la Culture,

j'suis pas Pape non plus d'ailleurs

 

Michel Butor, La Modification, ministre  de la culture, inculure, boulette, encore,Audrey Azoulay

décidemment, ce ministère est  celui de l'incompétence,

et de trois, au moins...

on consolide  dans la connerie et l'incompétence.jpg

25/08/2016

Quand le permafrost se lache

  Virus et bactéries  oubliés, bulles  de méthane... nous ne  sommes pas au bout  de nos ( mauvaises ) surprises

 

  On a en moins   parlé que  du reste, les média  se font

fort  discrets en matière  de  sciences, alors  que le sort

de notre  bonne vieille terre , donc de notre survie, est

en jeu :

je vous donne à lire, et à méditer   l'information . Cinq

minutes de lecture pour  savoir et comprendre, ce n'est

pas la mer à boire et c'est important de prendre

conscience.

 

 Bulles souterraines, virus zombie et trous géants :

en Sibérie, une certaine idée de la fin du monde.

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 Dans cette partie de la Russie, la fonte du pergélisol

(ou permafrost) due au réchauffement climatique entraîne

des phénomènes inquiétants. 

 

Un cratère formé dans la péninsule de Iamal, en Sibérie (Russie), le 9 novembre 2014. 
Un cratère formé dans la péninsule de Yamal, en Sibérie (Russie), le 9 novembre 2014.  (VLADIMIR PUSHKAREV / REUTERS)

Quand  des virus zombies sortent de terre 

 Bien avant d'être une arme bactériologique, l'anthrax est

une bactérie naturellement présente dans le sol. Elle

devient dangereuse, voire mortelle, dès lors qu'elle entre

en contact avec un homme ou un animal. Là, elle se

multiplie et provoque de graves infections : c'est ce qu'on

appelle en français "la maladie du charbon". Or, dans

cette région reculée de Sibérie, ce mal était éradiqué

depuis 1941. Pourtant, au début du mois de juillet, une

poignée d'éleveurs de rennes, nombreux dans cette

toundra, ont contracté la maladie. Depuis, les autorités

locales ont annoncé la mort d'une première victime (un

jeune garçon de 12 ans), la mise en quarantaine de

dizaines de personnes, ainsi que l'abattage de plus de

2 000 rennes contaminés. 

 

Des éleveurs de rennes, dans la péninsule de Iamal, en Sibérie (Russie), le 2 août 2009. 
Des éleveurs de rennes, dans la péninsule de Yamal, en Sibérie (Russie), le 2 août 2009.  (DENIS SINYAKOV / REUTERS)

 

  Car tout est parti d'un renne qui aurait succombé à

l'anthrax il y a plus de soixante-quinze ans, rapporte

le Siberian Times. La carcasse d'un animal porteur de la

bactérie, autrefois gelée dans le sol, aurait été mis

au jour récemment par la fonte du pergélisol. La maladie

se serait alors en quelque sorte réveillée de cette

hibernation, tel un zombie, pour contaminer d'autres

rennes, lesquels ont à leur tour infecté les humains. 

Des bactéries et des virus qui avaient été en

quelque sorte gelés et naturellement conservés

pendant un grand nombre d'années ont pu être

ramenés à la vie par des chercheurs.

Arsène Druel, doctorant au laboratoire de
glaciologie et de géophysique de l'environnement

à francetv info

  Ainsi, des virus en sommeil depuis 30 000 ans ont été

découverts –en 2014 et 2015 par une équipe franco-russe

dans le district autonome de Tchoukotka, situé à

l’extrémité nord-est de la Russie–, poursuit Arsène Druel.

Faut-il craindre le retour d'épidémies ancestrales ?

"Potentiellement", indique le chercheur, même si "le risque

apparaît  néanmoins assez faible : il semble que les

bactéries d'anthrax étaient en sommeil depuis environ

soixante-dix ans. Le risque qu'elles soient ranimées lors

du dégel est plus important a priori s'il s'agit de

bactéries ou de virus récents." De même, plus la structure

d'un organisme est complexe, plus il a de chance d'avoir

été endommagé par le gel. 

Quand le sol se dérobe sous les pieds.

  En fondant, le permafrost ne se contente pas de

relâcher un ou deux vieux virus à l'occasion.

"Lors de la fonte du pergélisol, on observe une libération

importante de gaz", explique Arsène Druel. Sous les pieds

des éleveurs de la péninsule de Yamal se trouvent en effet

des gaz naturels, mais aussi des matières organiques

gelées : 

"Avec le dégel, le processus de décomposition se remet à

fonctionner et émet donc du dioxyde de carbone et du

méthane. Aussi, dans certaines régions, il y a des milliers

voire des millions d'années, du gaz naturel s'est formé

dans le sol. Depuis la formation du pergélisol, une couche

de glace gelée a empêché ce gaz de s'échapper et celui-ci

s'est donc accumulé sous ce 'bouchon'. Avec la fonte du

permafrost, la couche de glace gelée emprisonnant le gaz

s'affaiblit, et la pression des gaz devient trop

importante, poursuit le chercheur. Sous l'action conjointe

de la pression du gaz et de la fonte du permafrost, le

bouchon finit donc par céder  (tel l'ouverture d'un

bouchon de champagne), donnant naissance à des

cratères." 

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 Dès 2013, des éleveurs de rennes ont ainsi découvert un

mystérieux trou  de quatre mètres de large et d'une

centaine de mètres de profondeur, au beau milieu de la

toundra. Interrogés par les scientifiques dépêchés sur

place, les habitants des villages alentours assurent alors

avoir entendu le bruit d'une explosion et vu le ciel

s'illuminer, jusqu'à 100 kilomètres à la ronde. Eux

pensent d'abord qu'il s'agit d'une chute de météorite.

Mais alors que d'autres trous apparaissent dans la

région (dont certains se sont remplis d'eau, devenant des

lacs), les spécialistes font le lien avec la fonte du

pergélisol. Ils constatent notamment que ces cratères ont

tendance à s'agrandir : le trou découvert en 2013 fait

aujourd'hui environ 70 mètres de diamètre, rapporte le

Siberian Times (en anglais). A tel point que dans une autre

région reculée de Sibérie, plus à l'Est, les locaux n'osent

plus s'aventurer à proximité d'un gouffre en constante

expansion, rebaptisé "la porte vers le monde souterrain".

Lorsqu'elle ne provoque pas des cratères, la fonte du

pergélisol transforme la pelouse en un curieux trampoline.

En juillet, des scientifiques en mission sur l'île Bely, tout

au nord de la Yamalie, tombent sur des surfaces d'un sol

"élastique". Sur place, Alexander Sokolov, chercheur de

l’antenne locale de l’Institut d’écologie des plantes et des

animaux, émet l'hypothèse d'une poche de méthane

coincée sous l'herbe verdoyante. Mais d'autres

spécialistes, comme Kevin Schaefer, spécialiste américain

du permafrost, cité par Wired (en anglais), assurent qu'il

s'agit en fait "d'un tapis de végétation sur de l'eau

[liquide]". Une eau qui aurait également fondu en

profondeur sous l'effet du réchauffement climatique.

 

 Des gaz s'échappent et amplifient le réchauffement climatique

Les cratères issus de ces bulles de gaz "sont des

illustrations intéressantes et très visuelles du phénomène

de fonte du permafrost, mais elles restent ponctuelles",

prévient Arsène Druel. Selon les spécialistes, le vrai

danger lié à cette fonte réside dans un phénomène moins

spectaculaire de rétroaction positive. Le méthane et le

CO2 sont en effet de puissants gaz à effet de serre,

dont la propagation dans l'atmosphère accentue le

réchauffement climatique. "Or, on estime qu'il y a entre

1 500 et 2 000 milliards de tonnes de carbone végétal

dans le sol. Cela représente entre deux et trois fois la

quantité de carbone contenu aujourd'hui dans

l’atmosphère." Libéré par la fonte du pergélisol, qui

recouvre environ 20% de la surface de la Terre, ce

carbone pourrait donc aggraver le réchauffement

climatique, lequel aggrave à son tour la fonte du

pergélisol. 

Toutes les publications scientifiques

récentes tendent à montrer que la libération et la

métabolisation futures du carbone encore

emprisonné dans le permafrost élèveront la

température mondiale d’environ 0,3°C à l’horizon

2100.

Hugues Lantuit, chercheur à l’institut Alfred Wegener de Potsdam (Allemagne)

sur Slate

 Et au-delà des apparences, 0,3°C, c'est beaucoup,

détaille Slate . Etudiées depuis peu à l'échelle

scientifique, les conséquences de la fonte du permafrost

n'avaient pas encore été prises en compte par les modèles

du Giec , qui ont servi de base aux négociations sur le

climat. Ces 0,3°C viennent donc s'ajouter à

l'augmentation de température déjà calculée sur la base

des anciens modèles, et que l'accord de la COP21 entend

limiter à 1,5°C d'ici à 2100. Certains estiment même que

l'influence du permafrost pourrait provoquer une hausse

de température entre 1°C et 4°C.

" Durant le XXe siècle, le pergélisol de l’hémisphère Nord

a diminué de 7%", selon la revue Recherches arctiques,

éditée par le CNRS. Pour autant, "même les scénarios les

plus pessimistes n'envisagent pas une fonte totale du

permafrost, explique Arsène Druel. Cela signifierait par

ailleurs qu'il n'y a plus le moindre glacier sur terre, ce qui

n'est bien sûr pas envisageable d'ici à 2100. Aussi, le

réchauffement n'a pas le même impact sur toutes les

régions du monde. Quand on passe d'une température

moyenne de  -20°C à -10°C, le sol reste gelé toute

l'année. Le problème se trouve plutôt dans les endroits où

le permafrost n'est pas continu." 

La toundra et la taïga partent en fumée 

Pour le chercheur, il faut nuancer ces conclusions

alarmistes. "Dans les régions où le sol est gelé, on trouve

logiquement peu de végétation. Si le permafrost fond, il

libère aussi de l'eau liquide. On peut donc s'attendre à ce

qu'une végétation plus dense vienne recouvrir ces zones.

Or les arbres fixent le carbone", rappelle Arsène Druel,

précisant qu'il est encore difficile de quantifier l'impact

de ce phénomène sur les émissions attendues.

 Surtout, la végétation a la vie dure dans le Grand Nord.

Le réchauffement climatique, lorsqu'il s'accompagne de la

baisse des précipitations, a considérablement asséché ces

régions limitrophes du cercle polaire, provoquant de

virulents incendies, s'alarme le magazine scientifique The

Conversation   (en anglais). Pendant que la forêt

canadienne partait en fumée aux abords de Fort

McMurray (Alberta), au printemps, la Sibérie connaissait

ainsi une vague d'incendies sans précédent, frappant la

taïga (forêt), mais aussi la toundra, plus au Nord, comme

le montre  cette carte de l'agence spatiale américaine

" Les feux dans le Grand Nord, particulièrement dans les

tourbières, produit une énorme quantité de dioxyde de

carbone et de méthane, alimentant encore le

réchauffement climatique", souligne la revue. 

 

 

 

 Un troupeau de rennes dans la péninsule de Yamal en Sibérie (BRADNER/SIPA)

 

 

 

Illustration de pergélisol au lac Teshekpuk situé à l'extrémité nord de l'Alaska (Flickr/U.S. Geological Survey/Domaine public

 

 

 

  Un vétérinaire inspecte un troupeau de rennes dans la

péninsule de Yamal, dans le Grand Nord russe, où est

réapparue récemment la maladie   du charbon, l'anthrax.

 

 
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