25/05/2013
Ma Palme Souvenir (1963) Le Guépard
13:22 Publié dans Ma cinémathèque Grand Ecran, Passions | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : le guépard, palme festival de cannes, visconti, burt lancaster, lampedusa, alain delon, claudia cardinal
24/05/2013
"La profondeur du temps," en écho à la note du 20 mai

Aux étoiles je parle, je pleure ou je souris,
Cela dépend des minutes et des nuits,
Aux étoiles je parle, et elles me répondent.
Je sais bien que rouges, elles sont mortes
Et que leur éclat venu du fond des temps,
Milliards d'années-lumière,
Me parvient encore par secret.
Bleues, jaunes, vertes,
Elles brillent en un ciel plein des âmes que j’aime.
Celle-ci, celle-là, sur chacune, un visage,
Sur chacune une image,
Un souvenir grinçant, heureux, tragique, ou drôle.
Les étoiles me parlent du fond du monde.
Quel miracle que , mortes, elles brillent encore, pour nous, pour tous .
Les ciels noirs loin des villes,
Haute mer et sommets
Offrent ces spectacles inouïs de l’infinie brillance
De l'épaisseur du ciel,
Des profondeurs du temps .
Les yeux ne peuvent en supporter l’intensité, la quantité,
Les étoiles nous parlent, présentes chaque nuit,
Fidèlement dans le ciel déchiré,
Elles sont là, gardiennes obstinées de nos souffles,
Et souffles de nos vies.
*
*
Levez les yeux vers elles,
Regardez les, elles vous regardent.
Du fond de l’univers et dans la nuit du temps,
Qui sans repos s'étend, et s'en va grandissant,
Fidèles gardiennes de nos souffles écourtés,
Souffle court devant l’immensité.
*
16:51 Publié dans Anthologie personnelle de la poésie, Astronomie, Musique pour le jour et la nuit, Nouvelles et écrits personnels protégés par la loi | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : immensité, étoiles, temps, astronomie, profondeur, olivier messiaen, des canyons aux étoiles, appel interstellaire
23/05/2013
L'image ...et le son, trop fort le Papyto !
pour entendre The Fisher Cat Blues, suivez la petite flèche en bas de la note




Émotion et enthousiasme pour " Le Passé " de Asghar Farhadi



Nous avons eu la chance de voir "Le Passé " dès ce 17 mai, jour
de sa programmation à Cannes,en sélection officielle et en
compétition.
Alors? la Palme? il le mériterait,
Asghar Farhadi nous avait déjà bouleversés il y a quatre ans
avec "Une Séparation"
"Le Passé" est de la même veine.
Paris, Sevran : Une histoire de famille, premier groupe français
et groupe en souffrance, avec pour premières victimes , les
enfants ,
et une histoire de couple (s)
une femme, préparatrice en pharmacie ( Bérénice
Béjo, formidable de violence et de fragilité mêlées) mère de
deux filles qu'elle a eues avec un premier homme qui vit à
Bruxelles, son mari,Ahmad, ( Ali Mossafa, bouleversant) arrivé
d'Iran à sa demande pour conclure leur divorce, elle vit
désormais avec un nouveau compagnon, Samir ( Tahar Rahid ) père
d'un petit Fouad.
Atmosphère immédiatement tendue , avec ses bouillonnements de
sentiments, de rancoeur, et de non dits
Rapports de couples séparés, rapports mère fille, femme hommes,
secrets, malentendus,
questions en devenir sur la mort, la fin de vie...et l'espoir.
Très rapidement, le film vire au thriller, avec un suspens
haletant, une intrigue forte et puissante, dont je ne vous dirai
rien,
Asghar Farhadi nous offre là une vision des conflits, de la
cellule familiale, et plaide pour la possibilité de la cicatrisation
des plaies.
Un film qui implicitement appelle à l'espérance , et qui devrait se
voir hautement récompensé à Cannes.
14:53 Publié dans actu, Ma cinémathèque Grand Ecran | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : le passé, asghar farhadi, bérénice béjo, ali mossafa, tahar rahim, cannes, palme d'or
21/05/2013
La Cage Dorée, je n'ai pas aimé....

N'en déplaise à l'opinion générale,
( je sais qu'il n'est pas bon de ne pas penser comme la majorité...)
non, je n'ai pas aimé,
-caricatural, sans aucun effet de surprise, on dira, "gentil ",
Film décevant qui ne laisse aucun souvenir, le battage fut énorme,
la déception à la hauteur.
Que dire de ce dîner dans la loge de la concierge portugaise et
de son époux maçon, les futurs beaux parents de leur fille?
Elle a mis les petits plats dans les grands, pour un dîner
caricature
robe longue,et costume cravate quand les convives arrivent en
jean et polo,
fausse cuisine gastronomique au nom ronflant, quand tout le monde
attendait des beignets de morue ou le bacalhau com natas
on est mal à l'aise pendant ce dîner pathétique, la fille aussi et
elle quitte la loge sur un clash. .
Tout est attendu, sans surprise, limite mauvais goût tant les
excès sont outranciers.
On sait d'avance que la fille et son ami vont partir vivre au
Portugal dès qu'on la voit écraser une larme en écoutant un fado,
on sait tout d'emblée,
le cinéma, ce n'est pas ça, que diable!
Allez le voir et donnez-nous votre avis, il se peut que je n'ai pas
été bon public cette fois-ci.

Je reste sur les traitement du film
" LES FEMMES du SIXIEME ETAGE " ,
dans lequel les personnages, les situations sonnaient autrement
plus juste et humain,
les Espagnols ont eu plus de chance que les Portugais côté
cinéma...
http://fatrasenbleu.blog50.com/archive/2011/02/27/et-zou-au-7-ciel.html
14:57 Publié dans De quoi j' mêle, Ma cinémathèque Grand Ecran | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note









