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25/06/2017

Incontournable à Arcachon

ce matin, rencontre.

Qui sont ils? Où sommes nous?  Que font -ils?

 

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Nous sommes à  l'Aiguillon ,  quartier le plus à l 'est  d'Arcachon

proche des ports de pêche et de plaisance .

  Là  se trouve la poissonnerie la plus réputée de Sud Ouest  et

 France 5 ne s'y est pas trompée  qui tourne un numéro

 d'Échappées  Belles .

Les étals rivalisent de fraîcheur et de beauté. 

 

On se sait que choisir tant tout est alléchant,  ruisselant,  coloré.

Comme à la  sécurité sociale,  on prend un ticket et on s'arme de

patience. Mais  la récompense est belle...♡♡♡20170624_113739.jpg20170624_113749.jpg20170624_113702.jpg20170624_113757.jpg

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09/06/2017

Bouleversement garanti

Inhabituel que je ponde une note après avoir vu une émission de

télévision.  Deux raisons  : je la regarde peu et je suis souvent

déçue, agacée. 

  Mais là,  je ne peux passer sous silence l'extraordinaire      

 documentaire diffusé hier soir sur Arte. 

  Réalisé avec respect,  délicatesse,  par Valérie  Bruni  Tedeschi,

  et Yann  Coridian 

" Une jeune fille de 90 ans " nous conduit dans des lieux que même

en imagination nous ne pouvons concevoir , à l'hôpital Charles

 Foix  d'Évry. 

 

Ce que l'on nommait  mouroir  et qui maintenant revêt le nom de

service de gériatrie,  ces êtres  humains  qui n'ont de vivants que le

nom, et qui,  grâce à l'attention d'un danseur au parcours atypique ,

Thierry  Thieû     Niang

chorégraphe à l'hôpital,  retrouvent  un peu d'étincelle de vie, un

sourire, l'ébauche d'un geste, quelques bribes d'un éphémère mais

si riche instant de plaisir.

 

Car, ne vous y trompez pas,  ce documentaire  joue avec Eros, 

cet artiste fait vibrer, peut être pour la dernière fois,  la corde

sensible des sentiments et des désirs .

Imaginez un ange , touchant les corps dévastés, souriant à  l'un,

à l'autre,  parlant peu et donnant tout,  prenant dans ses bras

Blanche,   que nous avions découverte  hagarde,  tout à coup

souriante, heureuse, amoureuse,   derniers émois d'une vie qui

s'éteint . On ne s'attendait pas à un tel déferlement  dans ce lieu

tellement inadapté à toutes formes de plaisir.

 On en est chamboulé,  bouleversé,  ému aux larmes.

  Visible en replay quelques jours. Dépassez les moments difficiles

pour  admirer l'inattendu. 

Arte, une jeune fille de 90 ans,  Valérie Bruni Tedeschi,hopital Charles Foix, ,  hopital, Ivry, choregraphe,  Thierry Thieû Niang,    ange,

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08/06/2017

Montesquieu, baron de la Brède

     

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     à  l'auditorium de Bordeaux, projection en avant

première d'un passionnant documentaire  sur  un des trois M de

la  capitale d'Aquitaine - Montesquieu, Montaigne,  Mauriac-

 

  Ce documentaire  a été diffusé le lundi 5 juin sur France 3 après

le Grand Soir.

 

 

  Près  de Bordeaux, quand on musarde entre vignoble

 et châteaux...............

 soudain, ce que l'on cherchait ,

 le château, La Brède, la demeure  de Montesquieu

un lieu éclairé par la lumière de l'esprit,

on se surprend à faire émerger  de la mémoire des

extraits des "Lettres Persanes" ou ce savoureux passage 

de " de l'Esprit des Lois " au livre XV, terrible

réquisitoire contre l'esclavage :

 " Si j'avais à soutenir le droit que nous avons eu de rendre les nègres esclaves, voici ce que je dirais : Les peuples d'Europe ayant exterminé ceux de l'Amérique, ils ont dû mettre en esclavage ceux de l'Afrique, pour s'en servir à défricher tant de terres. Le sucre serait trop cher, si l'on ne faisait travailler la plante qui le produit par des esclaves. Ceux dont il s'agit sont noirs depuis les pieds jusqu'à la tête ; et ils ont le nez si écrasé, qu'il est presque impossible de les plaindre. On ne peut se mettre dans l'esprit que Dieu, qui est un être très sage, ait mis une âme, surtout une âme bonne, dans un corps tout noir. Il est si naturel de penser que c'est la couleur qui constitue l'essence de l'humanité, que les peuples d'Asie, qui font des eunuques, privent toujours les noirs du rapport qu'ils ont avec nous d'une manière plus marquée. On peut juger de la couleur de la peau par celle des cheveux, qui chez les Égyptiens, les meilleurs philosophes du monde, était d'une si grande conséquence, qu'ils faisaient mourir tous les hommes roux qui leur tombaient entre les mains. Une preuve que les nègres n'ont pas le sens commun, c'est qu'ils font plus de cas d'un collier de verre que de l'or, qui chez des nations policées, est d'une si grande conséquence. Il est impossible que nous supposions que ces gens-là soient des hommes, parce que, si nous les supposions des hommes, on commencerait à croire que nous ne sommes pas nous-mêmes chrétiens.   Des petits esprits exagèrent trop l'injustice que l'on fait aux Africains : car, si elle était telle qu'ils le disent, ne serait-il pas venu dans la tête des princes d'Europe, qui font entre eux tant de conventions inutiles, d'en faire une générale en faveur de la miséricorde et de la pitié."

 

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Chateau Brede signature Montesquieu 2
 

  Le Château de La Brède : c’est là qu’est né Montesquieu, c’est là qu’il est toujours revenu, fidèle à ses racines et à lui-même. Un domaine qu’il a patiemment agrandi et soigneusement géré, un parc qu’il a embelli, une chambre où il recevait parfois ses visiteurs, une bibliothèque qu’il a emplie de livres et d’où il pouvait contempler cette terre tant aimée.  

 Transmis à ses descendants, le château et son domaine, classés au titre des Monuments historiques, ont gardé l’esprit de Montesquieu et le souvenir d’une histoire de huit siècles.

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  Charles-Louis de Secondat (dit Montesquieu) naît le 18 janvier 1689, à La Brède, de l’union de Jacques de Secondat et de Marie-Françoise de Pesnel, qui lui transmettra la baronnie et le château de La Brède.

 

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  Au château de La Brède, Montesquieu a un précepteur puis est envoyé à 11 ans au collège oratorien de Juilly, près de Meaux. Il revient à Bordeaux cinq ans plus tard pour étudier le droit, car il doit hériter de son oncle la charge de président à mortier (juge) au parlement de Bordeaux. Enfin, il complète sa formation à Paris où il fréquente les milieux savants et lettrés.

  À la mort de son père en 1713, Charles-Louis devient baron de la Brède et hérite d’une importante fortune foncière ; son frère et ses sœurs ont été placés en religion pour que le patrimoine reste aux mains de l’aîné de la famille. En 1715, contre l’avis de ses oncles, il épouse Jeanne de Lartigue, une protestante qui restera fidèle à sa religion malgré la révocation de l’édit de Nantes qui l’interdit ; elle est seule héritière d’une riche famille. Ils auront trois enfants : Jean-Baptiste en 1716, Marie Catherine en 1717 et Denise en 1727.

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  En 1716, à la mort de son oncle, il hérite de toute sa fortune, de la baronnie de Montesquieu et de la charge de président au parlement. Mais la pratique quotidienne du droit lui pèse : il l’abandonnera en 1726. Il se consacre plus volontiers aux lettres et aux sciences, notamment au sein de l’académie royale de Bordeaux : anatomie, sciences naturelles, grandes questions politiques et éthiques, tels sont ses centres d’intérêt privilégiés pour lesquels il écrit ses premiers mémoires.

  Dans les Lettres persanes, qu’il publie anonymement en 1721 à Amsterdam, en faisant parler des Persans qui découvrent Paris, il compose un tableau satirique de la France de la fin du règne de Louis XIV et de la Régence ; les traits les plus audacieux visent la religion. L’immense succès de ce roman, qui unit les charmes de la fiction orientale, l’humour et la plus grande liberté intellectuelle, lui ouvre les portes des salons parisiens, notamment celui de l’influente marquise de Lambert, et peut-être du club de l’Entresol. Ces salons et les milieux libertins qu’il fréquente alors lui inspirent Le Temple de Gnide, roman considéré  comme licencieux .

  Libéré de sa charge de président en 1726, Montesquieu peut se présenter à l’Académie française ; les Lettres persanes, qui sont son principal titre de gloire, suscitent de fortes réserves, d’autant que l’Académie y était moquée. Il vainc toutes les résistances ; peu de temps après sa réception (1728), il parcourt l’Europe pendant trois ans, à la découverte des systèmes politiques et économiques, des mœurs, de la religion, de la culture, de la géographie des pays qu’il va traverser, mais aussi, et peut-être avant tout, pour devenir diplomate. Ses ambitions sont déçues, mais riche d’observations, notamment après un séjour de dix-huit mois en Angleterre, il revient en 1731 en Bordelais. Il réside au Château de La Brède et chez son frère, doyen de la basilique Saint-Seurin à Bordeaux, tout en faisant des séjours réguliers à Paris.

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 En 1734, il publie les Considérations sur les causes de la grandeur des Romains et de leur décadence ; il fait détruire tous les exemplaires (sauf un) des Réflexions sur la monarchie universelle, trop critiques envers le pouvoir. C’est surtout L’Esprit des lois qui assurera son renom dans le monde entier. Dans cet ouvrage publié à Genève en 1748, Montesquieu établit les principes fondamentaux et la logique des différentes institutions politiques. Cette œuvre rencontre un grand succès mais elle est aussi critiquée, notamment par les autorités religieuses, ce qui conduit Montesquieu à publier en 1750 la Défense de L’Esprit des lois. L’Europe entière n’en salue pas moins cette œuvre novatrice, qui permet de comprendre le fonctionnement des sociétés à la lumière de l’analyse politique.

 

 Le 10 février 1755, à l’âge de 66 ans, après avoir géré activement, toute sa vie, ses propriétés et plus spécifiquement le Château de La Brède et son domaine, Montesquieu décède à Paris où il est inhumé en l’église Saint-Sulpice.

 Précurseur de la sociologie, philosophe et écrivain français, Montesquieu fait partie des grands penseurs politiques du Siècle des Lumières.

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23/02/2017

Quelle soirée! j'aurais dû apporter des mouchoirs, ...................

 Une bonne  soirée chez des amis ,  jusqu'au moment où

voulant bien faire et connaissant ma passion cinéma,  ils  ont

sorti de leurs  tiroirs le DVD

 des   " Petits mouchoirs "

 

  que je n'avais  eu nulle envie  de  voir  en salle .

 J'échappais à la projection des films  des dernières vacances

à Saint Barth,

des souvenirs de famille,    mais....

 

      "   Il faut que  tu le vois, c'est formidable,  

       tu vas voir, et le Cap Ferret et la bande  de copains,

        tout  est formidable"  

                                     Je  notais d'emblée la richesse  de la critique

et redoutais   ce  qui  s'en suivrait. Ce  fut au delà de mes

espérances, ou de mes craintes....

 

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          Ben voyons,    puisque     j'avais pas vu ,

                                     et ben

    je regrette cette fin de soirée qui fut longue, longue,  Ch... comme pas possible,

pour moi un navet  de grande   envergure, une  caricature ,  le  comble   du ridicule est atteint lors de l'enterrement  du copain , alors là, sur fond  de musique genre cocktail pour pubs,

j'ai eu du mal à contenir un fou rire  qui  , comme

la petite bête , montait, montait  ...

 

    Je comprends mal maintenant que j'ai eu à subir ce film,

l'engouement à sa  sortie, les spectateurs enthousiastes,

Cluzel, Cotillard, les autres  . Ils sont tous insupportables,

tentant de faire croire à un scénario miteux et pitoyable,

 Guillaume Canet   bouffi  d'orgueil  jusqu'à se croire un

  grand réalisateur ,

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et mon bassin ,

je n'en ai vu qu'une caricature 

 

                                         bref, on passe à autre chose.

 

Je ne suis pas  la seule à ne pas avoir aimé...( voir critique Télérama )

mais ça n'empêche pas la télé de tirer  encore son public vers le bas en rediffusant ce navet hors concours.  

Et quand  l'inénarrable Macron doute de l'existence  d'un art

typiquement  français. ....je lui répondrai ,

      "  Il faut sortir ,  mon cher,

         il y de l'excellence,  et de la crotte. ...."

Macron  qui tente  sous  notre  regard  ébloui une petite

expérience  de  darwinisme  en s'accouplant  avec Bayrou.....

                           Sortez vos mouchoirs....

 

 

 

 

 

LA CRITIQUE LORS DE LA SORTIE EN SALLE DU 20/10/2010

On aime beaucoupLe troisième film de Guillaume Canet marque les limites d'un système de production où n'importe qui, pourvu qu'il soit connu - acteur, donc, mais aussi romancier à gros tirage, par exemple - se voit accorder le privilège de devenir cinéaste et le chèque en blanc qui va avec. On nous objectera que l'apprenti réalisateur a fait ses preuves, de Mon idole à Ne le dis à personne - dont le succès a masqué les défauts. En ce cas, c'est de régression qu'il faut parler avec Les Petits Mouchoirs, film aussi vide qu'est grande sa prétention à faire date : durée hors normes, casting all stars (Cluzet, Cotillard, Magimel en tête), bande-son soul dont le coût seul doit excéder le budget d'un premier film d'auteur.

Intrigue déjà connue, sans doute : un groupe de potes - vieux trentenaires, jeunes quadras - part en vacances au Cap-Ferret tandis que l'un des leurs gît sur un lit d'hôpital (et de douleur). Ont-ils le droit de s'amuser ou, au choix, de se pourrir la vie à coups de petites névroses quand l'autre est entre la vie et la mort ? On ne sait pas. Guillaume Canet si, qui donne in fine la réponse via un improbable ostréiculteur philosophe. Ont-ils le droit d'être aussi antipathiques, lourdement caricaturés, et désespérément incultes ? On sait que non. On a rarement vu, dans un film aussi long, des personnages évoluer si peu : dessinés à gros traits, ils ne bougent pas d'un iota, à l'image de François Cluzet répétant ad nauseam ses mimiques de psychorigide friqué. Ne faire qu'une fois une scène quand on peut la reproduire trois ou quatre fois, ce serait gâcher une idée...

Canet s'est-il rendu compte que tous les mecs sont lourdauds, décérébrés, le regard scotché à leur nombril (ou plus bas) ? Et toutes les filles effacées ou hystériques ? Sauf Marion Cotillard, sans doute sauvée à ses yeux parce que son comportement amoureux est celui d'un mec... L'étanchéité du groupe au monde réel est symbolisée par une image fugitive, et ici incongrue : Marion Cotillard dépliant maladroitement Le Monde. C'est vrai, pourquoi un journal, un livre, pourquoi une conversation intéressante en vacances, alors qu'il y a la bouffe et le ski nautique ? On ignore si Les Petits Mouchoirs est un film générationnel. Si c'est le cas, on est - pour une fois - heureux de ne plus faire partie de cette génération-là...

 
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