30/05/2009
Les huîtres au ban des accusés, encore
Franz Liszt
Extrait des "Années de Pélérinage"
Aldo Ciccolini
*
Du vert au bleu,
note marine,
et pélérinage un peu triste
*
Bassin en deuil, encore,
nouvelle interdiction de la vente des huîtres,
sauf celles du banc d'Arguin,
qui avaient été les seules touchées
par la précédente interdiction.
Voudrait – on la mort de l'ostréiculture du bassin,
on n'agirait pas autrement.
Dans ces eaux remarquables,
pures, transparentes
et tempérées,
se développent les naissains qui fourniront
les parcs de la plupart
des autres régions d'élevage en France,
une référence
en matière d'absence de pollution..
Arcachon,
Cap Ferret
en deuil
*
Photos de mon frère Michel,
merci à lui !
Cap - Ferret
mars 2009
*
23:22 Publié dans Arcachon | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : Arcachon, ostréiculture, Cap Ferret, interdiction de commercialisation des huîtres, LIszt, Années de Pélérinage, Aldo Ciccolini
25/10/2008
Recyclage en mer
Les mois en –R,
favorables à la meR
sous toutes ses formes,
ovoïdes et calleuses,
comme les huîtres.
Rousse comme la soirée à Pereire.
*
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Mais aussi calme miroir
des eaux de septembre et d’octobre du bassin .
Une voile métonymique s’y promène,
jouant de reflets blancs.
*
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Plus loin,
les blancheurs chaulées des tuiles
capteurs-pouponnières
des bébés huîtres.
*
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Plus loin encore,
Un recyclage
qui n’en finit pas,
celui des blockhaus
de la guerre de 39 – 45.
Derniers pans du mur de l’Atlantique
qui aujourd’hui
offrent leurs flancs basculés aux tags créatifs,
et servent de nids aux amoureux des plages.
*
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01:00 Publié dans Arcachon | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
15/08/2008
Trois couleurs: la véritable origine du drapeau d'Arcachon
Claquent au vent gris les trois couleurs de la ville.
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Chacune a son histoire , chacune a sa légende ,
Avant aujourd'hui je ne connaissais pas l’origine des trois couleurs
qui pavoisent la ville,
j’avais toute liberté pour interpréter à mon gré
le noir
le blanc
le jaune
de ma cité natale :
seuls les poètes , les vrais,
sans doute m’y verront sacrilège ;
aux poètes , je dis qu’une notoire incapable
peut se permettre des écarts
interdits aux génies.
*
*
*
Noir ,
sable en héraldique,
présage ?
le noir ici symbolise
les grèves,
les plages blondes.
Mais pourquoi ne pas évoquer
la profondeur des forêts ?
*
Le blanc , l’écume mousseuse
qui ourle
le rivage.
*
Et le jaune ?
pour le jaune le choix est végétal
Ajonc et genêts,
mimosas
semblent
tout indiqués.
Trois couleurs dans le vent,
ARCACHON
Ma cité, mon ancrage,
Ma beauté
Toute de couleurs et de senteurs mêlées,
Je te reviendrai . . .
*
En ce jour du 15 août 2008
découverte
les trois couleurs ont pour origine
une inscription sur une cloche
de l'église Saint Ferdinand
Noir
Hier les ténèbres
Blanc
Aujourd'hui l'aurore,
Jaune
Demain la lumière
*
16:10 Publié dans Arcachon | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : Arcachon les couleurs de son drapeau
12/05/2008
ARCACHON, ma Ville aux Quatre Villes.
Vacances de printemps,
le moment est venu de retourner sur nos pas
sur les lieux de vacances,
revenons donc à ARCACHON,
avec des photographies réactualisées.
*
Bonnes vacances
à
ARCACHON
*
*
*
S'il y a un endroit surprenant , c'est bien la Ville d'Hiver .
VILLE d'HIVER ?
Quel joli et drôle de nom!
Et quand je vous dirai que ma ville d'Arcachon est composée de quatre villes ,
que penserez-vous alors ?
Ville d'Eté, qui ne cesse de se reconstruire
l'immeuble de la société Générale
avenue Gambetta
où mon grand père avait son étude et son appartement jusqu'en 1950 .
Le centre , le bord de la plage ,
les jetées ,
Thiers et Legalais
jetée Thiers,
un 15 août d'autrefois
fête de la Vierge et de la Mer
les promenades qui s'étirent le long du bassin .
Vestige de façade sur le boulevard de la Plage
en pleine reconstruction et transformation
un énorme pâté de maisons anciennes
et en très mauvais état a sauté;
le nouvel Arcachon verra le jour dans quelques 2 ou 3 ans,
percement de nouvelles rues,
nouveau marché...
Le Boulevard de la Plage
qui fut dans les années d'après-guerre ,
le grand lieu chic, Foulon ,
où se retrouvaient les Pierre Benoît, Pierre Fresnay et Yvonne Printemps,
Marie Chantal , Rothschild ,
toute une faune aristocratique ou fortunée
qui fit les beaux jours de cet incontournable salon de thé-bar-pâtisserie.
Foulon avait vu débuter sa "gloire " sous l'Occupation,
les hauts militaires allemands en ayant fait leur coin de détente favori !
On venait de la Kommandantur de Bordeaux se délasser
des petits tracas de la guerre ! ! !
Aujourd'hui, Foulon n'existe plus.
On a bien tenté d'en récupérer
le nom au Moulleau
pour flatter les nouveaux venus un peu snobs,
mais l'esprit Foulon ne s'y est pas retrouvé et cela a fait long feu .
Le centre , très commercial et animé l'été,
les boutiques , le marché.
Beaucoup de restaurants , des terrasses de cafés.
C'est la Ville linéaire par excellence . Rues droites , angles droits .
*
Partons vers l'est:
*
*
La Ville d'Automne,
englobe les ports de pêche et de plaisance,
la dune Pontac construite autour de ruelles
La Villa Clara , qui dominait du haut de la dune Pontac
*
qui font les montagnes russes,
petites maisons caractéristiques,
les Arcachonnaises, très recherchées aujourd'hui.
Quartier plutôt calme, joliment agencé ,
longtemps populaire avec sa proximité
des maisons de pêcheurs et marins .
La Ville de Printemps, tout à fait à l'ouest ,
quartier chic , plages préservées des foules d'estivants ,
plus destinées aux riverains, aux habitués.
L'église Notre-Dame et sa chapelle des Marins,
plus ancienne construction d'Arcachon ,
La plage Pereire et le banc de Bernet à marée basse
Vue depuis le tir au Vol des Abatilles,
devenu municipal et loué pour des réceptions,
panorama unique!
qui était close par de splendides grilles conservées
de chaque côté de la route , n'existe plus;
le très vaste domaine a été loti :
belles demeures cossues des années 60 70
et encore des traces du vieil Arcachon :
quelques maisons demeurent du temps des riches Parisiens ,
famille Rosengar, les frères Pereire, richissimes banquiers
à l'origine de la construction de la voie ferrée Bordeaux - La Teste de Buch
( Arcachon ne sera relié que plus tard ),
encore plus au sud-ouest , les Abatilles
et le quartier devenu très à la mode du Moulleau
Au Moulleau, des rendez-vous incontournables:
le bar de l'Oubli, le Cornet d'Amour , Guignard fils, pâtissier hors pair et
la petite boutique "Aux délices glacées "
ouverte par les parents Guignard dans les années 65 ,
extraordinaire glacier aux 50 parfums,
gaufres dégoulinantes de chantilly ou de chocolat ,
crêpes au beurre salé;
il faut voir les soirs d'été s'agglutiner les habitués
devant la boutique pour pouvoir enfin ! accéder au bonheur !
Les générations s'y succèdent dans la joie et la gourmandise.
*
Nous avons traversé trois saisons, reste la meilleure :
l'hiver .
*
*
Quand les frères Pereire financèrent la ligne de chemin de fer ,
ils eurent l'idée de construire dans la forêt
des chalets en bois,
au départ destinés aux employés des travaux
de la Compagnie des Chemins de Fer du Midi.
Puis , progressivement , les Bordelais , les Parisiens venant par là,
s'entichèrent de cette partie de la forêt , à flanc de dune , plein sud,
On crut même que le climat se prêterait aux soins des tuberculeux,
les effluves résinées des pins favoriseraient la guérison ;
quelques sanatoriums s'installèrent,
sans grand succès pour leurs patients,
qui en moururent pour la plupart...
Dans ce dédale, le tracé des rues tournicote, monte et redescend ,
part à droite , vous tire brusquement à gauche ,
contourne l'église Notre-Dame,
déboule Place des Palmiers ,
s'enroule autour du parc Mauresque
où siégea un Casino Mauresque ,
qui dominait la ville d'été,
splendeur tout en bois qui flamba une sinistre nuit de 1977.
le délire des bâtisseurs nous comble de maisons très typiques ,
dont certaines dévalent jusqu'à la mer,
ourlées de balcons ,

Grilles magnifiques

balustrades,
génoises de dentelles de bois, escaliers contournés,
avant-toîts ouvragés,
vérandas aux vitraux Art Déco,
des bizarreries, des fantaisies sculptées,
des petites folies et des clins d'oeil à l'Histoire,
les promoteurs ne peuvent rien sur le site, et heureusement!
Les maisons portent des noms bien spécifiques ,
"Cyrnos" 1892
on parle de "Alexandre Dumas "
de "Graigrostan"
Villa "Toledo"
" La Bretagne" environ 1870
"La Walkyrie "(détails de la verrière )
"Faust"
école privée renommée jusqu'en 1965, sous le nom de "Pasteur",
sans omettre le chalet "Eugénie" clin d'oeil à l'Impératrice
qui inaugura la voie de chemin de fer en 1863 avec son Impérial époux,
Sur le fronton de la villa Alexandre Dumas,
une reproduction du
" Génie de la Liberté "
ou " La Marseillaise " de Rude.
Monsieur Daniel IFFLA -OSIRIS , riche banquier bordelais
a tenu à honorer ainsi la République Française.
M . Osiris est également à l'origine de l'édification de la synagogue d'Arcachon,
en 1877
aux abords de la Ville d'Hiver
Il aima à la folie cette ville,
et légua une dotation à la municipalité à sa mort en 1906
pour les élèves méritants des écoles communales.
C'est ainsi que la
Ville donna son nom à l'école maternelle .
J'ai fréquenté l'Ecole Osiris,
ne découvrant qu'il y a deux ans l'origine de cette dénomination.
M. Osiris légua l'ensemble de sa fortune à l'Institut Pasteur.
"Salammbô",
"Montretout ",
( 15 chambres de maîtres sur trois niveaux )
" Brémontier ",
"Condé "...
Partout, le thème récurrent de la véranda
parfois d'une ornementation extraordinaire
(La Walkyrie )
mosaïque intraduisible de chalets
de villas mauresques ,
de maisons de plaisance parisienne ,
de palais,
de cottages aux plaques de porcelaine...
Ici la villa "Trocadéro" admirablement restaurée
et habitée tout au long de l'année
Villa La Walkyrie, avec sa véranda Art Déco
imposante demeure à flanc de dune, plein sud
à l'abri des vents marins
"Vincennette"
.
Ce quartier extraordinaire est bien loin de l'agitation du centre ville
et en plein été,
lorsque le gros de la foule engorge plages et rues ,
la Ville d'Hiver est un hâvre de paix ,
de verdure, de beautés
Du haut de l'avenue Gambetta, au coeur de la Ville d'Hiver
échappée marine sur le bleu du Bassin
La Ville d'Hiver est bâtie dans la forêt mais qu'on ne s'attende pas
à n'y voir que des pins maritimes :
chênes , érables, acacias, tilleuls, platanes,
marronniers, prunus, magnolias, catalpas,
mûriers, micocouliers, mimosas, tulipiers,
arbousiers, cyprès, cèdres , épicéas,
sapins, thuyas et ifs, eucalyptus ,
rivalisent de vigueur et de luxuriance ,
à l'abri des frimas , et des vents.
Les plantes exotiques s'y plaisent , palmiers ,
camélias,
sophoras, agaves américains
et démontrent la douceur d'un climat exceptionnel.
La preuve , on s'y baigne même à Noël!
*
Sources photographiques:
photos personnelles,
cartes postales anciennes,
Aquarelles de Annick Chevallier
photographies journal "Sud-Ouest "
le bain de Noël,
et divers sites internet.
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23:45 Publié dans Arcachon | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : Arcachon, la Ville d'Hiver
20/03/2008
Côte d'Argent
23:14 Publié dans Arcachon | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
Mater marine
le bassin n’est plus cette haute mer,
La végétation, roseaux penchants dans le grand vent du soir,
Reflets moirés du ciel,
16:41 Publié dans Arcachon | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
19/03/2008
Balade océane ailée
retour à Arcachon, la Lagune
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Les jours de septembre
réservent parfois de belles surprises
à ceux qui viennent jusqu’à l’océan.
Lumière d’exception,en fin d'après midi
et jeux inattendus pour les grands.
De grands papillons se déploient sur le sable avant de prendre leur envol
*
et de danser un étonnant ballet avec les mouettes.
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Sport de force et de beauté, le kiteshurf ,
permet de se laisser tracter sur les vagues
au gré du souffle gonflant les ailes colorées.
La plage de La Lagune, hors saison,
dépeuplée donne tout son espace splendide
à ces jeux marins aériens.
14:15 Publié dans Arcachon | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
04/01/2008
Mes larmes à tes eaux mêlées,
Pour toi,
je n’aurai jamais assez d’amour
et de passion ,
de tendresse
et de frissons,
pour toi,
je n’ouvrirai jamais assez grand les yeux
et le cœur,
pour toi,
je ne saurai jamais assez parlé encore
et encore
de tes nuances,
de tes parfums,
de ta douceur,
un matin d’hiver
eaux apaisées et grisées,
sans une ride, sans un souffle
immobile pays d’eau
où la mer est calmée,
Immobile pays d’eau qui à la terre s’unit
mon pays,
mon Bassin,
mon royaume.
Sur toi,
aujourd’hui
je verse des larmes salées comme tes eaux,
de n’avoir pas assez de toi joui,
maintenant que demain est parvenu à échéance,
maintenant que le passé est consommé.
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18:05 Publié dans Arcachon | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
La Lagune
Plage océane de la Lagune
qui vit mes plus beaux jours,
plongeons dans les rouleaux,
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« baignoire » dans les trous d’eau,
coups de soleil mémorables,
balade sur les kilomètres de rivages
été comme hiver,
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pêche aux lavagnions,
petits coquillages ovoïdes délicieux
au goût de noisette,
que l’on faisait remonter à la surface
en enfonçant les pieds dans la grève mouillée.
Sensation exquise du sable qui coulait entre les orteils !
Traversée des dunes du cordon littoral,
dunes qui aujourd’hui ont disparu.
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On ne se rendait jamais tout à fait au même endroit
et pour mieux se retrouver,
avant de descendre la raide dune
qui ouvrait le trajet sur la plage,
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il fallait repérer les petits messages accrochés
par les amis aux branches de genêts.
Jeu de piste qui nous permettait
de former une joyeuse bande,
piques niques et longues soirées
jusqu’ après le coucher du soleil.
Bains à répétitions,
juste le temps de sécher et hop !
replongeon dans les vagues.
Comment n’avons nous pas rétréci au lavage ? ? ?
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L’océan, ce sont les vagues,
toujours les vagues et leurs rouleaux.
L’odeur poivrée des immortelles des sables,
le piquant des chardons bleus ;
le chaud sur les aiguilles de pins,
prêtes à s’enflammer
sous l’ardeur de juillet,
les tempêtes d’équinoxe ;
j’allais braver les éléments,
arque boutée face au terrible vent d’ouest
qui soulevait les eaux,
écumant le sommet des vagues,
embruinant les sables.
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A La Lagune , reviendrai-je ?
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18:00 Publié dans Arcachon | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
02/01/2008
Entre ciel et eaux
La mer,
mon océan plutôt,
qui entre par flots dans le Bassin d’Arcachon
à chaque marée.
Que ne dit-on sur le Bassin !
Qu’il est un lac, un étang, paisible, et calme .
Ceux qui le pratiquent et le connaissent,
connaissent aussi la fureur des courants à marée montante,
la force des flots
qui s’enfoncent au plus profond du Bassin,
pour renouveler à chaque marée la pureté des eaux.
Connaissent aussi ses violences soudaines,
ses changements brutaux, ses traîtrises.
Les passes,
la nord ,
impraticable,
et la sud,
qui longe la grande dune du Pyla ,
goulets de tous les dangers
en sont les vivants symboles,
qui , serrées entre côte et banc de sable,
canalisent les flux.
19:35 Publié dans Arcachon | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note




































































































