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01/11/2014

En terre de Soule,

 

La lumière d'octobre à Barcus, à Esquiule,  

pas  beaucoup  de vert, mais la lumière !

première photo ci dessous , octobre 2014,

deuxième,  printemps 2013

barcus,soule,demeure familiale,pays basque de l'intérieur

 
 
 
aaneige d'octobrevue de la soule.jpg

*

Pour qui confond encore Pays Basque et Béarn,

voici un peu de  la Carte du Tendre en SOULE

 

re re re publication....

medium_Resize_of_Soule_à_Esquiulle.jpg
medium_Resize_of_près_de_Barcus.jpg
campagne souletine.jpg

*

*

Aux confins du Béarn et de la terre basque,

dans les doux vallonnements de la Soule,

 
 

 je sais un lieu où j’ai connu

 

 les plus belles heures de ma vie.

La grande  demeure familiale

accueillait notre tribu pour les vacances ;

elle se dressait au sortir du village,

au bord de la petite route qui conduit à Mauléon.

*

*

medium_portail_côté_est.jpg

*

Enorme façade grise aux volets innombrables

qui nous prenaient un temps fou

 pour les fermer à la nuit tombée !

 une lourde porte cloutée,

la date gravée dans la pierre : 1758,

tout me faisait rêver !

*

medium_sur_rue.jpg

*

Mais encore faut-il y pénétrer

pour comprendre tout  ce que ces murs m’ont donné.

Je me  revois encore dans le « grand salon »

aux meubles recouverts de draps blancs

à notre arrivée ;

le piano, un Pleyel de 1840,seul apparaissait découvert

 et tout offert à nos folies créatrices ou sacrilèges.

Au – dessus du secrétaire,

le sévère portrait  de Tante Caroline,

 le visage ombré de  sa coiffe noire enrubannée ,

 ultime et fidèle gardienne des lieux

en période  de solitude et d'abandon hivernal.

 

Au plus vite,

 je m’appropriais la « chambre de paille »

comme elle avait été nommée

( je ne saurai jamais pourquoi !).

L'un des deux lits espagnols m’accueillait

pour quatre ou cinq semaines ;

 il était mon refuge pour lire et dormir,

 et la fenêtre ouvrait sur le jardin  non clos,

que prolongeaient les prairies,

puis le bois, puis la Madeleine  ,

notre « montagne »

tout comme Ahargo,

sur les sentiers  desquels j’apprenais à grimper.Vue sur le Pic d'Orhy avec La Madeleine au premier plan.

*

medium_sur_jardin_ouest.jpg
 

*

myriam en pélérinage à barcus.jpg

 

 

J’ai aujourd’hui beaucoup  de mal

à parler de la maison à l’imparfait ;

elle est vendue, revendue,

 d’autres enfants l’ont accaparée,

mais je sens encore l’odeur âcre de la cheminée

que les torrides journées de l’été

 exhalaient dans toute la demeure.

 

Les après-midi me conduisaient

 dans les ombrages du jardin

pour de longues siestes sous les arcades des pommiers

 et des platanes enlacés

 et lorsque la chaleur se faisait trop intense

medium_fond_du_jardin.jpg

 

aajardin et dos de la maison fermée à l'automne.jpg

 

 

medium_sous_les_platanes.jpg

medium_barcus_côté_jardin.jpg

*

 

 je me réfugiais dans la fraîcheur

qui me paraissait tout à coup glacée,de la maison.

 

Mon imagination était sans cesse aiguillonnée

par les  trouvailles que je faisais dans les greniers,

dans les six chambres de l’étage,

 chacune avec ses histoires et ses mystères,

 dans les albums de photographies

 où je me familiarisais

avec des oncles,

des tantes,

des cousins, 

des ancêtres et leurs noms compliqués,

les livres  de dépenses et recettes datés de 1771,

griffés d’une petite écriture  serrée

dont l’encre pâlissait au fil des lustres.

 

A plat ventre sur le lit,

je dévorais l’Histoire narrée

dans les volumes reliés de « L’Illustration »,

le passé colonial, et l’Empire Français,

la Grande Guerre,

les Jules Verne dans la collection Hetzel

que je manipulais avec déférence,

on m’avait bien fait comprendre

 qu’ils étaient des trésors,

 et comme tels, je les respectais

et les touchais davantage des yeux que  des mains.

 

Notre joyeuse bande farfouillait partout,

à la recherche de trouvailles insolites,

 vieux bijoux, ou robes et jupons,

 culottes et dessous de  dentelles,

chemises des arrières grands-pères,

 cols cassés et baleines !

même des lavallières de soie

que nous nous amusions à nouer

à nos frêles cous d’enfants,

ce qui rendait furieuse notre tante,

 gardienne du temple des souvenirs,

respectueuse et dévote du passé  familial.

 

Tout me rattachait à ce passé,

 et maintenant,

je sais que c’est la maison elle-même

qui appartient  à mon passé.

*

*

medium_Resize_of_barcus_tableau_de_Hubert.jpg

*

 

De passage  parfois dans le village, je longe  ses murs,

je glisse un œil, je presse le pas,

ce n’est plus la demeure des vacances, bien que,  

en cette terre  

elle reste attachée au nom de la famille.

 

aaaenterre de soule.jpg

     Mais   plus jamais

je n’en franchirai le seuil,

 

 plus jamais

 

       je n’en sentirai l’humide fraîcheur,

 

  plus jamais,

 

             je ne foulerai l’herbe haute du jardin,

 

         des prairies,

 

        plus jamais

 

        je ne  serai  enfant....

 

                               Merci à Marc

                                                             medium_Resize_of_fin_octobre_en_Soule.jpg

medium_Resize_of_en_soule.jpg
medium_Resize_of_Soule_à_Esquiulle.2.jpg

 

 

 

 

paysage vallonné basque.jpg

Commentaires

Quelle richesse que d'avoir vécu enfant au contact direct des racines familiales...sans doute dois tu à ces moments de vie un bon nombre de tes qualités d'aujourd'hui.
Il est passionnant ton récit et moi qui suis "spécialiste" de la mémoire familiale, j'y perçois des lignes de force dont tu n'as pas manqué d'accepter l'héritage.
Pas facile de faire le deuil de cette grande maison...comme je te comprends.
Merci de nous avoir confié cette tranche de vie.
Bonne journée - Bises

Écrit par : Anne-Marie | 05/03/2007

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Bonjour Framboisine,

C'est un trésor que tu nous offres ce matin...du " grand oeuvre".je ne sais pourquoi, mais en lisant je me retrouve au XIX° siècle...
Et quelle caverne d'Ali BABA ce grenier:L'ILLUSTRATION (Michel serait comblé!!!.) et Jules vERNE dans la collection HETZEL!

Bravo pour cette page d'écriture et les mots justes ..

Bises du matin

betty (PS:dis, est- ce honteux d'aimer POLNAREFF?je n'ai plus vu ta note...)

Écrit par : betty | 05/03/2007

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on ne peut qu'être bouleversée avec les souvenirs d'enfance que vous avez eu l'amitié de nous livrer; et c'est tellement bien décrit ! je comprends ce que peuvent être vos regrets en passant devant cette maison - j'ai le même sentiment lorsque je passe aux portes de St Etienne devant la maison où je suis née et ou je suis restée les dix premières années de ma vie elle fut vendue alors il y avait un grand parc une roseraie maintenant ce sont des H L M lorsque j'étais enfant c'était la vraie campagne à 5 km du centre ville !! La vie emporte beaucoup de choses et nous enseigne de tout posséder comme ne possédant pas !! heureusement les souvenirs sont là Astrée

Écrit par : ngeorges | 05/03/2007

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Beau flash back dans ton passé ;au sujet des boutiques ,
je ne peux te montrer la mienne ,vu que je nai pas accés
à l'enrregitst photos sur mes notes ! à+

Écrit par : ventdamont | 05/03/2007

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Tu la racontes bien ta nostalgie, et cette maison est magnifique...

Plus jamais tu ne seras enfant...C'est triste !

Moi j'espère bien ne jamais être adulte !

Bisou...

Écrit par : Crabillou | 05/03/2007

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ah nostalgie quand tu nous tiens : magnifique histoire que tu nous racontes

Écrit par : galileo | 05/03/2007

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Je vais être sincère Framboisine... j'ai lu d'un premier jet cette nouvelle et j'ai cru que c'était un extrait du livre "Une vie française" de Jean-Paul Dubois... puis j'ai lu les beaux commentaires élogieux... j'ai compris alors que c'était toi qui nous parlait.. je suis repartie le lire une deuxième fois. Tes mots sont tellement évocateurs d'odeur, de chuchotis, de vent , d'extase, de nostalgie.... Ils me frappent au coeur et te dirais je que les larmes brouillent ma vue au son de l'écho que me renvoient ces lignes. Un très chaleureux merci Framboisine!
Quel talent!!

Écrit par : ionard | 05/03/2007

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Pour ma part il y a longtemps que je n'ai plus de maison d'enfance.

Et puis elle était toute petite, sans passé.

Elle a été démolie; la suivante fut aussi; la troisième je n'y suis jamais retourné, et mes souvenirs étaient dans le jardin.

Le jardin de mon autre grand-père a été remplacé par des habitations.

Et puis tant et tant d'autres maisons, ma chambre d'étudiant, jusqu'à la "villa" comme on l'appelait dans le hameua où mes enfants ont tant de souvenirs et dont nous avons été chassés par les héritiers de notre propriétaire décédé.

beaucoup de mes souvenirs sont maintenant dans le carton à chaussures.

Mais je ne regrette rien

dominique

Écrit par : dmerlen | 05/03/2007

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Quelle belle note ce matin...nostalgie de la maison familiale, j'ai connu çà...mais j'ai tourné la page, ne pas trop y penser....c'est tout.


Je t'embrasse
Hélène

Écrit par : hélène | 05/03/2007

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de biens beaux souvenirs...les miens sont plus "modestes" mais tout aussi riches
j' aime le style
bises
merci pour tes renseignements

Écrit par : henri | 05/03/2007

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ah la nostalgie de l'enfance . c'est toujours avec un brin de tristesse.
Moi j'ai la nostalgie d'une maison tout près du château de Joséphine Baker vers Sarlat (24) Maison de mes grands parents paternels . Elle a été vendue car tous les frères et soeurs de mon père avaient leur maison en Périgord et mon père tenait à son travail en Franche Comté . il s'est battu pour la garder en dépit du sort . Maintenant elle est achetée par des Hollandais . Quel gâchis ..
Je te comprends tous les souvenirs de tes vacances et les murs qui renfermaient tes petits secrets ?
Merci Framboisine
bisous Ninette

Écrit par : ninette_54 | 05/03/2007

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Aujourd'ui me permets tu d'imprimer ta note du jour , Que je t'encourage à continuer !
Nous partons à ARCACHON jusqu'à Vendredi ; J'espère qu'il y a du mimosa
Ma date de naissance : 28 Août 1930 : C'est à la première ligne du prologue de "un enfant du siècle" !
Claude

Écrit par : Mouligné | 05/03/2007

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Très belle note Framboisine, empreinte de tant d' émotions...Pour ma part, quand je retourne dans le marais Poitevin, il y a toujours la maison de mes grands parents ou j' ai été élevé, mais tout comme toi, elle a été vendue et des années durant je ne pouvais pas la regarder, je passais en détournant la tête, maintenant ça va, je la regarde, mais plusieurs fois on m' y a invité à la revoir, je n' ai jamais voulu, et je n' y tiens toujours pas...trop de souvenirs de cette enfance et adolescence.
Bonne semaine,
Jean-Claude

Écrit par : jean-Claude | 05/03/2007

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Nostalgie,quand tu nous tient.J'ai beaucoup aimé te lire,ton ressenti en rasant à nouveau les murs remplis de souvenir,je suis fier de toi ma juju.grosses bises

Écrit par : heraime | 05/03/2007

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Un délice ton histoire de maison , ce qui est triste c'est que rien ne nous appartient sur cette terre , on doit tout quitter , les êtres chers sont partis !
Vivons avec les souvenirs ! Bisous ! huguette

Écrit par : macary huguette | 05/03/2007

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comme tout le monde, je te dirai que nous avons tous vu notre patrimoine disparaitre à un moment où un autre de notre vie. Quand on est gamins on croit que la maison familiale on y reviendra toujours, qu'elle est à nous que rien ne changera, puis les aîeuls disparaissent et tout se vend ..et il ne nous reste que les yeux pour pleurer !!! ..et les souvenirs enfouis au fond de nous ..
bonne soirée Framboisine ...

Écrit par : michka | 05/03/2007

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Trés belle évocation de souvenirs d'enfance .La nostalgie est toujours importante à certaines périodes de notre vie . Il y à quelques années je souhaitais revivre des souvenirs d'enfance dans une maison du centre de la France . Je m'arrete et donne des explications aux occupants et comme seule réponse on me menace d'appeler la police!!!!Je garde quand même en mémoire ces souvenirs d'enfance et c'est bien la l'essentiel .

Écrit par : gérard | 05/03/2007

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beau récit de jeunesse, très belle maison, tu as eu de la chance de connaitre cela. Mais la maison des Parents, des aïeuls, sans eux, ce n'est plus la mëme attirance; nous gardons les souvenirs.Amitiés.Renée

Écrit par : Renée | 05/03/2007

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on garde toujours dans un coin de soi notre âme d'enfant. IL n'y a pas eu de maison familiale. Mes grands parents ne possédaient rien. D'un côté c'était les corons (non pas ceux de la chanson) et de l'autre un appartement de ville dans un immeuble ancien qui donnait sur l'arrière sur la voie de chemin de fer. La maison où je suis née a été un temps transformée en restaurant. Nos y sommes allés avec mes parents un jour d'anniversaire. C"'était très troublant d'être attablés à l'endroit même où je suis venue au monde, sans plus.
James a des souvenirs heureux de la ferme de ses grands parents maternels chez qui passaient toutes les vacances, d'hiver de printemps et d'été et où il régnait en petit prince... j'ai aimé lire
Bisous
ANNIE

Écrit par : MAMINIE | 05/03/2007

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Heureuse Framboisine de savoir où sont ses racines, de retrouver les odeurs de la cheminée, les trésors des greniers et les rires de sa jeunesse dans un coin de sa mémoire, à la vue d'une facade.
Tu les as chanté magnifiquement, avec des mots ciselés qui n'ont pas soulevé de poussière. Puisses tes enfants connaitre à leur tour l'austère tante en robe noire gardienne d'autres secrets, se coiffer de chapeaux qui leur paraitront comiques et s'habiller en riant de vielles robes bombon de la dernière mode en 1960.

Je t'embrasse

Le grillon.

Écrit par : christian | 05/03/2007

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Coucou Framboisine.. souvenir, souvenir..
Beaucoup de bonheur au fond de ton coeur..

Merci de nous en faire profiter..

bises ..pas de Bourgogne en ce moment..

Écrit par : Marie | 05/03/2007

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Alors, Raconte, Comment ça s'est passé ?

Ta journée ?

Tu lui as pris la tête, pris la tête , pris la tête ?

Et après ? Tu lui a pas pris la tête toute la journée ?

Raconte nous comment tu lui en a fait baver !

Il t'a promis l'orange, promis l'orange, promis pour quand ?

Bises du grillon.

Écrit par : christian | 16/07/2007

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Quelle émotion l'on ressent en lisant ces mémoires d'une petite fille heureuse dans cette demeure de rêve. Quelle chance d'avoir de si beaux souvenirs.

Amitiés .
danielle du Gard

Écrit par : Danielle | 17/07/2007

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Hola Framboisina!
L'espace d'une note, et toute l'histoire d'une petite fille nous saute au yeux, à l'esprit et au coeur... Une tellement belle histoire, qui restera toujours dans ta mémoire, maison ou pas maison... L'important c'est de ne pas oublier, et de continuer à faire vivre cette petite fille que tu ne seras jamais plu, mais qui est en toi, maison ou pas maison.
Venga Framboisina, nos haces llorar...
Besos, muy gordos,
Odil

Écrit par : odil | 17/07/2007

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Et un 26 ème commentaire jamais de ma vie je n'égalerai ma chère Françoise ,je suis jaloux car c'est beau comme souvenirs
aussi je t'embrasse encore plus fort car je suis content et mécontent(de moi) à la fois. Valter.

Écrit par : Prof lefrère | 17/07/2007

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très jolie description d'une part de vie... sourire

Écrit par : Mahina | 17/07/2007

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Bonjour à nouveau

Hier j'ai peint mes oliviers en bleu car ils commençaient à devenir jaunes.
Toi aussi, tu repeins ta mémoire en bleu de Soule, en terre de Tienne, en or de chambre de paille.

Il est des moments, quand le passé devient fragile autour de soi, quand des souffles vont s'éteindre, où le besoin de s'enraciner resurgit, impérieux comme un jeune amant.
Que les pinceaux d'avant t'apportent aussi, après le bleu à l'âme, l'orange de l'espoir.

Bises colorées du grillon.

Écrit par : christian | 20/06/2008

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Je n'ai pas eu de maison de vacances dans mon enfance, mais la maison ou je vivais grande batisse en haut de la côte des basques me laissent aussi des souvenirs inoubliables des parties à n'en plus finir dans le grenier avec mes frères et soeurs, grenier qui était tout à nous pour nos amusements, tout cela reviens comme le ressac me ramène vers hier Bisous

Écrit par : mamita | 20/06/2008

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La vie nous réserve des moments difficiles , des moments où la mémoire évoquent les périodes d'insouciance heureuse .J'ai une pensée émue pour ces instants que tu vis ces jours .En pensée amicale de l'observateur nature .

Écrit par : gérard | 20/06/2008

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beaucoups de souvenirs !! en effet mais de beaux souvenirs
bonne journée
bernadette

Écrit par : bernadette | 20/06/2008

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C'est vraiment dommage, car c'est une belle demeure. C'est sûr qu'à chaque fois que tu passes devant, tu dois avoir un pincement au coeur. :)

Écrit par : patriarch | 20/06/2008

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salut framboisine
vous me rappelez mon livre préféré écrit par MARCEL PAGNOL ou il raconte ses memoires d' enfance, c' est passionnant, moi aussi j' aime les récits de mémoires d' enfance, on le raconte et souvent c' est comme c 'était hier, pourtant cette époque là nous échappe, et chaque jour on a l' impression que la vie commence, chaque jour on s ' éloigne de notre jeunesse, et on fredone souvent comme charles aznavour " hier encore j' avais vignt ans, et j' ai gaspillé le temps"
cordialement

Écrit par : simon1er | 20/06/2008

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Bel hommage à sa maison d'enfance.. Cette maison on ne l'oublie jamais....
Je rafistole en ce moment ma maisaon d'enfance. Mais qui ne fut pas celle de mes vacances..... Maintenant elle est devenue celle de mes zouzous...

Écrit par : pierlouim | 20/06/2008

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Bonsoir,
Jolie note sur tes souvenirs d'enfance...
Une grande maison, des rires et des joies ... et puis les pages continuent à tourner ... du grand livre de la vie !!!

Je n'ai pas eu cette chance là. C'est un tout autre histoire.

Mais à moment de ma vie j'ai dû (par obligation) faire quelques heures de ménages quelques "étés" dans une grande demeure.
La vie grouillait à l'intérieur.
Je vivais au rythme des propriétaires... et de leurs enfants (comme ta vie)
J'en garde un merveilleux souvenir.

Merci pour ce moment de nostalgie. Bonne soirée et à bientôt.

Écrit par : Marylène | 29/07/2009

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Jolie maison, bien située dans la nature et comme elle doit conserver jalousement bien des souvenirs aussi !!

Bonne journée. :*

Écrit par : patriarch | 30/07/2009

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Merveilleux post que celui que tu nous offres...
Comme tu sais bien décrire les sentiments de tes souvenirs...
J' ai ressenti beaucoup d' émotion en lisant le poème de tes bonheurs d' enfants...
Je vis la même chose que toi.....la mienne est une maison magnifique de Lozère...je n'y rentrerai plus jamais...Je ne peux pas...elle reste dans la famille , mais elle ne respire plus...petit à petit elle apprivoise l' abandon...cela me crève le coeur..
Malgré tout...garde ton âme d' enfant...
Amitiés

Écrit par : mathilde | 30/07/2009

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Ce matin, je découvre ton blog, tes images, ta nostalgie avec ce billet. Une maison, ce ne sont pas que tes murs et un coin de jardin, je comprends tout à fait ta nostalgie, peut-être même ta peine. J'ai quitté ma maison avec les mêmes sentiments. A bientôt. bises

Écrit par : Minie | 01/08/2009

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Framboisine

On revient toujours vers ses racines, celles qui ont poussé sous nos pas d'enfants sans qu'on les sentent, celles que nous n'avons pas senti grandir sous nos semelles d'adolescent(e)s et qui un jour, nous ancrent si fort dans notre vie d'adulte descendant la pente que l'on se retourne pour mieux les contempler.

Tu le fais bien ici !!

Bises du grillon

Écrit par : Christian | 04/02/2011

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on ne doit pas vivre avec ses souvenirs et pourtant que c'est agreable de vivre avec il y en a de si beaux superbes photos

bisous jacqueline

Écrit par : pasquet | 04/02/2011

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Pour moi ce n'est pas redif, car c'est la première fois que je lis cette note, pleine d'émotion.....
J'aurai aimé vivre une telle expérience, avoir une maison de famille et pouvoir la garder pendant des générations.....mais ce ne fut pas le cas.
Je comprends que cette maison fait partie de toi.
Moi aussi quand on a vendu la maison de mes parents, où je suis née, je n'ai pas voulu y retourner, ni savoir ce qu'elle était devenue intérieurement.
Lorsque je passe près d'elle, j'ai toujours un pincement au cœur et n'ose regarder dans sa direction....
Merci Fanfan pour cette très belle note et bonne journée.
Anita.

Écrit par : anita | 04/02/2011

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Souvenirs souvenirs, de bien belles images de ton enfance. Je vais moi même souvent dans mon quartier de naissance, rien que pour revirvre certains moments. Bonne journée amie Fanfan Bises Noélus

Écrit par : l'alpin | 04/02/2011

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Coucou Fanfan !
J'ai compris ton message moi qui ai confondu Béarn et Basque mais je n'ai jamais lu cette note .
Nous avons tous des souvenirs d'odeurs et sensations de notre enfance et les tiens sont beaux .
Bon vendredi bizoux Françoise !

Écrit par : françoise la comtoise | 04/02/2011

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Je relis ta note avec plaisir. Les souvenirs lorsqu'ils sont de bons souvenirs, on les garde bien précieusement dans son coeur. j'aimerais en avoir de semblables. Mais chez nous rien de tel, rien de matériel mais beaucoup d'amour et de rire dans ma tête à souvenirs.
Bises et bonne journée

Écrit par : Biche | 04/02/2011

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moi c'était un immeuble réservé à des ouvriers travaillant tous ensemble dans la même "boîte" il y avait une odeur due à une rivière proche et un bruit à cause d'un martèlement, tout a été démoli ! plus rien !!

Écrit par : Renée-anne | 04/02/2011

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"Ne jamais lâcher la main de l'enfant qui est en soi"(je ne sais plus qui l'a dit)...
Que tes souvenirs sont beaux, remplis de joies, de rires, d'espièglerie, de nature, de lectures, de trésors... Des souvenirs racontés avec tant d'émotion et de nostalgie... Tu pourrais en faire un livre(comme un conte de fée pour enfants, peut-être), pour pouvoir, par les mots et les illustrations, rêver d'une enfance qui n'existe plus...
Merci pour ce moment savoureux...
Amitiés de Do

Écrit par : situmoses | 20/02/2011

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De beaux souvenirs d'enfance.....
Ils sont tenaces les souvenirs de notre jeunesse, mais que c'est bon de s' y replonger.....
Bonne journée
Anita

Écrit par : Anita | 30/10/2014

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Nostalgie d'enfance Lieux, odeurs, couleurs
Tout revient en masse
J'ai eut la chance qu'une de mes soeurs rachète la maison familiale
Elle l'a beaucoup transformée mais le village et les alentours ont très peu changé
belle note
Brigitte

Écrit par : fleurbleu | 30/10/2014

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Des souvenirs qui ressemblent aux miens. J'ai vendu la maison de mon enfance et j'en suis encore triste aujourd'hui, mais il faut parfois faire des choix. Chaque recoin est toujours encré dans ma mémoire et ne plus la voir, ne plus l'habiter c'est un peu comme si j'avais perdu un être aimé.
Une note pleine d'émotion , si merveilleusement écrite que je l'ai lu deux fois. Bon week-end.

Écrit par : monique ruiz | 31/10/2014

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