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04/09/2008
Rien que du beau linge
Il vint .
01:11 Publié dans Souvenance et mémoire. | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
Commentaires
hooooooooooo que c'est beau !!!!!!!
cecile la maman DE Théo
des bisous pour vous
_____________
merci Cécile,
signé,
la fille à sa mère
Ecrit par : cecile | 02/09/2008
Du beau linge !
En effet, on est sur la même longueur d'ondes, dis-moi ? Surtout que je programme au moins 15 jours à l'avance !
Je suis toujours fort admirative de ces fins et patients travaux d'aiguilles... Inouï !!
Bises du mercredi Framboisine !
Ecrit par : gazelle | 03/09/2008
Super cette évocation du beau linge d'antan....et des étreintes prudes...j'aimerais que tu écrives une note sur notre époque sur le m^me sujet...pour comparer.....est-ce possible...Merci à l'avance
Bises
hélène
Ecrit par : hélène | 03/09/2008
C'est magnifique , je suis admirative aussi des travaux d'aiguilles de nos grands mères ...
Bises
*Urga
Ecrit par : *Urga | 03/09/2008
Bonjour Framboisine
Si je me souviens des Mémoires de Casanova, que mon digne père gardait sous clef dans une bibliothèque avec quelques autres titres, le mot "prude" doit avoir plusieurs significations, une diurne, l'autre nocturne.
Mais que cette dentelle est fine, une merveille de savoir faire qu'il est dommage de voir disparaitre.
Bises du grillon.
Ecrit par : christian | 03/09/2008
A la campagne Maman et sa soeur avaient brodé leurs chemises , leur trousseau , pendant les jours d' hiver , les pieds sur la chaufferette et abritées par un paravent , car seule la cheminée chauffait toute la maison !
C'était très beau aussi , de très jolies broderies , mais moins distingué , le tissu différent , la campagne , quoi !!!! comme ils disent à la pub , < nous n'avons pas les mêmes valeurs !
Ta note est une merveille , il a fallu une patience d'ange , aux doigts de fée qui ont brodé ce trèsor ! ! !
Bonne soirée et merci .... bises huguette
Ecrit par : macary huguette | 03/09/2008
Vous aviez l'art du beau linge jusqu'à ce que je découvris que je ne vous emmenais pas large.
Vous m'affriolâtes et me drapâtes de vos claires moires .
Et quand ternie fût la noce ,
quand au vent de la plaine le drapeau de la contre-fête fût tissé , je crois bien que je n'avais jamais existé dans la pelote de nos mémoires .
Ecrit par : lebrac | 03/09/2008
que c'est beau , cela remémorise nos souvenirs d'enfance en toute beauté !
et le pain me donne l'eau à la bouche !
y'a pas, les photos: que je ne puis mettre; embellisse la vie
merci de le faire partager
Ecrit par : marie-thérèse | 03/09/2008







