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15/10/2015

Revoir Paris et se souvenir de belles choses: Chez Germaine

        Direction, PARIS .

 

 Passage par Paris, en octobre,  jours  de bonheur partagé,  quelques jours pour  voir  et revoir  ces lieux chargés   de nos souvenirs, ou d'autres lieux à aimer, à admirer,

des concerts, du théâtre,

 le Louvre,autour  de la Renaissance  , cette fois-ci,

 

 

 

La Peinture à l'époque de la Renaissance italienne -

 

Louvre

 

Département des Sculptures | Musée du Louvre | Paris

 

 l'IMA, Osiris et les mystères engloutis d'Egypte,

 

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sans  doute se perdre  dans  les  chers jardins de Versailles :Résultat de recherche d'images pour "photos  versailles parc et jardin"Résultat de recherche d'images pour "photos  versailles parc et jardin"Résultat de recherche d'images pour "photos  versailles parc et jardin"Résultat de recherche d'images pour "photos  versailles parc et jardin"

 

le Musée  de la  Vie Romantique, et son délicieux  jardin  

 

les musées Rodin, non Rodin  fermé pour travaux, on reviendra! 

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et   Jacquemart - André,Résultat de recherche d'images pour "musée jacquemart andré"

Musée Jacquemart-André - Site officiel - géré par ..

 

l’expo  "la  villa Flora  " au Musée Marmottan

 

Vue depuis l'avenue Raphaël

Villa Flora : les temps enchantés

 

    •  
    • Le musée Marmottan -  Monet présente, avec l'exposition 

    • Villa Flora : les temps enchantés,

    • la prestigieuse collection du couple suisse Arthur et Hedy

    • Hahnloser.


    • Des chefs-d’œuvre de Pierre Bonnard, Paul Cézanne, Giovanni

    • Giacometti, Ferdinand Hodler, Aristide Maillol, Édouard Manet,

    • Henri-Charles Manguin, Pierre-Albert Marquet, Henri Matisse,

    • Odilon Redon, Pierre-Auguste Renoir, Félix-Édouard Vallotton,

    • Vincent van Gogh et Édouard Vuillard. Une collection qui témoigne

    • de l’histoire d'un couple porté par leur passion pour la peinture, le

    • dessin et la sculpture.

  •  

Façade du musée à Paris

Édouard Manet, Amazone, huile sur toile, 1883 © Fondation Hahnloser/Jaeggli, Winterthur. Reto Pedrini, Zürich

Le musée d'art   Villa Flora à Winterthur , sis dans la demeure

patricienne des époux Hahnloser-Bühler, a été ouvert au public en

mai 1995. Cette villa située dans le quartier résidentiel de la

ville, présente un ensemble de tableaux nabis et fauves  réunis

entre 1907 et 1932 par le Dr Arthur Hahnloser (1870 - 1936) et

sa femme Hedy Hahnloser-Bühler (1873 - 1952)

 La villa construite en 1846, appartient successivement au grand-

père puis au père (Karl Bühler-Blümer) de Hedy Hahnloser. Au

corps de logis initial de style néoclassique, s'ajoutèrent des

agrandissements et transformations entre 1862 à 1927 qui en

font une élégante villa. La dernière rénovation a été effectuée

avant l'ouverture au public pour y aménager un hall d'entrée.

 

 Dès 1908, les Hahnloser entretiennent une riche correspondance

avec Félix Vallotton et Henri Manguin. Grâce à ces derniers, ils

font la connaissance en particulier de Pierre BonnardHenri

MatisseOdilon RedonGeorges RouaultAristide Maillol ou

encore Edouard Vuillard, qui deviennent leurs amis et dont ils

achètent de nombreuses œuvres. Ils investissent également dans

l'achat d'œuvres des grands peintres: Vincent van GoghPaul

GauguinPaul Cézanne ou Auguste Renoir. La collection, acquise

directement chez les peintres, contribua beaucoup à faire

connaître le postimpressionnisme.

 

Après la mort de Arthur (1936) puis de Hedy (1952), leurs

descendants ont créé la Fondation Hahnloser/Jaeggli. La Villa

Flora a été transformée en musée en 1995 par Verena et Robert

Steiger-Jäggli, une des petites-filles du couple de collectionneurs

 

 

La collection comprend des œuvres importantes d'artistes comme:

Pierre Bonnard, Paul Cézanne, Giovanni Giacometti, Vincent van

Gogh, Ferdinand Hodler, Aristide Maillol, Henri Manguin, Albert

Marquet, Henri Matisse, Odilon Redon, Pierre-Auguste

Renoir, Auguste Rodin, Georges Rouault, Ker-Xavier

RousselHenri de Toulouse-LautrecFélix Vallotton, Edouard

Vuillard et Friedrich Wield. La collection est cotée comme un bien

culturel d'importance nationale suisse.

 

 

 

 Déambuler  dans les  quartiers  qui me sont  si  précieux  prétexte à évoquer un  petit endroit qui n'est plus, à tout  le moins, qui n'est plus  celui que nous avons connu,restaurant-chez-germaine-0

  Madame  Germaine ?  disparue, elle  aussi ?  Son époux Fernand était mort dans les années 90 ,  le petit restaurant existe toujours mais n’est plus  cet endroit  qui nous  a tant de tant  de fois accueillis pour des repas si sympathiques :

 

 

 

C'était comme  ça, chez Germaine, 30  rue Pierre Leroux,germaine.jpg

 

qui ne  connaissait pas  Chez Germaine ne connaissait pas  Paris !

 

 

 c'était ainsi  que nous l'avons connu, ce minuscule restaurant du 7° arrondissement,

depuis 1953 , chez Germaine, on  ignorait le temps , quelques plats de ménage , concoctés avec amour,   sortis  tout droit des  marmites  de grand mère, on y mangeait très simplement  et délicieusement , comme au Bouillon Chartier, mais  de manière beaucoup plus intime et familiale,  au coude à coude, partageant  les conversations  des  voisins  de table et des habitués.  

 

C''était là notre  cantine.

 

 

Quelle douce  nostalgie, quand   je  me rappelle des attentes  devant la  petite vitrine,  sous la neige, la pluie,  le vent ou dans le grand  cagnard parisien  de  juin !  Quelle douce nostalgie   que d'évoquer Madame germaine,   son grand   rondeau blanc ceinturant sa taille  large,  son   ton gouailleur  quand elle  montrait le bout  de  son nez pour annoncer " trois  personnes ! " devant la file impatiente  de rentrer au paradis.

 

  Quand  l’annonce nous correspondait, nous  nous engouffrions  vite  fait, la table  libérée nous attendait, déjà Colette  l'avait  nettoyée et posait  deux  assiettes  blanches.

 

  Son gentil  sourire  accompagnait son affirmation,

    "une demi-rosé ";

 

habitués, nous  étions, et Fernand  , le patron  ne  s'y trompait pas  , qui venait  faire  un bon  bout de causette  avec  nous.

 

  "Chez Germaine" était un lieu de rendez-vous,

 des   lambris en  plastique, des placards -  glaciaires  en formica, petits  tables  de  bois et chaises bistrot, resto   100%  parisien, ardoise   griffonnée  à la craie, les habitués du quartier, le médecin  qui passait   vers  13 heures  30  se poser  devant  le  plat  du jour, un comédien  dont je reconnaissais  le physique  étonnant, des fonctionnaires  des ministères proches, quelques touristes égarés !  et bien sûr, les grands , ou les professeurs  de l'Institut des Jeunes Aveugles tout proche. Muriel   et son chien guide , couché  sagement à ses pieds, de  bruyants et joyeux  élèves...

 La maison les connaissait par cœur, et si la carte n'était pas en braille, Colette prenait tout son temps pour détailler les propositions  du jour , et n'omettait jamais  de ramener les viandes découpées en petits morceaux pour ceux  qui avaient du mal avec leur couteau;

 

on mangeait dans un brouhaha  convivial qui parfois prenait tant d'ampleur  que  Fernand  attrapait la grosse cloche à vache pendue derrière la minuscule - caisse - comptoir, l'agitait violemment pour ramener un peu   de calme, c'était sympathique, chaleureux et tellement  délicieux !

 Entre  blanquette, pot-au-feu, bourguignon, brandade et clafoutis  crémeux inimitable et jamais  égalé, "chez Germaine" nous  a fait vivre, pour trois francs  six sous  des instants mémorables.  A deux, nos additions  tournaient autour  de 40 francs, pas   de café chez Germaine,  ça prenait trop  de  temps, et il fallait libérer les lieux rapidement, car toujours  du monde attendait  devant la vitrine !  On   retrouvait Fernand derrière  sa caisse enregistreuse, et c'était nous qui lui annoncions   ce  que nous avions  pris : il écrivait  le total au crayon à papier, et faisait toujours confiance à ses clients;

 Nous quittions  le lieu , enchantés, et remontions gaiement la rue de Sèvres pour un petit café serré au Duroc, ou  au François Coppée, c'était rituel !

 Certains jours, disposant  de   davantage  de temps, nous poussions  vers la Seine  par la rue du Cherche -Midi ou la rue Servandoni jusqu'à Saint Germain .rue du Cherche-Midi - Paris 6e/15e

rue Servandoni - Parisplace Saint-Germain-des-Prés - Paris

 

  Paris -Nostalgie.....la vie ne  repasse pas les plats, surtout ceux  de Germaine. La maison  a  été vendue, revendue, je n'y reviendrai guère, je n'y reviendrai pas.

 

Commentaires

Ça ,ce sont des souvenirs..... Quels souvenirs auront les jeunes de maintenant ? du mac do ? Rien de bien palpitant.
J'ai un peu ces souvenirs là aussi d'un restaurant familial que nous fréquentions tous les midis. Nous étions une bande qui nous retrouvions autour du plat du jour, tous les jours de la semaine. C'était le bon temps. Souvenirs, souvenirs....
Bises.

Écrit par : pimprenelle | 20/09/2015

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C'est toujours un plaisir de retourner à Paris et d'y découvrir de jolies choses et de jolis lieux.....On en fera jamais le tour.
Bonne journée
Anita

Écrit par : anita | 07/10/2015

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NOstalgie---- nostalgie----
J e vous rassure Pinprenelle--- les jeunes aujourd'hui -ont eux aussi - comme naguère des coins sympas des bistrots conviviaux ---eux aussi demain seront nostalgiques !!!! c' est la vie ---
et bravo à Fanfan pour ce beau voyage dans le Paris de nos amours ---- Musées petites rues
paris d'hier d' aujourd'hui toujours merveilleux ---tante Astridelle vous adresse à tous ses
amitiés ---blogueuses !

Écrit par : astree10200 | 07/10/2015

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Bonjour Fanfan, et oui à Paris, les choses changent de plus en plus. J'avoue que je n'avais jamais été Chez Germaine et je le regrette. A part ça, c'est bien de venir à Paris pour la détente. Le musée Rodin vient de rouvrir il y a peu de temps. L'expo à l'IMA me tente beaucoup. Bon dimanche.

Écrit par : dasola | 11/10/2015

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paris revu par Zaz c'est super ! amitiès

Écrit par : ventdamont | 11/10/2015

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Ces souvenirs,si vivants !Comme si j'y étais .Mais où sont passés les restaurants avec leurs tables en formica ,leur plat du jour unique et leurs nappes à carreau? Je crois qu'il en reste un dans le vieux Nice.
Je suis allée au Musée d'Orsay :rétrospective Toulouse Lautrec :ce n'est pas mon peintre préféré,mais il y avait tous les impressionnistes et cette magnifique horloge.
Bonne journée
Christiane

Écrit par : Christiane06 | 13/10/2015

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Ma juju ,quels souvenirs!
Et quelle nostalgie ! c'était le bon vieux temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître ;le temps de tes amours sans doute.
Tu nous a fait visiter des coins que je ne connais pas.Bises

Écrit par : heraime | 17/10/2015

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