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23/02/2017

Quelle soirée! j'aurais dû apporter des mouchoirs, ...................

 Une bonne  soirée chez des amis ,  jusqu'au moment où

voulant bien faire et connaissant ma passion cinéma,  ils  ont

sorti de leurs  tiroirs le DVD

 des   " Petits mouchoirs "

 

  que je n'avais  eu nulle envie  de  voir  en salle .

 J'échappais à la projection des films  des dernières vacances

à Saint Barth,

des souvenirs de famille,    mais....

 

      "   Il faut que  tu le vois, c'est formidable,  

       tu vas voir, et le Cap Ferret et la bande  de copains,

        tout  est formidable"  

                                     Je  notais d'emblée la richesse  de la critique

et redoutais   ce  qui  s'en suivrait. Ce  fut au delà de mes

espérances, ou de mes craintes....

 

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          Ben voyons,    puisque     j'avais pas vu ,

                                     et ben

    je regrette cette fin de soirée qui fut longue, longue,  Ch... comme pas possible,

pour moi un navet  de grande   envergure, une  caricature ,  le  comble   du ridicule est atteint lors de l'enterrement  du copain , alors là, sur fond  de musique genre cocktail pour pubs,

j'ai eu du mal à contenir un fou rire  qui  , comme

la petite bête , montait, montait  ...

 

    Je comprends mal maintenant que j'ai eu à subir ce film,

l'engouement à sa  sortie, les spectateurs enthousiastes,

Cluzel, Cotillard, les autres  . Ils sont tous insupportables,

tentant de faire croire à un scénario miteux et pitoyable,

 Guillaume Canet   bouffi  d'orgueil  jusqu'à se croire un

  grand réalisateur ,

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et mon bassin ,

je n'en ai vu qu'une caricature 

 

                                         bref, on passe à autre chose.

 

Je ne suis pas  la seule à ne pas avoir aimé...( voir critique Télérama )

mais ça n'empêche pas la télé de tirer  encore son public vers le bas en rediffusant ce navet hors concours.  

Et quand  l'inénarrable Macron doute de l'existence  d'un art

typiquement  français. ....je lui répondrai ,

      "  Il faut sortir ,  mon cher,

         il y de l'excellence,  et de la crotte. ...."

Macron  qui tente  sous  notre  regard  ébloui une petite

expérience  de  darwinisme  en s'accouplant  avec Bayrou.....

                           Sortez vos mouchoirs....

 

 

 

 

 

LA CRITIQUE LORS DE LA SORTIE EN SALLE DU 20/10/2010

On aime beaucoupLe troisième film de Guillaume Canet marque les limites d'un système de production où n'importe qui, pourvu qu'il soit connu - acteur, donc, mais aussi romancier à gros tirage, par exemple - se voit accorder le privilège de devenir cinéaste et le chèque en blanc qui va avec. On nous objectera que l'apprenti réalisateur a fait ses preuves, de Mon idole à Ne le dis à personne - dont le succès a masqué les défauts. En ce cas, c'est de régression qu'il faut parler avec Les Petits Mouchoirs, film aussi vide qu'est grande sa prétention à faire date : durée hors normes, casting all stars (Cluzet, Cotillard, Magimel en tête), bande-son soul dont le coût seul doit excéder le budget d'un premier film d'auteur.

Intrigue déjà connue, sans doute : un groupe de potes - vieux trentenaires, jeunes quadras - part en vacances au Cap-Ferret tandis que l'un des leurs gît sur un lit d'hôpital (et de douleur). Ont-ils le droit de s'amuser ou, au choix, de se pourrir la vie à coups de petites névroses quand l'autre est entre la vie et la mort ? On ne sait pas. Guillaume Canet si, qui donne in fine la réponse via un improbable ostréiculteur philosophe. Ont-ils le droit d'être aussi antipathiques, lourdement caricaturés, et désespérément incultes ? On sait que non. On a rarement vu, dans un film aussi long, des personnages évoluer si peu : dessinés à gros traits, ils ne bougent pas d'un iota, à l'image de François Cluzet répétant ad nauseam ses mimiques de psychorigide friqué. Ne faire qu'une fois une scène quand on peut la reproduire trois ou quatre fois, ce serait gâcher une idée...

Canet s'est-il rendu compte que tous les mecs sont lourdauds, décérébrés, le regard scotché à leur nombril (ou plus bas) ? Et toutes les filles effacées ou hystériques ? Sauf Marion Cotillard, sans doute sauvée à ses yeux parce que son comportement amoureux est celui d'un mec... L'étanchéité du groupe au monde réel est symbolisée par une image fugitive, et ici incongrue : Marion Cotillard dépliant maladroitement Le Monde. C'est vrai, pourquoi un journal, un livre, pourquoi une conversation intéressante en vacances, alors qu'il y a la bouffe et le ski nautique ? On ignore si Les Petits Mouchoirs est un film générationnel. Si c'est le cas, on est - pour une fois - heureux de ne plus faire partie de cette génération-là...

29/11/2016

La petite reine....

 

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en Arabie saoudite, il n'est pas facile d'avoir 10 ans,

d'être une petite fille au caractère bien trempé, d'aimer

le rock, de porter jeans et baskets,  de savoir ce que l'on veut. 

Lumineuse petite fille déterminée, une véritable petite reine,

( formidable Wad  Mohammed ) qui trace sa voie sans défaillir. 

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 Et quand ce qu'on veut est un vélo, on se heurte de plein

fouet à la bienséance religieuse qui réprouve et interdit

le  vélo aux filles .

  Bientôt  ce sera pour elle le premier  abaya, le voile,

sans doute le mariage...

  Toute l'énergie de Wadjda est  désormais  tournée vers

la collecte des 800 rials qui lui permettraient  l'acquisition

 du vélo de ses rêves.  

  Jusqu'à participer dans son école au concours de

récitation   coranique qui s'achève sur un pied de nez aux

traditions.

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    Une plongée dans la vie quotidienne d'un royaume

rétrograde par excellence, et une leçon d'énergie et

d'espoir. 

 

 

   Par ailleurs, la semaine  à la télévision s'annonce

   formidable  :

 

Lundi soir sur Arte 

 

                             "   Winter Sleep  "

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Mardi soir sur Arte 

 

        "    Le procès de Viviane  Amsalem  "

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  Mercredi, second épisode de la 2°saison de  " Chefs !" qui nous

régale .

On se réjouit  de telles programmations, d'une si belle

qualité  de diffusion.

 

  Deux très grands films

                        à   ne rater sous aucun prétexte. 

 

 

 

15/11/2016

ENVOL !

On  a rarement  aussi bien filmé l'envol d 'un danseur,

 

la fin superbe du film 

         "Billy Elliot" de  Stephen Daldry (2000)

 

" Le Lac des  Cygnes  "Лебединое озеро  ballet en quatre actes

 

sur une musique de Piotr Ilitch Tchaïkovski.

 

Moi aussi je rêverais de m'envoler,  

mais c'est compromis pour pas mal de temps . ..

 

 

19/10/2016

FRANTZ

 

frantz.jpg

 François Ozon a frappé, et bien frappé, on sort de la

séance  les yeux rougis et les cœurs chamboulés.

 J'aime le noir et blanc et sa  pudeur, la retenue   de la

mise en scène, le scénario déchirant, la permanence des

questionnements  , les  fausses pistes,  les regards  des

parents de Frantz, , le  jeu des  acteurs , merveilleuse

Paula Beer ,Anna ,

  parfait  Pierre Niney, Adrien  et le  père de Frantz,

  médecin interprété  avec infiniment  de délicatesse par

  Ernst Stötzner, l'apparition fugace  de la couleur pour

des  moments  de joie, des souvenirs exquis, mais aussi

pour les images  les plus terribles  de la guerre...

Ozon  se contredit, comme toujours entre  images et

discours, et avec quel talent  nous conduit-il  à travers

les méandres de l'intimité, du mensonge, des vies

parallèles,   et d'improbables rencontres. 

Avec Ozon, on se perd , comme ses personnages  dans le

labyrinthe  des mensonges, mais on en sort  encore

davantage  vivants  .

Et si  certains mensonges rendaient heureux ?

Envie de  découvrir la pièce point  de  départ  de Maurice

Rostand .

 Un film sur la souffrance  et le deuil.  

   Sur  la rédemption et le  pardon aussi,

                           surtout...

 

  Au lendemain de la guerre 14-18, dans une petite ville allemande, Anna se rend tous les jours sur la tombe de son fiancé, Frantz, mort sur le front en France.
Mais ce jour-là, un jeune français, Adrien, est venu se recueillir sur la tombe de son ami allemand.
  Cette présence à la suite de la défaite allemande va provoquer des réactions passionnelles dans un premier temps, au sein  de la famille de Frantz, puis dans la ville.

fra.jpg

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film  français de  François OZON,

 

sortie  7 septembre 2016

avec Pierre Niney,(Adrien ) Paula Beer, (Anna )

Ernst Stötzner, Johann von Bülow,

Cyrielle Clair,Laurent Borel, Axel Wandtke,

 

 
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