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06/06/2016

"Le Pianiste " sur ARTE le 5 juin

 

  Dimanche  5 juin  ARTE  nous  gâte : Le Pianiste  de Roman Polanski

 

Echange    de  service :

passez moi le séné, je vous passerai la rhubarbe.

 Je  veux  bien  vous  donner des idées de  cadeau ,

 

                   de  beaux   DVD à offrir ou à  s'offrir .

 

pas   besoin d'occasion particulière pour  des merveilles,

"Le Festin  de Babette "  " Nostalgia de la luz "  et bien  sûr  " Le Pianiste "

 

 

 

               "Le Pianiste " de Polanski 

 

"Le Pianiste  ", Polanski,  Wladyslaw Szpilman , Janusz Olejniczak ,Frédéric Chopin,  Varsovie, ghetto, extermination,,piano,  ballade  n° 1

   Si vous ne l'avez vu, et puisqu'il est reprogrammé , ne ratez pas ce chef

 d'oeuvre inspiré d'une  histoire vraie, celle  du pianiste polonais Wladyslaw

 Szpilman qui survécut à l'extermination du  ghetto de Varsovie

"le pianiste  ",polanski,wladyslaw szpilman,janusz olejniczak,frédéric chopin,varsovie,ghetto,extermination,piano,ballade  n° 1

"Le Pianiste  ", Polanski,  Wladyslaw Szpilman , Janusz Olejniczak ,Frédéric Chopin,  Varsovie, ghetto, extermination,,piano,  ballade  n° 1

 

 

   En prélude , un moment  de  grâce pure au cœur de la barbarie,

 quand, découvert vivant,  hagard, dans le ghetto de Varsovie, Szpilman

 est mis au piano par l'officier allemand auquel il déclare être pianiste:

 

"Le Pianiste  ", Polanski,  Wladyslaw Szpilman , Janusz Olejniczak ,Frédéric Chopin,  Varsovie, ghetto, extermination,,piano,  ballade  n° 1

 des mois et des mois de solitude, de peur panique, de faim,d'éloignement

 de la musique et du travail du piano,  et lentement, miraculeusement, les

 réflexes reviennent, les doigts gourds organisent et mettent en place la

 ballade n°1 de Frédéric Chopin; il n'est que de plonger dans le regard de

 l'officier pour deviner ses pensées 

   "Qu'avons nous fait de  ces hommes,

                   

   qu'avons nous fait à ces hommes  ?  "

 

     La musique, l'art font se rejoindre et se comprendre les extrêmes, 

   au  delà de tout le reste,

et le reste n'est plus rien devant l'art de Chopin transcendé par Szpilman

sans doute pour moi la scène la plus forte, le plus magnifique , la plus 

déchirante et humaine à la fois de ce  film magnifique.

 

au piano, Janusz Olejniczak

"le pianiste  ",polanski,wladyslaw szpilman,janusz olejniczak,frédéric chopin,varsovie,ghetto,extermination,piano,ballade  n° 1

qui "double "Adrien Brody,

si  Janusz tu passes par là, te souviens -tu  de PAU, il y a  ..............45 ans ?les  deux Pleyel ,  rue Raymond Pl..?"le pianiste  ",polanski,wladyslaw szpilman,janusz olejniczak,frédéric chopin,varsovie,ghetto,extermination,piano,ballade  n° 1

l'interprète de Wladyslaw Szpilman à l'écran.

 



 

 

 

 

30/05/2016

Un dimanche à la campagne

Ce soir................ 

bertrand  tavernier,un dimanche  à la campagne,sabine azéma

 

 

bertrand  tavernier,un dimanche  à la campagne,sabine azéma

 

 Que sortira-t-il du chapeau cannois? un aussi  grand beau film que celui-ci ? Ce serait une divine surprise..

Un si beau film, revu en DVD,

un  instant   de grâce, de charme,

et d'affrontement  mêlés.

 Œuvre infiniment impressionniste, marquée par le temps proustien, la voix off du réalisateur , qui nous  émeut et nous trouble, la musique  contemporaine  de ces  personnages d'avant la tourmente de  la grande  guerre, musique de chambre   élégamment choisie    ( Gabriel  Fauré ),la polka à l'accordéon  composée par Louis Ducreux , jeu raffiné de tous les acteurs, film  de  sensations et d'impressions, où chaque  bibelot raconte, chaque  image emporte dans un univers délicat, couleurs un peu passées, comme ce  temps,  oui, un moment   de grâce.

Un dimanche de la fin d'été 1912  

M. Ladmiral est un peintre sans réel génie, au crépuscule de sa vie. Depuis la mort de sa femme, il vit seul avec Mercédès, sa domestique. Comme tous les dimanches, il accueille Gonzague, son fils, un garçon rangé, épris d'ordre et de bienséance, accompagné de son épouse, Marie-Thérèse, et de leurs trois enfants, Émile, Lucien et Mireille. Ce jour-là, Irène, la sœur de Gonzague, jeune femme qui se libère en ce début de XXe siècle, personne énergique et anticonformiste, vient bousculer ce paisible rituel, remettant en question les choix artistiques de son père...

bertrand  tavernier,un dimanche  à la campagne,sabine azéma

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23/05/2016

Des hommes et des dieux

 Dimanche 22 mai,  sur ARTE

 

 

Moines_de_Tibhirine.jpg

Si vous ne deviez voir qu'un seul film cette année,

optez pour

« Des Hommes et des dieux »

un magnifique plaidoyer sur la tolérance et l'amour

 

Sept moines dont nous suivons l'humble existence au quotidien des actes humbles, des joies , de la spiritualité partagée , des choix d'amour et de don,  sept hommes qui nous marquent par leur regard de bonté ,  d'humour, de spiritualité, de charité, mais aussi d'humaine peur  viscérale. Ces moines qui dépassent tout, et qui donnent tout d'eux mêmes, allez les rejoindre , allez partager vous aussi ces instants de grâce, ces heures de méditation, cette vie de DON .

L'Atlas se fait écrin sous la neige pour accueillir

la lente montée vers leur Golgotha,

image sublime toute en estompe

 et en délicatesse,
un film admirable dont on sort

bouleversés et grandis.

 

 

testament  de Christian de  Chergé

« S’il m’arrivait un jour – et ça pourrait être aujourd’hui – d’être victime du terrorisme qui semble vouloir englober maintenant tous les étrangers vivant en Algérie, j’aimerais que ma communauté, mon Église, ma famille, se souviennent que ma vie était DONNÉE à Dieu et à ce pays.

Qu’ils acceptent que le Maître unique de toute vie ne saurait être étranger à ce départ brutal. Qu’ils prient pour moi : comment serais-je trouvé digne d’une telle offrande ? Qu’ils sachent associer cette mort à tant d’autres aussi violentes, laissées dans l’indifférence de l’anonymat.

Ma vie n’a pas plus de prix qu’une autre. Elle n’en a pas moins non plus. (…) Ma mort, évidemment, paraîtra donner raison à ceux qui m’ont rapidement traité de naïf, ou d’idéaliste : « Qu’il dise maintenant ce qu’il en pense ! »

Mais ceux-là doivent savoir que sera enfin libérée ma plus lancinante curiosité. Voici que je pourrai, s’il plaît à Dieu, plonger mon regard dans celui du Père pour contempler avec Lui ses enfants de l’islam tels qu’Il les voit, tout illuminés de la gloire du Christ, fruits de Sa Passion, investis par le don de l’Esprit dont la joie secrète sera toujours d’établir la communion et de rétablir la ressemblance, en jouant avec les différences.

Cette vie perdue, totalement mienne, et totalement leur, je rends grâce à Dieu qui semble l’avoir voulue tout entière pour cette JOIE-là,envers et malgré tout.

Dans ce MERCI où tout est dit, désormais, de ma vie, je vous inclus bien sûr, amis d’hier et d’aujourd’hui, et vous, ô amis d’ici, aux côtés de ma mère et de mon père, de mes sœurs et de mes frères et des leurs, centuple accordé comme il était promis !

Et toi aussi, l’ami de la dernière minute, qui n’auras pas su ce que tu faisais. Oui, pour toi aussi je le veux ce MERCI, et cet « À-DIEU » en-visagé de toi. Et qu’il nous soit donné de nous retrouver, larrons heureux, en paradis, s’il plaît à Dieu, notre Père à tous deux.

Amen ! Inch’ Allah. »

Christian de Chergé
Alger, 1er décembre 1993
Tibhirine, 1er janvier 1994

 

04/05/2016

Sur Arte, The LunchBox

 

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   A Bombay, les habitants, brinquebalés dans les trains , sont trimbalés  comme des lunchboxes, ces boites métalliques empilées les unes  au dessus des autres et  qui contiennent les repas  pris  dans les entreprises, dépourvues de cantines.  Fournies par des restaurants  bas  de gamme ou concoctées par les épouses, les portions varient au gré des jours.  Une seule chose en commun: leur livraison ; prises en charge par des coursiers, les lunchboxes voyagent  de vélo à mobylettes, de mobylettes  à trains de banlieue   chargées  sur de larges plateaux ,  ou accrochées au porte bagages des mobylettes.

 

   Elles arrivent miraculeusement à destination, et aboutissent dans les bureaux , où les destinataires s'en emparent pour leur repas  de mi journée. Puis les lunchboxes repartent vers leurs expéditeurs (trices ) par le même long et hasardeux parcours. Tout fonctionne.

 

mais un jour...

 

  Un film touchant, émouvant, qui donne une image inhabituelle de Bombay, cette métropole  grouillante, qui malgré la foule immense,  recèle des abîmes  de solitude, de détresse côtoyée.  

  Et puis, le désir farouche de cette jeune femme de conquérir sa liberté, de refuser les traditions .

   On assiste par  petites touches à l'émergence  d'une relation inattendue, improbable,  dans cette Inde  qui elle aussi émerge.

 Film sur fond odorant des petits plats épicés concoctés avec tant d'amour.. Vous en sortirez  heureux, attendris,

 

une jolie surprise

 que ce film.

 et n'oubliez jamais:

 

 

      Parfois, le mauvais train peut vous conduire à la bonne  gare ...

 

 

 

The Lunchbox : Photo

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The Lunchbox : Photo Nawazuddin Siddiqui
 
The Lunchbox : Photo Nawazuddin Siddiqui
 
 


 

 

 

 

 

 

 
 
 
 
 


 

 
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