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04/05/2016

J'ose la critique

 

  Oui, j'aime  le cinéma, toute  bête et stupide  que je suis,  j'ose même donner mon avis; mais   quand même, de   quel  droit tu te  permets  de  dire des choses  , toi ?

 

Vous  rappelez  - vous la citation  , sans  doute  apocryphe  , de Voltaire ,

«Je ne partage pas vos idées mais je me battrai jusqu'à

la mort pour que vous puissiez les exprimer»

et   n'ayant peut  - être  pas l'esprit aussi borné que celui qu'on me prête,  j'aime TOUT le cinéma, des comédies déjantées aux films de Bergman, de Louis  de Funes, d'Audiard à Eric Rohmer, des Us au Japon,  de l'Amérique Latine  aux pays  d'Europe de Nord,  d'Inde  du nord et du Sud au Mali,,   de l'Espagne  à l'Italie,  et même,   et oui, !  de la Palestine   à la Turquie, j'ose tout, et j'aime tout. Je reste  peut être un peu dubitative    sur le cinéma nord coréen, excusez  mon  absence  d'ouverture intellectuelle.

 

Pour une oie inculte , ce n'est pas si mal, non ?

 

 

 Aujourd'hui, un   film dont je n'avais pas   encore parlé   un très grand film,  dont le  succès  public  a confirmé  l'extraordinaire qualité et la portée  remarquable, un film d'une  femme  et  de femmes,  (quoi ? tu t'intéresses au sort des femmes dans  le monde , TOI  ? ) 

un film engagé  ,    quoi   ?   tu es  engagée , TOI ? )

 

Mustang   , ce cheval indomptable,  indocile, cette fougue  irrépressible, c'est bien celle de  cette jeunesse   cloîtrée  de  cinq jeunes filles  " incarcérées  " en famille   en attendant le mariage ; mais    ce ne sont pas des victimes consentantes ; une extraordinaire  fougue quasi animale,  un désir de liberté ,  de vie vraie animent  les cinq sœurs   retenues en prison. Elles   sont  drôles, belles,  déterminées, tragiques aussi, elles sont  pleines d'une  soif de revanche  sur la vie qu'on veut leur imposer, ces filles -femmes,  héroïnes de  ce que l'on aimerait n'être qu'une fable sociale et culturelle, nous enchantent dans leur  quête  de liberté   fondatrice et nous donnent une leçon de  vie  sensationnelle.

 

Oui, moi, l'incapable, la nulle, la bornée, j'ai été  transportée par  ce  film  quand je l'avais vu  sur grand écran, je sais qu'il passe  actuellement  sur une chaîne  cryptée, si vous avez l'occasion, ne le ratez pas.    

  Emouvant,  politique, et jubilatoire, c'est rare et d'autant plus précieux.  Un  film au grand galop  de l'émancipation des filles.    Magistral !

 

 

 

Mustang est un film réalisé par Deniz Gamze Ergüven, 36 ans, née à Ankara,
 avec Güneş Nezihe Şensoy, Doğa Zeynep Doğuşlu. César 2016  du premier film

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21/04/2016

Globophabe, BON ! et alors ?

 

 La plaidoirie  de Me Trolos, dans  " 9 mois ferme "

 Nicolas Marié, irrésistible  avocat  bègue ,

      un grand moment, une anthologie  du rire  ! 

si vous n'avez pas vu le film dans  son entier, 

rattrapez-vous vite fait, vous  ne le regretterez pas, 

                bonne  semaine.

 

10/03/2016

"Saint Amour" et autres toiles grand écran

 

Que dire sans  être  trop vache ?

"saint amour",the assassin ",gustave  kervern,benoit  delépine,vincent  lacoste,gérard  depardieu,benoit  poelvoorde,"ya  basta  " court métrage,michel houellebecq

 

un petit film,  interprété  moyen ,

un tout petit road movie qui se  voudrait initiatique  , et

drôle, que j'ai  trouvé plutôt pathétique ,

retrouvailles  du fils céréalier alcoolique et du père

éleveur sur fond de salon de l'agriculture et de verres

sifflés  à la  va-vite sans goût,entre  deux parties  de 

jambes en l'air et  le tout termine  dans une  ferme,

sorte de phalanstère idéal, trois papas pour un marmot,

une pesanteur  finale  pénible...

  Ce n'est pas  un film  de  garde, pas plus  que  le saint

amour d'origine...il   n'étanchera pas  votre soif de

vrai plaisir  cinématographique.

  En résumé , une   médiocre et  inconsistante pochade 

pour boit-sans  soif.

 

    Le  film   ne vaut que pour  deux   choses :

 

hilarité totale  avec  Houellebecq en  propriétaire

déjanté de  chambre   d'hôtes, grand  moment   !

 

et puis  le court métrage  précédent  le  film aux 

séances  du  Méliès :

" Ya Basta ", de  Sébastien  Rost et  Gustave  Kervern

11 minutes  délirantes  et franchement  tordantes !

 

 

 

 

 

Je vous laisse avec la bande annonce  qui promettait

mieux;

 

si vous  appréciez  le vrai bon vin, le beau cinéma,

l'humour  fin ou intelligent,  changez de  salle  tout  de

suite. 

(tiens , pareil pour Ave Cesar  des frères Coen, on a 

beaucoup ri aux images annonces, on s'est ennuyés 

ferme  au film...)

 

J'attends  avec une  esthétique impatience  

"The Assassin  "聶隱娘, Nie yinniang,

de Hou Hsiao- Hien  ,

sortie  mercredi, ça s'annonce  somptueux,

mais il nous a habitué aux  chefs  d'œuvre

 


 

 

 

04/03/2016

"The Revenant"

   Le scénario  s'inspire du livre  de  Michael  PUNKE, passionné  par la vie des pionniers,  de ces conquérants  de l'Ouest américain. Ici, Nord Ouest  américain  1820 , nous avons  à faire à des trappeurs, au cœur d'une nature grandiose, filmée avec  toute la splendeur qu'elle mérite.  On n'oubliera pas  de si tôt les contre plongées fantastiques des forêts  , ces arbres  qui tutoient le ciel et dont les cimes semblent se rapprocher. Cette technique  est quasiment  permanente, parfois,  nous donnant la sensation d'un film  tourné  à ras  de terre, et regardant vers le haut.

  Lumière naturelle, couleurs  de pluie, de neige, ombre des forêts, eaux torrentueuses  vertes, bleu-glacier, écumantes. L'extrême violence de nombreuses scènes  du film est comme atténuée par la beauté plastique de l'ensemble; personnellement, c'est ce que je retiendrai de " The Revenant ", mais aucune  émotion pour le héros, aucune empathie.

  Pour le reste, une indéniable performance  d'acteur  de la part de Leonardo DiCaprio,  bien dirigé , et dont les aventures  multiples  de survie à la limite  de l'impossible  nous tiennent en haleine   durant  les 2 heures trente  du film. Pas de temps morts, mais  beaucoup de  morts, du gore en veux - tu en voilà!  oui, de la violence parfois très difficile  à supporter,  servie par une bande  son et une  musique originale  épatantes, ( le long  de la rivière, s'égrène un thème qui n'est pas  sans rappeler  Gustav Mahler )

 

  Alejandro González Iñárritu nous offre là un film technique esthétiquement réussi , très  "américain " mais qui ne soulève pas réellement l'enthousiasme, malgré la performance  de  DiCaprio, méconnaissable, mi homme mi bête, qui grogne,  se traîne    sur les coudes, déchiquète  à pleines  dents  du poisson ruisselant, se coltine  un ours   (scène  impressionnante ) avance  mû par ses visions,  au cœur  d'un scénario qui fait un usage  sans   limite du manichéisme , des situations  attendues, des symboliques   énormes ( la " re- naissance  "  du héros   qui s'est abrité dans le ventre fumant et chaud de son cheval mort ...)

  L'ensemble  ne me laisse déjà pas , au bout de  deux jours, un souvenir extraordinaire ; la forme y est, mais tout ça manque  de réflexion, de  fond, le  trop "animal " nous guette , le tape  à l'œil , la démesure  fonctionnent à plein régime , mais  n'apportent  rien...

 DéceptionThe-Revenant-Teaser-1

 

. Beeldschone foto’s van ‘The Revenant’ met Leonardo DiCaprio

... Emmanuel Lubezki, The Revenant - Below the Line | Below the Line

.

 

 

The revenant
 
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