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18/07/2015

QUARTET, pour un après midi de canicule

 Quartet : Photo Maggie Smith, Pauline CollinsQuartet : photo Maggie Smith, Pauline CollinsQuartet : photo Maggie Smith, Tom CourtenayQuartet : Photo Billy Connolly, Pauline Collins, Tom Courtenay

 

  Quand il  fait très, trop chaud, on peut aussi regarder  un bon

  un  excellent  film dans l'ombre  de la maison fraîche 

 

  ainsi, revu avec  toujours le même plaisir " QUARTET "

 

Synopsis: À Beecham House, paisible pension au  cœur de

la campagne anglaise qui accueille des musiciens et chanteurs

d’opéra à la retraite,    le bruit court   qu’une nouvelle

pensionnaire arriverait sous peu .

 

 

 

Et ce serait une diva ! Pour Reginald, Wilfred et

 Cissy, le choc est grand lorsqu’ils voient débarquer l'impétueuse

 

 Jean Horton, avec laquelle ils triomphaient sur les scènes

internationales des années auparavant.

 

 

 

 

L’ambition de Jean et son ego démesuré avaient alors ruiné leur

amitié et mis un terme au mariage  qui la liait à Reginald.

 

Malgré les vieilles blessures, Reginald, Wilfred et  Cissy mettront

tout en œuvre pour convaincre Jean de reformer leur célèbre

quatuor à l’occasion du gala annuel de Beecham House...

 

Maggie Smith, Tom  Courtenay,

 

Billy Connolly,Pauline   Collins, Michael Gambon et toute une pléiade  de musiciens authentiques   qui jouent les rôles  des résidents 

 

_________________________________________

 

 

 

   On y passe un excellent moment  en compagnie  de ces grands acteurs , dirigés par un Dustin  Hoffman, l'Américain  qui nous donne là un film parfaitement   british. Maggie  Smith, toujours épatante (elle nous lirait l'almanach Vermot en tibétain, on y trouverait encore  du plaisir...) Tom Courtenay, élégant et douloureux,  parfait !

 

Et  la musique , Verdi omniprésent, et des notes  qui ruissellent

et nous donnent tant  de  bonheur , jusqu'au sublime quatuor  de

Rigoletto qui  s'imprime   à vie dans nos  mémoires .

 

On en sort  charmés, enchantés, heureux,  pleins d'espoir et de

tendresse.

 

 

 

 

 

Plusieurs  versions  du  quatuor de Rigoletto dans  des

interprétations à déguster et à comparer :

 

où va votre  préférence?

 

 

 

ah l'OPERA !  une grande pensée  vers  Betty, qui était fan de

Verdi, de musique,  d'opéra.

 

01/05/2015

Il n'y a pas que du muguet...

 

Souvenez-vous, dans "Les Tontons  Flingueurs"

 

"y a pas  que d'la pomme "

et bien en mai, c'est tout pareil,

 

y a pas  qu'du muguet....

mai, muguet, glycine, lilas, boule de neige, printemps, bonheur

12/04/2015

Le Voyage en Chine

 Description de cette image, également commentée ci-après

 Cette semaine  nous avons  appris le décès de Nina Companeez, de son vrai nom Nina Hélène Kompaneyetz

une grande peine pour cette réalisatrice qui nous a donné des

oeuvres majeures  de la télévision

 

Les Dames  de la Côte,Les dames de la côte - Édition 2 DVD

L'Allée  du Roi,L'Allée du roi

Un Pique -Nique chez Osiris...Un pique-nique chez Osiris

parmi  celles qui m'ont profondément marquée.

 

____________________________________________________

 

  Quittons  Nina Companeez pour revenir à l'actualité  du grand écran avec la sortie toute fraîche d'un très  très  joli film  de Zoltan Mayer : 

 

 

Voyage en Chine : Affiche

 Je voudrais partager avec vous, cinéphiles réguliers ou

occasionnels, un beau moment  de cinéma, une histoire simple, une

histoire  d'amour, une histoire  de  re- connaissance, une histoire

émouvante et admirablement  filmée, interprétée, une histoire qui

nous emmène si loin ! là , au Sichuan, au fond  de la Chine la plus

profonde,Voyage en Chine : Affiche

une histoire   de deuil déchirant, mais sans pathos, une histoire

qui , loin , loin, permet à l'exceptionnelle Yolande Moreau de nous

 faire partager son voyage  initiatique,( Dieu, quelle actrice  ! ) 

 Voyage en Chine : Photo Yolande Moreau

 

 nous  Occidentaux, allons être  les objets de curiosité et

d'étonnement, un peu à la manière des Persans  de Montesquieu,

comment peut -on être  occidental dans cette Chine  empreinte

 de spiritualité, de véritable convivialité ?

 Voyage en Chine : Photo Yolande Moreau

 Renaître  de la perte  humaine  d'un être cher, découvrir des

pans entiers   de cet être mort loin , inconnu,

douloureusement  inconnu au fond par ses proches.

 

 Il faut  marcher avec Yolande Moreau, sa lourde et haute

silhouette inhabituelle dans la population chinoise,  mère courage

et déterminée, mère qui va au bout...un chemin magnifique,

parsemé de rencontres et d'amour.Voyage en Chine : Photo Yolande Moreau

 Mais je n'en dirai pas davantage, le film reste intimiste, lent, et

superbe.

 

réalisateur  Zoltan MAYER

dans le rôle de Liliane : Yolande MOREAU

 dans le rôle de    Danijie ,Qu Jing Jing

 



22/02/2015

Timbuktu, aux Cesars

Mon choix pour  le César du Meilleur Film

 

après délibération avec moi-même, et un peu d'hésitation

quand même,

(Saint Laurent de   Bonello...

 

http://papystreaming.com/fr/p/saint-laurent/ )

 

http://fatrasenbleu.blog50.com/archive/2014/10/15/saint-laurent-le-film.htmlCésar 2015 : « Saint Laurent » : chic, biopic

               je vote pour  TIMBUKTU

 

 

samedi 21 février 2015: c'est fait,

 

TIMBUKTU, 

 meilleur film,

meilleur  réalisateur,

meilleur montage,

meilleur  scénario original,

meilleure musique,

meilleure photo, meilleur  son...

 

      L'Humanisne vous concerne-t-il ? On peut s'interroger...

Des  armes inattendues pour  dénoncer l'innommable,

 des armes  qui ne tuent  pas  mais qui font sacrément  cogiter:

 

la beauté, l'humour, l'esthétique,  dans une visée   précise,

 

 dénoncer ces islamistes qui sèment la terreur,  qui persécutent et imposent la charia à des gens  calmes, paisibles, joyeux, intelligents, amoureux  de la vie.

 

16 janvier :

"Timbuktu" déprogrammé  à Villiers-sur-Marne ,

 

"mesure  de sécurité à l'égard des événements " dit le Maire

 

 

Timbuktu est un film magnifique : 

Timbuktu,Abderrahmane Sissako , djihad, occupation, touaregs,film, critique

Abderrahmane Sissako nous raconte une  fiction

exemplaire,tournée en pleine guerre dans les dunes du désert

mauritanien et à Oualatta ( ville ancienne inscrite au patrimoine

mondial de l'Humanité par l'UNESCO),  une  oeuvre de courage et

qui nous renvoie à Aimé Césaire :

 

« C’est en partant du particulier qu’on atteint l’universel »

 

 Non loin de Tombouctou tombée sous le joug des extrémistes

religieux, Kidane  mène une vie simple et paisible dans les dunes,

entouré de sa femme Satima, sa fille Toya et de Issan, son petit

berger âgé de 12 ans. Une  famille  de bonheur,  de calme, qui

résiste  en chantant  , pour proclamer son indépendance.


En ville, les habitants subissent, impuissants, le régime de terreur

des djihadistes qui ont pris en otage leur foi. Fini la musique et

les rires, les cigarettes et même le football… Les femmes sont

devenues des ombres qui tentent de résister avec dignité. Des

tribunaux improvisés rendent chaque jour leurs sentences absurdes

et tragiques.


 Kidane et les siens semblent un temps épargnés par le chaos de

Tombouctou. Mais leur destin bascule le jour où Kidane

tue accidentellement Amadou le pêcheur qui s'en est pris à GPS,

sa vache préférée.


 Il doit alors faire face aux nouvelles lois de ces occupants venus

d’ailleurs...

 

 

 On sort  de la projection  avec une vision aiguisée  de l'absurde :

 

 la paisible famillle  de touaregs, harmonieuse,  presque idyllique,

mais fragile comme la gazelle en course qui ouvre le

film, violemment  jetée en pâture aux lois  appliquées par le

tribunal djihadiste 

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 On peut  être  surpris  du traitement  de l'Histoire , à travers

cette famille, dont l'histoire personnelle ne regarde en rien ces

fous mais dont ils  vont "profiter " pour progresser   dans

l'absurdité de l'horreur, maîtrisée par la caméra d'Abderrahmane

Sissako: 

 

parfois les tortionnaires   sont montrés  sous leur visage humain,

tentation  de la chair, cigarettes en cachette, danse voluptueuse,

évocation passionnée du football, tout ce qu'ils interdisent,

condamnent, pourchassent...

 

Un monde ubuesque, mais la fiction, nous le savons, nous ramène à

la réalité de  ce que vivent les populations tombées sous le joug

implaccable de  ces fous.

 

 On n'oubliera jamais le match de foot mimé sans  ballon,  dans le

sable,  par  des enfants de Timbuktu, on n'oubliera jamais la

dune aux formes   de femme, et son bouquet végétal, qui nargue

le djihadiste rendu fou par  cette vision et qui hache à la

mitrailleuse cette insolente métaphore  verdoyante du pubis

  féminin.

 

 

     "Cachez   ce sein  que je  ne saurais  voir"

 

 Tout est faux  dans l'attitude et le discours  de  ces

 hommes, qui parlent  dans diverses langues, on les  sait venus

 d'horizons  divers, réunis par l'intolérance, la violence,

  l'aveuglement.

 


 On n'oubliera jamais les paroles apaisantes et raisonnables   de

 cet homme  de Foi, dans la mosquée qui leur renvoie une image

 de paix, d'amour,

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 on n'oubliera jamais cette Haïtienne  superbe

 qui  nargue par son corps voluptueux la folie    environnante.

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  On n'oubliera jamais le désert sublime, sensuel,

 

« Gao a été occupé, Kidal a été occupé, mais le film s’appelle Timbuktu. Une ville mythique et millénaire, d’échanges et de rencontres, qui contient des valeurs architecturales, des manuscrits, à l’équivalent des bouddhas géants d’Afghanistan. A Tombouctou, les valeurs de l’humanité étaient en danger, c’est ce qu’il fallait dire», raconte Sissako.

  Un film  qui nous touche  autant par sa  poésie  que par sa  force politique et humaniste. Un film  qui condamne  de  façon  claire et sans détour l'intolérance  et la violence. 
 A VOIR !  et à méditer

 

 et pour satisfaire aux  exigences de  certain commentaire:

 (Peut - on  y comprendre  que l'occident doit encore  battre  sa coulpe? je me questionne,  questionnement  ! ! ! )

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 http://www.telerama.fr/cinema/abderrahmane-sissako-tourner-timbuktu-c-etait-presque-un-devoir,120355.php

 

 

 

 

 
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