logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

04/05/2016

Sur Arte, The LunchBox

 

arte,the lunchbox,film,vidéo,bande annonce

   A Bombay, les habitants, brinquebalés dans les trains , sont trimbalés  comme des lunchboxes, ces boites métalliques empilées les unes  au dessus des autres et  qui contiennent les repas  pris  dans les entreprises, dépourvues de cantines.  Fournies par des restaurants  bas  de gamme ou concoctées par les épouses, les portions varient au gré des jours.  Une seule chose en commun: leur livraison ; prises en charge par des coursiers, les lunchboxes voyagent  de vélo à mobylettes, de mobylettes  à trains de banlieue   chargées  sur de larges plateaux ,  ou accrochées au porte bagages des mobylettes.

 

   Elles arrivent miraculeusement à destination, et aboutissent dans les bureaux , où les destinataires s'en emparent pour leur repas  de mi journée. Puis les lunchboxes repartent vers leurs expéditeurs (trices ) par le même long et hasardeux parcours. Tout fonctionne.

 

mais un jour...

 

  Un film touchant, émouvant, qui donne une image inhabituelle de Bombay, cette métropole  grouillante, qui malgré la foule immense,  recèle des abîmes  de solitude, de détresse côtoyée.  

  Et puis, le désir farouche de cette jeune femme de conquérir sa liberté, de refuser les traditions .

   On assiste par  petites touches à l'émergence  d'une relation inattendue, improbable,  dans cette Inde  qui elle aussi émerge.

 Film sur fond odorant des petits plats épicés concoctés avec tant d'amour.. Vous en sortirez  heureux, attendris,

 

une jolie surprise

 que ce film.

 et n'oubliez jamais:

 

 

      Parfois, le mauvais train peut vous conduire à la bonne  gare ...

 

 

 

The Lunchbox : Photo

http://fr.web.img4.acsta.net/r_640_600/b_1_d6d6d6/pictures/210/544/21054429_20131031170142327.jpg

The Lunchbox : Photo Nawazuddin Siddiqui
 
The Lunchbox : Photo Nawazuddin Siddiqui
 
 


 

 

 

 

 

 

 
 
 
 
 


 

21/04/2016

Globophabe, BON ! et alors ?

 

 La plaidoirie  de Me Trolos, dans  " 9 mois ferme "

 Nicolas Marié, irrésistible  avocat  bègue ,

      un grand moment, une anthologie  du rire  ! 

si vous n'avez pas vu le film dans  son entier, 

rattrapez-vous vite fait, vous  ne le regretterez pas, 

                bonne  semaine.

 

10/03/2016

"Saint Amour" et autres toiles grand écran

 

Que dire sans  être  trop vache ?

"saint amour",the assassin ",gustave  kervern,benoit  delépine,vincent  lacoste,gérard  depardieu,benoit  poelvoorde,"ya  basta  " court métrage,michel houellebecq

 

un petit film,  interprété  moyen ,

un tout petit road movie qui se  voudrait initiatique  , et

drôle, que j'ai  trouvé plutôt pathétique ,

retrouvailles  du fils céréalier alcoolique et du père

éleveur sur fond de salon de l'agriculture et de verres

sifflés  à la  va-vite sans goût,entre  deux parties  de 

jambes en l'air et  le tout termine  dans une  ferme,

sorte de phalanstère idéal, trois papas pour un marmot,

une pesanteur  finale  pénible...

  Ce n'est pas  un film  de  garde, pas plus  que  le saint

amour d'origine...il   n'étanchera pas  votre soif de

vrai plaisir  cinématographique.

  En résumé , une   médiocre et  inconsistante pochade 

pour boit-sans  soif.

 

    Le  film   ne vaut que pour  deux   choses :

 

hilarité totale  avec  Houellebecq en  propriétaire

déjanté de  chambre   d'hôtes, grand  moment   !

 

et puis  le court métrage  précédent  le  film aux 

séances  du  Méliès :

" Ya Basta ", de  Sébastien  Rost et  Gustave  Kervern

11 minutes  délirantes  et franchement  tordantes !

 

 

 

 

 

Je vous laisse avec la bande annonce  qui promettait

mieux;

 

si vous  appréciez  le vrai bon vin, le beau cinéma,

l'humour  fin ou intelligent,  changez de  salle  tout  de

suite. 

(tiens , pareil pour Ave Cesar  des frères Coen, on a 

beaucoup ri aux images annonces, on s'est ennuyés 

ferme  au film...)

 

J'attends  avec une  esthétique impatience  

"The Assassin  "聶隱娘, Nie yinniang,

de Hou Hsiao- Hien  ,

sortie  mercredi, ça s'annonce  somptueux,

mais il nous a habitué aux  chefs  d'œuvre

 


 

 

 

04/03/2016

"The Revenant"

   Le scénario  s'inspire du livre  de  Michael  PUNKE, passionné  par la vie des pionniers,  de ces conquérants  de l'Ouest américain. Ici, Nord Ouest  américain  1820 , nous avons  à faire à des trappeurs, au cœur d'une nature grandiose, filmée avec  toute la splendeur qu'elle mérite.  On n'oubliera pas  de si tôt les contre plongées fantastiques des forêts  , ces arbres  qui tutoient le ciel et dont les cimes semblent se rapprocher. Cette technique  est quasiment  permanente, parfois,  nous donnant la sensation d'un film  tourné  à ras  de terre, et regardant vers le haut.

  Lumière naturelle, couleurs  de pluie, de neige, ombre des forêts, eaux torrentueuses  vertes, bleu-glacier, écumantes. L'extrême violence de nombreuses scènes  du film est comme atténuée par la beauté plastique de l'ensemble; personnellement, c'est ce que je retiendrai de " The Revenant ", mais aucune  émotion pour le héros, aucune empathie.

  Pour le reste, une indéniable performance  d'acteur  de la part de Leonardo DiCaprio,  bien dirigé , et dont les aventures  multiples  de survie à la limite  de l'impossible  nous tiennent en haleine   durant  les 2 heures trente  du film. Pas de temps morts, mais  beaucoup de  morts, du gore en veux - tu en voilà!  oui, de la violence parfois très difficile  à supporter,  servie par une bande  son et une  musique originale  épatantes, ( le long  de la rivière, s'égrène un thème qui n'est pas  sans rappeler  Gustav Mahler )

 

  Alejandro González Iñárritu nous offre là un film technique esthétiquement réussi , très  "américain " mais qui ne soulève pas réellement l'enthousiasme, malgré la performance  de  DiCaprio, méconnaissable, mi homme mi bête, qui grogne,  se traîne    sur les coudes, déchiquète  à pleines  dents  du poisson ruisselant, se coltine  un ours   (scène  impressionnante ) avance  mû par ses visions,  au cœur  d'un scénario qui fait un usage  sans   limite du manichéisme , des situations  attendues, des symboliques   énormes ( la " re- naissance  "  du héros   qui s'est abrité dans le ventre fumant et chaud de son cheval mort ...)

  L'ensemble  ne me laisse déjà pas , au bout de  deux jours, un souvenir extraordinaire ; la forme y est, mais tout ça manque  de réflexion, de  fond, le  trop "animal " nous guette , le tape  à l'œil , la démesure  fonctionnent à plein régime , mais  n'apportent  rien...

 DéceptionThe-Revenant-Teaser-1

 

. Beeldschone foto’s van ‘The Revenant’ met Leonardo DiCaprio

... Emmanuel Lubezki, The Revenant - Below the Line | Below the Line

.

 

 

The revenant
 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique