logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

15/11/2016

Trésors d'automne sur les coteaux de Jurançon

jurançon,vignoble,vignes,raisins,grappes,béarn,vendanges,biodynamie,culture biologique,environnement,domaine de souch,pyrénées atlantiques

jurançon,vignoble,vignes,raisins,grappes,béarn,vendanges,biodynamie,culture biologique,environnement,domaine de souch,pyrénées atlantiques

jurançon,vignoble,vignes,raisins,grappes

 

jurançon,vignoble,vignes,raisins,grappes

jurançon,vignoble,vignes,raisins,grappes

cadre bientot mûr.jpg
cadre ds le soleil.jpg

jurançon,vignoble,vignes,raisins,grappes

jurançon,vignoble,vignes,raisins,grappes

jurançon,vignoble,vignes,raisins,grappes

 

 

09/11/2016

Voir CAPTIEUX et mourir.................................

 

      A l'occasion de l' ouverture d ' un nouveau point de  vente  au marché des  Capucins

puits d'amour,gironde,aquitaine,captieux,maison seguin bordeaux,gourmandise,délices,bordeaux,marché des capucins

 

          à Bordeaux, petit  rappel  de cette belle aventure. 

 

     C'est  un endroit par lequel on passe, et encore, plus beaucoup maintenant

 que l'autoroute  l'Aliénor, dessert direct Pau - Langon - Bordeaux, c'est un

lieu sans  grand charme, sans charme du tout on devrait dire,

une commune  du sud Gironde  de 1300 âmes et quelques, au milieu des

pins, qui fut longtemps synonyme de  légèreté ,

Captieux, puits d'amour, pâtisserie, exceptionnel,  délice, détour, autoroute, régal,

 

 

pensez !

le site  de la commune fut choisi en 1950 par les Américains pour y installer

un important dépôt de munitions tout près de la D932, sur 100 KM2, au lieu

dit Le Poteau. De Gaulle demanda le départ du territoire français des bases

américaines en 1966  . En partant, les Américains laissèrent beaucoup  de

matériel qui fut revendu aux habitants et entreprises de la région. Les

installations militaires furent reprises par l'Armée française.

Qui dit armée, dit militaires, donc dit filles à soldats : au Poteau, on se

souvient encore des maisons closes, closes, mais largement ouvertes aux

 beaux Américains.

 

 Le  camp a fermé, les claques aussi, mais beaucoup plus tard.

 

Un documentaire La Fabrique de l'Histoire d'Emmanuel Laurentin de

France -Culture  évoqua son histoire dans le cadre d'une série Les

Américains et nous    [2/4], et insista sur les quelques maisons

 closes du Poteau, fermées seulement en mars 1987 sur ordre

(et ce quarante ans après   l’interdiction des maisons closes par la

loi Marthe Richard)

 Reste ce bourg au sud  de la Gironde,  une route qui le traverse,  

une  église, un monument  aux morts,

une étape  sur le Chemin de Saint Jacques,

l’écureuil emblématique  qui tient sa pomme de pin à l'entrée du bourg, 

un ou deux cafés,

une fontaine qui soignerait les rhumatismes,

la France profonde,  quoi...

 

 

BON,

 

et alors ?

 

 

pourquoi diable, écrivassière farfelue, nous évoquer un tel endroit?  

 

  Ne nous dis pas  que tu en as fait  ton  nouveau lieu de

 

 résidence, de villégiature ?Armes

 

                      CAPTIEUX !

 

 

l'incontournable, la magnifique, la sublime, la délectable! ! !

 

Non mais, tu divagues ! tu as tout fumé aujourd'hui pour nous

écrire de tels délires !

 

           Voir  Captieux et mourir tant que tu y es !

 

             Eh !  Vous ne croyez pas si bien dire,

 

                                 Mourir de plaisir ! ...

 

 

 Car Captieux, sous ses allures  de rien du tout,  est un sommet,

un passage obligé:

 et maintenant, plutôt que d'aller direct de Bordeaux à Pau, en rentrant,

nous prenons souvent  la Départementale,  

débarrassée de  ses camions, elle est très roulante, on rajoute 10 ou 15

minutes  au temps de  trajet autoroute, on économise  plus de 20 euro

 

( Aliénor est la plus chère  de France ) et on s'arrête à Captieux,

 

pour,

 pour,

  pour,

  pour,

 

 

  mais pour quoi donc ?  

   Tu dis, oui ou non ?   

 

pour...

 

      Mais

 

                pour  ça !

*

 

 

*

 

*

 

 

 * 

 

captieux,puits d'amour,pâtisserie,exceptionnel,délice,détour,autoroute,régal

 

Captieux, puits d'amour, pâtisserie, exceptionnel,  délice, détour, autoroute, régal,

 

 Car figurez-vous  que dans  ce  petit bourg paumé au milieu de la forêt de

pins, il existe le plus extraordinaire boulanger- pâtissier, - confectionneur de

puits d'amour .


Vous ne me croyez pas? 

Captieux, puits d'amour, pâtisserie, exceptionnel,  délice, détour, autoroute, régal,

A votre guise,

il n'empêche qu'on vient   de partout, de très loin même, que Jacques

Seguin, qui maintenant  a pris  sa retraite et a vendu son affaire , a

transformé Captieux en étape gourmande  hors pair.

captieux,puits d'amour,pâtisserie,exceptionnel,délice,détour,autoroute,régal

Captieux (33) : Les puits d’amour se savourent toujours

Captieux, puits d'amour, pâtisserie, exceptionnel,  délice, détour, autoroute, régal,



 1000 par jour, de  ces petits joyaux dont on  se fait qu'une bouchée.

 

  Je n'ai jamais dégusté de nuages, mais cela doit y ressembler,

une coque légère  de pâte à choux, et une crème mousseuse,aérienne ,

vanillée, divine, caramélisée juste ce qu'il convient. Les deux  jeunes

 

successeurs  perpétuent le miracle de Captieux et ont ouvert boutique (s) à

Bordeaux , 106 avenue  du général de Gaule et 58 cours Portal ,

quartier des Chartrons

 

suivez  les  sur FB

Le Puits d'amour de Captieux | Facebook

Captieux, puits d'amour, pâtisserie, exceptionnel,  délice, détour, autoroute, régal,

   On avale le premier puits d'amour, vite suivi d'un second pour confirmation

du délice, puis d'un troisième, pour s'assurer qu'on ne rêve pas, et d'un

quatrième par pure gourmandise. J'en connais qui la pousse beaucoup plus

loin...

Captieux, puits d'amour, pâtisserie, exceptionnel,  délice, détour, autoroute, régal,

 

 J'en connais  qui s'arrête  sur le chemin  de Bordeaux  à l'aller et au

retour, 

 

 Pensez: 20 euro d'économie d'autoroute à chaque voyage, 60 centimes le

puits d'amour, le calcul est vite fait ! ! !  

  Et pour peu que vous véhiculiez quelques  covoiturés, ils découvrent, les

yeux agrandis, les babines  en folie, le palais émoustillé les merveilles de

Captieux.

 

Quand je vous disais...

 Captieux, puits d'amour, pâtisserie, exceptionnel,  délice, détour, autoroute, régal,

 

 

Maison Seguin - Bordeaux, France. Les puits d'Amour

 

 

 

 

puits d'amour,gironde,aquitaine,captieux,maison seguin bordeaux,gourmandise,délices,bordeaux,marché des capucins

Captieux, puits d'amour, pâtisserie, exceptionnel,  délice, détour, autoroute, régal,

 

article Figaro Magazine,

]

des chemins de Saint-Jacques - Partenaire.fr

Sud Ouest

Captieux (33) : Les puits d'amour se savourent toujours ...

 

27/10/2016

" La Cheffe , roman d'une cuisinière " , nourriture spirituelle

 

 Je referme le livre le coeur gonflé d'émotion , de   joie 

et de peine mêlées, cette émotion , cette joie  et cette

peine que seule l'œuvre majeure procure.

   Je referme le livre, il est achevé,

lecture attentive et soumise au rythme lent, mesuré voulu

par l'auteur, le créateur, l'inventeur, le chef.  

 

  Il est des ouvrages dont on redoute de voir  se profiler

la fin comme un plat d'une invention inouïe et dont la

dernière bouchée comble et rend si triste.

 Oui, refermer le dernier roman de Marie Ndiaye relève à

 la  fois  de la plénitude , de la souffrance et de la

gratitude envers l'auteur.

  Conduit vers les sommets du langage, vers la perfection

de l'écriture, le lecteur, Ô rêve fou !  voudrait ne jamais

avoir à poser le livre, à lui  faire place   sur les 

étagères  fût-ce parmi les préférés.....

 

  Que puis-je en dire de ce roman ?  Ai-je envie,  ai - je

le droit de disserter sur ce qui rend heureux et

nostalgique tout  à la fois ? 

 

  L'histoire de La Cheffe comme celle des personnages

emblématiques de la  littérature  classique, les Anna

Karénine, les   Jean Valjean, les Prince de  Salina... nous marque

d'une empreinte indélébile. 

   Le talent,  l'imagination, l'imaginaire  de  Marie Ndiaye

 en sont les ingrédients majeurs, servis par une écriture

 raffinée  ,  dépouillée et malgré tout d'une rare

puissance,  tout comme je me plais  à  imaginer la cuisine

de La Cheffe. 

 

 Sa lenteur hypnotique et ses subtilités (visages,

expressions, intentions, soupçons, scrupules…) créent le

mystère ( quel est donc ce niveau de détail? ),parfois une

image violemment poétique crève le tissu serré du texte

tandis que ...

L'évocation  si poétique de la forêt landaise,  berceau

des premiers balbutiements  de l'art de la Cheffe,

l'ombre tutélaire des grands pins,marie ndiaye, La Chefef, roman d'une cuisinière, gallimard, collection  blanche, passion, cuisine,  chef étoilé, lot et garonne, sainte bazeilles, marmande,  inventivité, narrateur,  gallimard les parfums, les saveurs

maitrisées, comme

l'écriture ciselée de

Marie Ndiaye.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On ne peut déflorer  ce récit magnifique,  je ne   saurais

que vous recommander , tout comme il est bon de se

perdre dans la carte de La Cheffe  étoilée,  de vous

perdre dans le roman de Marie Ndiaye  "La Cheffe, roman

d'une cuisinière " et vous  en   souhaiter une inoubliable

dégustation car voilà un roman comme on n'en écrit plus.

 .

 

marie ndiaye, La Cheffe, roman d'une cuisinière, gallimard, collection  blanche, passion, cuisine,  chef étoilé, lot et garonne, sainte bazeilles, marmande,  inventivité, narrateur,  gallimard

 

 

  Trois ans après  sept ans après son prix Goncourt,

marie ndiaye, La Chefef, roman d'une cuisinière, gallimard, collection  blanche, passion, cuisine,  chef étoilé, lot et garonne, sainte bazeilles, marmande,  inventivité, narrateur,  gallimard

 Lu  dans Figaro :  

 ..." C’est une invitation à dîner à une table raffinée et

conviviale, lancée par l’un de nos plus grands écrivains. Ce

roman enveloppant, où la phrase de Marie Ndiaye, si belle

et singulière, se déploie comme le meilleur des mets, est

l’histoire de « la Cheffe », protégée par l’anonymat de

son titre dans le récit que fait de sa vie son ancien

second de cuisine et confident.

  Encore une femme puissante, dans une forme de combat

avant tout intime – puissante, c’est-à-dire dont les

fragilités anciennes n’ont pas réussi à éteindre la lumière

ni l’appétit –, après Rosie Carpe (2001), la femme en vert

de son Autoportrait (2005), Nadia dans Mon cœur à

l’étroit (2007), Norah, Fanta et Khady Demba, les Trois

femmes puissantes (2009), Ladivine (2013) et bien

d’autres rencontrées sous cette plume époustouflante qui

sait préserver leur part de mystère.

  On retrouve ici cette manière à elle de Marie Ndiaye de

plonger son lecteur d’emblée dans le chaudron moelleux de

son écriture, lui faisant prendre une histoire dans son

cours sans qu’il s’y sente exclu mais, au contraire,

immédiatement accueilli.

 De « la Cheffe » le prénom demeura secret, comme si le

dévoiler eut été une mise à nue plus grande que le récit

de sa vie. Plus que le nom choisi pour son propre

restaurant, « la Bonne Heure », « un nom parfait »

contenant la sensibilité qu’elle avait mis une existence à

cacher.

« Car elle avait entendu presque chaque jour, étant enfant, sa mère s’exclamer joyeusement et à tout propos : À la bonne heure ! Que ce fût pour se réjouir lorsque sa fille rentrait de l’école, qu’un travail s’annonçait bien payé, qu’une brise légère venait rafraîchir une chaude journée, en réalité pour toute occasion qui n’était pas franchement déplaisante et pouvait donc facilement se transformer en quelque chose qui inspire une forme de joviale reconnaissance ».

  Son enfance âpre mais heureuse est déjà loin lorsque

son futur mémorialiste la rencontre. De ses années de

fréquentation de « la Cheffe », l’une des meilleures de sa

génération, il a tiré un portrait pénétrant, montrant les

périls d’un parcours dans un univers dévolu au masculin

dans les années 1960 et 1970, et le mystère de ses

créations.

 Ses plats les plus fameux naissaient en songes, avant

qu’elle ne les élabore devant lui, après la fin du service du

soir.

« la Cheffe, elle, aérienne, concentrée, silencieuse et lyrique avait fait de la cuisine le lieu où ses rêves nocturnes se déployaient sous son contrôle, prenaient corps sous ses mains (…) la Cheffe employait ses nuits à rêver mais de façon concrète, efficace, et elle était éveillée et bien consciente de ce qu’elle faisait, c’était pourtant des matérialisations de rêves qui naissaient sous ses doigts durant ces nuits ondulantes, détachées de la nuit des autres aussi nettement qu’un monde parallèle de l’univers ordinaire ».

 Ce roman est aussi le récit attentionné d’un homme épris,

de sa patience précautionneuse pour celle dont le voisinage

lui importe plus qu’une réciprocité. Son parcours dévoué

touche autant que celui, plus flamboyant, de cette femme

aimée. Et c’est aussi, comme souvent chez Marie Ndiaye,

une histoire de filiation féminine complexe sur trois

générations.

 Comment ne pas imaginer Marie NDiaye sous les traits

artistiques rigoureux de son héroïne? Une femme méfiante

du confort du succès, gênée par les éloges autant que par

les critiques.

« Elle comprenait les sensations puisqu’elle s’appliquait à les faire naître, n’est-ce pas ; et que leur manifestation sur la figure des convives l’enchantait (…) Mais les mots pour décrire tout cela lui paraissaient indécents. Qu’on lui dise : C’est très bon, elle n’en demandait pas plus, surtout pas ».

 

 Dût-on tracer à tort un parallèle, cherchant bêtement

une forme d’autobiographie déguisée, l’analogie entre les

deux métiers artisanaux d’écrivain et de cuisinière, faits

de patience et de création,reste séduisante, et l’on se

surprend à lire les pages sur l’art culinaire comme un

précis de l’art littéraire.

  Et dans les deux cas reste plaisant le constat d’une

impossibilité à en percer tous les secrets. "...

 

       " La Cheffe ,   roman d'une cuisinière "

 

                  Gallimard , Collection    blanche

marie ndiaye,la cheffe roman d'une cuisinière,roman d'une cuisinière,gallimard,collection  blanche,passion,cuisine,chef étoilé,lot et garonne,sainte bazeilles,marmande,inventivité,narrateur

 

24/10/2016

Nature morte automnale et épisode cévenol

aaatableau  a.jpg

 

 et quand Gine  transcende  les épisodes  cévenols,

 regardez  ce que  nous dit l'automne :

nature morte,tableau,automne,fruits secs,fruits,saison,réalisme

RSS feed  Images de Gine

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique