logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

08/03/2016

Je m'arroge un droit . Anthologie de la prose française, Suzanne Julliard- Agié

 En cette journée  des Droits  des  Femmes, et non pas  le  jour  de la femme ,

je m'en arroge un,  celui de  mettre  de mettre à l'honneur  un portrait de femme. Un visage   inconnu, un visage  qui ne fait pas la Une,  

 

 

un visage éclipsé,  un nom pourtant  bien connu,

mais elle.............?

suzanne julliard.jpg

de  son Aveyron natal, elle a conservé l'accent  chantant,

une belle voix profonde qui ce  samedi 28 novembre a

couru sur les ondes, nous a  émus, captivés.

 Dialogue  avec Fabrice  Luchini,  dialogue orchestré  par

 Alain Finkielkraut  dans

                        " Répliques "

l'émission  hebdomadaire de France Culture  

qu'anime le philosophe .

 Saviez-vous  que, quand  vous ne dites pas  de la poésie,

vous faites  de la Prose?

 

  Oui-da, j'ai bien lu mon Bourgeois Gentilhomme

et je connais  mon Molière sur le bout  de la plume.

  Afficher l'image d'origine

 

  Ce regard de professeur qui vous vrille, mais avec

bienveillance. Elle est fière de ses lauriers et désolée que

le galimatias des demi-savants s'interpose entre l'élève et

le texte. Les inspecteurs de l'Éducation nationale l'ont

toujours couverte d'éloges, avant qu'elle rejoigne les

classes préparatoires du lycée Fénelon à Paris, où elle a

exercé son magistère pendant trente ans. À son mari, qui

n'est autre que le «pseudo-intellectuel» Jacques Julliard,

(sic ) elle a laissé le fracas des combats politiques et

intellectuels. Mais elle ne dédira pas ce qu' a écrit son

bretteur de mari récemment dans le magazine Marianne,

à propos  de la réforme en cours des programmes  par

Najat  Vallaud- Belkacem ...je vous  y renvoie.

 Il faut  se plonger dans les arcanes  de la langue

française,  de la poésie, de la prose, les deux intimement

 réunis dans son livre .

 Fénelon,  Colette, Chateaubriand, Proust, Céline, Balzac...

ces génies   de la  littérature  chez  qui Suzanne Julliard  

décèle les influences poétiques, la mélodie de la phrase

qui échappant à la simple prosodie, se  métamorphose en

poésie. Suzanne Julliard avait publié  déjà une

superbe anthologie  de la poésie française,

 

 

ce nouvel opus nous comble !

28.11.2015 - Répliques
Poésie de la prose française 52 minutes Écouter l'émission

Enregistré le 17 novembre 2015 dans le cadre des 30 ans de Répliques   Qui sont les grands prosateurs ? et comment les distinguer ?   Pour en débattre, Alain Finkielkraut a réuni Suzanne Julliard qui vient de publier une anthologie de la prose française ordonnée par genres ( des orateurs aux critiques) et le comédien Fabrice Luchini qui, sans son dernier spectacle "Poésie ?"  va chercher la ...

julliard  s.jpg

 

 

ENTRETIEN – Pour l'amour de la littérature française – avec ...

07/03/2016

Andreï MAKINE, le Russe Immortel

   Je dédie cette note  à mon  fidèle et anonyme lecteur

 russe, qui, chaque jour, passe lire mes notes en toute

discrétion, qu'il trouve   ici le témoignage  de mon

admiration pour son pays. 

andreï makine,culture  union soviétique,sibérie,langue,france,académie française,élection,immortel,francophonie

 L'écrivain d'origine russe Andreï Makine, lauréat du prix

Goncourt et du Médicis en 1995 pour Le Testament

français, a été élu à l'Académie française, jeudi 3 mars,

dès le premier tour, avec 15 voix sur 26 votants.

 

  Il occupe le siège laissé vacant par Assia Djebar,

morte un an plus tôt.

andreï Makine,  culture  union soviétique, sibérie, langue, france, académie française, élection,  immortel, francophonie

 

   Une   belle et légitime reconnaissance  pour Andreï

  Makine    dont l'œuvre  rédigée  dans une langue

  française magnifique, peut damer le pion à bien des 

  écrivassiers...et écrivassières hexagonaux .

Mais aussi une reconnaissance  envers la Russie  qui fut si

francophone ! dans les familles aristocratiques,

on  maitrisait parfaitement  le français  , les

enfants avaient des nounous et des précepteurs français,

plusieurs grands écrivains russes créaient leurs œuvres en

deux langues à la  fois  en russe et en français, qui était

presque leur langue maternelle, puisqu'ils le parlaient dès

leur petite enfance .

  Il était autrefois de bon ton, à la cour impériale

de Russie et dans l'élite culturelle et scientifique du pays,

d'utiliser le français comme langue véhiculaire. La langue

de Molière,  de Voltaire n'avait  aucun  secret pour

eux , nombre d'écrivains russes  ont émaillé leurs œuvres 

de phrases entières en français 

  ( Dans La Guerre et  la Paix, de Léon Tolstoï,

  un personnage du dit que « même étant né en Russie,

  il pense en français"   )

 

Je conserve un souvenir bouleversé 

          du   Testament français,

andrei.jpg

andrei testament.jpg

 

      un éloge   superbe à notre langue,

une histoire   de famille , un pan  de la Grande Histoire ,

récit   autobiographique   sensible  à travers la grand

mère française émigrée  en Sibérie entre  les deux

  guerres et qui  berce l'enfance  de  son petit fils de la

France, de Paris ; l'enfant  s'imprègne  de  cette

culture   si éloignée  géographiquement mais si proche,

  peu à peu accède à la langue , et  métamorphose  la

France  en son paradis , auquel il aspire, et finira par y

accéder.

   Aujourd'hui, voilà  Makine  au sommet  de la Culture

française  et c'est plus que mérité, lui qui s'est fait   le

chantre de la francophonie, de la défense et  de l'amour

  de  la France et  de sa culture; avant même  l'élection

de Makine , l'hebdomadaire  Valeurs  Actuelles , sous la

plume de  Laurent Dandrieu, célébrait l'écrivain 

d'origine russe, détenteur d'une thèse  sur la littérature

française contemporaine

Роман о детстве в современной литературе Франции (70-80-е годы) " Roman sur l'enfance dans la littérature française contemporaine (des années 70-80)"

enseignant  à Novgorod, premier roman   rédigé en

français  en 1990 " La fille d'un héros d'union soviétique "

 naturalisé français après qu'il  ait été couronné  par le

Goncourt et le Médicis pour le "Testament Français " en

1995.

 

  Ce  Français  d'adoption  nous marque par son amour

passionné et douloureux pour   notre pays.

 

à lire :

 

Cette France  qu'on oublie d'aimer (2006 )

andreï makine,culture  union soviétique,sibérie,langue,france,académie française,élection,immortel,francophonie

andreï makine,culture  union soviétique,sibérie,langue,france,académie française,élection,immortel,francophonie

andreï makine,culture  union soviétique,sibérie,langue,france,académie française,élection,immortel,francophonie

Un vieil homme rencontré de nuit dans une gare glaciale de Sibérie raconte comment, alors qu’il allait donner son premier concert de jeune pianiste promis à un brillant avenir, il doit fuir Moscou en mai 1941, se réfugier en Ukraine, endosser l’identité d’un soldat mort et faire la guerre; comment il vécut dans la crainte de trahir son identité, comment il fut sauvé par une femme dans un cimetière de neige; comment de retour à Moscou, il tentera de retrouver les siens et soulèvera à nouveau le couvercle d’un piano comme on soulève celui d’un cercueil.

 

andreï makine,culture  union soviétique,sibérie,langue,france,académie française,élection,immortel,francophonie

andreï makine,culture  union soviétique,sibérie,langue,france,académie française,élection,immortel,francophonie

andreï makine,culture  union soviétique,sibérie,langue,france,académie française,élection,immortel,francophonie

andreï makine,culture  union soviétique,sibérie,langue,france,académie française,élection,immortel,francophonie

 Le Testament français : un titre en apparence fort simple, mais où chaque mot compte...

  Andreï Makine C'est en effet l'histoire d'une transmission de connaissance, d'un passage culturel, où une femme - ma grand-mère, Charlotte - lègue une culture, un pays à son petit-fils. Et ce pays est la France. Ce legs n'est pas un héritage au sens matériel, mais un testament au sens intellectuel.

  C'est dans ce sens que vous parlez de langue « grand-maternelle »...

  Andreï Makine C'est précisément ce que j'ai ressenti dans mon enfance. On ne choisit pas sa langue maternelle. Ma grand-mère, elle, me proposait de me transmettre sa France, et j'étais libre d'accepter ou de refuser. D'ailleurs, en grandissant, l'enfant oscille entre ces deux attitudes. Mais peut-on naître biculturel, ou bilingue ? Bilingue, oui. Biculturel ? C'est plus délicat : comment garder son équilibre personnel tout en vivant à cheval sur deux cultures ?

  D'un autre côté, votre grand-mère vous avait transmis une France depuis longtemps disparue, celle du Second Empire et de la Belle Époque...

  Andreï Makine C'est justement cela qui est intéressant : découvrir la France à travers des constantes plus ou moins intemporelles. Parler du caractère français, de l'esprit français, du regard français peut paraître réducteur. Pourtant, ces constantes sont nécessaires pour établir une identité qu'on ne peut définir plus précisément. C'est aussi l'histoire de la France projetée sur l'écran russe. Une France que les Français eux-mêmes ne connaissent pas, parce qu'elle leur semble naturelle.

  À l'inverse, l'Union soviétique que vous décrivez ne ressemble pas à ce que les Français en percevaient...

  Andreï Makine En effet. À travers les images officielles - qui n'étaient pas les mêmes que les nôtres -, vous viviez dans l'obsession de ce grand voisin, empire du mal pour les uns, objet de fascination pour les intellectuels de gauche. Il y avait ce double message, doublement faux, de l'Enfer et du Paradis. En étudiant son propre pays à travers la vie russe de Charlotte, l'enfant découvre une Russie inconnue. Vue par les Occidentaux, la Russie était souvent considérée comme une sorte de grand goulag invivable. Pourtant, et c'est là le grand mystère russe, les gens réussissaient à vivre sous ce régime. Et, par sa vie, Charlotte a apporté une réponse à cette question, en montrant que face à un régime inhumain, atroce, la grandeur de l'homme est de dépasser cette cruauté.

  Vous-même, comment avez-vous perçu la réalité française actuelle quotidienne, par rapport à la France mythique de votre enfance ?

  Andreï Makine Je pense n'avoir jamais connu cette vie quotidienne. Pour être vraiment inséré dans le tissu du vécu national, il faut travailler dans une entreprise française, être marié à une Française, avoir des enfants qui vont à l'école française... Ce n'est pas vraiment mon cas. Par la force des choses, je suis resté un peu en marge de ce pays. Cependant, j'ai retrouvé les Français tels qu'ils avaient été décrits par ma grand-mère, ou par Balzac. Certes, il m'est arrivé d'avoir parfois un regard un peu trop romanesque, je m'imaginais rencontrer des éditeurs ou des journalistes tout droit sortis de La Comédie humaine... Mais ce n'est pas un regard faux : c'est un regard qui globalise, qui est parfois plus perspicace car il s'attache à l'essentiel dans l'homme, et non à l'éphémère ou au superficiel.

  À propos de regard, celui que vous portez sur la littérature contemporaine n'est pas tendre...

  Andreï Makine On peut être très pessimiste quand on voit le livre devenir une marchandise bradée, dépréciée, un objet que l'on jette, des écrivains transformés en clowns sur un plateau de télévision... C'est impensable en Russie, où l'écrivain a toujours été respecté comme un demi-dieu, même s'il vivait très modestement. En même temps, la vraie littérature est comme un ruisseau qui contourne d'une façon ou d'une autre les barrages qui l'entravent. Elle trouve toujours ses lecteurs. Après tout, quand on extrait l'or, on rejette quatre-vingt-dix-neuf pour cent de roches stériles ; au nom de quoi devrait-on obtenir cinquante pour cent de réussite en littérature ? Au fond, la vraie littérature et la vraie poésie ont toujours été beaucoup plus rares que les pépites d'or.

 

10/02/2016

Chez Germaine, un parfum de nostalgie à Paris

 Déambuler  dans les  quartiers  qui me sont  si  précieux  prétexte à évoquer un  petit endroit qui n'est plus, à tout  le moins, qui n'est plus  celui que nous avons connu,

 

restaurant-chez-germaine-0

  Madame  Germaine ?  

 

              disparue, elle  aussi ?

 Son époux Fernand était mort dans les années 90 ,

 le petit restaurant existe toujours mais n’est plus  cet endroit  qui nous

 a tant de tant  de fois accueillis pour des repas si sympathiques :

 

 

 

C'était comme  ça, chez Germaine, 30  rue Pierre Leroux,germaine.jpg

 

qui ne  connaissait pas  Chez Germaine ne connaissait pas  Paris !

 

 

 c'était ainsi  que nous l'avons connu, ce minuscule restaurant du 7° arrondissement,

depuis 1953 , chez Germaine, on  ignorait le temps , quelques plats de ménage , concoctés avec amour,   sortis  tout droit des  marmites  de grand mère, on y mangeait très simplement  et délicieusement , comme au Bouillon Chartier, mais  de manière beaucoup plus intime et familiale,  au coude à coude, partageant  les conversations  des  voisins  de table et des habitués.  

 

C'était là notre  cantine.

 

 

Quelle douce  nostalgie, quand   je  me rappelle les attentes  devant la  petite vitrine,  sous la neige, la pluie,  le vent ou dans le grand  cagnard parisien  de  juin !  Quelle douce nostalgie   que d'évoquer Madame germaine,   son grand   rondeau blanc ceinturant sa taille  large,  son   ton gouailleur  quand elle  montrait le bout  de  son nez pour annoncer " trois  personnes ! " devant la file impatiente  de rentrer au paradis.

 

  Quand  l’annonce nous correspondait, nous  nous engouffrions  vite  fait, la table  libérée nous attendait, déjà Colette  l'avait  nettoyée et posait  deux  assiettes  blanches.

 

  Son gentil  sourire  accompagnait son affirmation,

    "une demi-rosé ";

 

habitués, nous  étions, et Fernand  , le patron  ne  s'y trompait pas  , qui venait  faire  un bon  bout de causette  avec  nous, jamais  avare  de plaisanteries  et de remarques savoureuse .

" Quelle chance   vous avez d'avoir une jolie femme   " et nous  de rire    de bon cœur!

 

  "Chez Germaine" était un lieu de rendez-vous,

 des   lambris en  plastique, des placards -  glaciaires  en formica, petits  tables  de  bois et chaises bistrot, resto   100%  parisien, ardoise   griffonnée  à la craie, les habitués du quartier, le médecin  qui passait   vers  13 heures  30  se poser  devant  le  plat  du jour, un comédien  dont je reconnaissais  le physique  étonnant, des fonctionnaires  des ministères proches, quelques touristes égarés !  et bien sûr, les grands , ou les professeurs  de l'Institut des Jeunes Aveugles tout proche. Muriel   et son chien guide , couché  sagement à ses pieds, de  bruyants et joyeux  élèves...

 La maison les connaissait par cœur, et si la carte n'était pas en braille, Colette prenait tout son temps pour détailler les propositions  du jour , et n'omettait jamais  de ramener les viandes découpées en petits morceaux pour ceux  qui avaient du mal avec leur couteau;

 

on mangeait dans un brouhaha  convivial qui parfois prenait tant d'ampleur  que  Fernand  attrapait la grosse cloche à vache pendue derrière la minuscule - caisse - comptoir, l'agitait violemment pour ramener un peu   de calme, c'était sympathique, chaleureux et tellement  délicieux !

 Entre  blanquette, pot-au-feu, bourguignon, brandade et clafoutis  crémeux inimitable et jamais  égalé, "chez Germaine" nous  a fait vivre, pour trois francs  six sous  des instants mémorables.  A deux, nos additions  tournaient autour  de 40 francs, pas   de café chez Germaine,  ça prenait trop  de  temps, et il fallait libérer les lieux rapidement, car toujours  du monde attendait  devant la vitrine !  On   retrouvait Fernand derrière  sa caisse enregistreuse, et c'était nous qui lui annoncions   ce  que nous avions  pris : il écrivait  le total au crayon à papier, et faisait toujours confiance à ses clients;

 Nous quittions  le lieu , enchantés, et remontions gaiement la rue de Sèvres pour un petit café serré au Duroc, ou  au François Coppée, c'était rituel !

 Certains jours, disposant  de   davantage  de temps, nous poussions  vers la Seine  par la rue du Cherche -Midi ou la rue Servandoni jusqu'à Saint Germain .rue du Cherche-Midi - Paris 6e/15e

rue Servandoni - Parisplace Saint-Germain-des-Prés - Paris

 

  Paris -Nostalgie.....la vie ne  repasse pas les plats, surtout ceux  de Germaine. La maison  a  été vendue, revendue, je n'y reviendrai guère, je n'y reviendrai pas.

27/01/2016

Un anniversaire tout en musique

    Hier soir, ce  matin,    au téléphone  avec les amis (es)

 

         Radio- Nanas, Radio -Blabla, Radio- Venin...

 

         point question  de livres politiques,  de  vente  de Rafales ,

       de media  pourris ( et pourtant ), de météo , (et pourtant ...)

              du Taubira -Exit  (et pourtant ...)

 

pssst - scoop   :  je connais  le sujet débattu  ce soir à  " C  dans l'air "...

 

 

_______________________

 

          juste une évocation   de ce qui compte  vraiment pour nous

               en  ce  27  janvier :

 

 

 

         Salzbourg, il fait froid, très froid  en ce 27 janvier 1756

 

 

  Déjà 6 enfants sont nés au foyer de Léopold et d'Anna Maria;

il n'en reste que deux : le nouveau né du jour et sa sœur Maria Anna,

Nannerl, de 5 ans son aînée. Peu de chances de voir survivre

Joannes Chrysostomus Wolfgangus Theophilus , signifiant « aimé de Dieu »

 baptisé dès le lendemain, le rejeton survivra

 

  on connaît la suite...

 

 

 

Image décrite ci-après

.

 

IImage décrite ci-aprèsImage décrite ci-après

 

Image décrite ci-après

 

File:Manuscript of the last page of Requiem.jpg

 

 

File:K626 Requiem Dies Irae.jpg

Fichier: K626 Requiem Mozart.jpg

 

 

 

... sonates pour piano  seul, sonates piano violons, sonates  à  quatre mains,

  à deux pianos,

  concerti pour clarinette, pour piano,

  quatuors,  trios,  quintettes,

  opéras, Requiem,

          un très léger aperçu d'une  des  contributions majeures  à la  musique ...

on reconnait au passage  Clara  Haskil,  

Arthur Grumiaux,  

la direction de Nikolaus Harnoncourt,

 

 

Elisabeth  Schwarzkopf , parmi les "serviteurs exemplaires"  de Mozart

Daniel Baremboim, ...

 

 

 

 concerto  pour piano  n° 20 en ré mineur par l'inégalée Clara Haskil

 

Sonate  en ré majeur pour deux pianos  K448,

 Daniel Baremboim  et Lang  Lang ( trois vidéos pour les trois  mouvements )

le second mouvement , l'andante, un des plus beaux  qu'écrivit Mozart

 

 

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique