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03/10/2014

Le Musée Guggenheim à Bilbao

 Retour sur le  20 septembre :

 

Une journée formidable, temps  rêvé, fin d'été au Pays Basque espagnol, el  País Vasco pour  la visite de l'exposition  Georges BRAQUE,

                        le Maître !

 Ouvert en 1997,  le Musée Guggenheim est un assemblage magnifique  de pierre, de verre et de surfaces réfléchissantes  en titane, qui   au gré  de la lumière du jour, font chanter les reflets, les couleurs.

 Tout  en courbes, aucun angle droit, pas  de parallèles, le Musée semble un vaisseau posé sur les rives de la ria   de Bilbao et dont les plaques  de titane épousent les variations colorées du jour, argentées, dorées, ombrées. A l'intérieur, comme à l'extérieur, des courbes voluptueuses, larges, douces, enveloppantes, la cathédrale se fait ventre maternel, on est bien malgré l'immensité des volumes. Une pure merveille qui éblouit  le monde entier venu admirer, et son architecture, et ses expositions exceptionnelles.

 On raconte en Espagne que le Roi Juan Carlos, découvrant le  Guggenheim de Bilbao, lâcha une vigoureuse et fort peu royale exclamation de surprise.

Il est vrai que le bâtiment de l'architecte  américano-canadien

Frank O. Gehry fait partie des rares constructions qui provoquent

un choc immédiat.

 Qu'on l'aime ou qu'on le déteste, il ébahit. L'année suivant son

inauguration, en 1998, 1,3 million de visiteurs étaient accourus de

tous les continents pour voir cette énorme fleur de titane poussée

au bord du fleuve Nervion.

 

 Brusquement, Bilbao devenait la destination à la mode.bilbao,guggenheim,pays basque,georges  braque,rétrospective,cubisme,fauvisme,les compotiers,les bougeoirs,papiers collés

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 Mieux : grâce à l'impulsion donnée par ce musée hors normes, la

 

ville basque prenait son élan vers un destin entièrement nouveau.

 

Bondissant hors du cercle des villes moyennes où l'avait confinée le

 

déclin de ses chantiers navals, elle se taillait une jolie place sur

 

la Guggenheim" : une véritable déflagration qui a durablement

 

marqué les mondes  de  l'urbanisme et de l'architecture.

 

 

 

 Quinze ans après, le monstre étincelant attire encore un million de

visiteurs chaque année, dont deux tiers d'étrangers.

 

 24 000 mètres carrés,  20 salles d'exposition, des

 milliers de tonnes de béton et de plaques métalliques :

  J'ai adoré  cette sculputure  lumineuse, ondoyante qui reflète le

 ciel et les eaux du Nervion.

  Ne  vous contentez pas seulement des images, allez, si vous le

pouvez,  l'admirer en "pieds",  vous ne pourrez échapper à son

charme, à son esthétique époustouflante

 

 En cet été 2014 , le Musée  Guggenheim nous a offert un extraordinaire voyage  chronologique dans l'oeuvre de Georges BRAQUE. Pas moins  de 8 salles consacrées au génie du Cubisme , "le Maître" disait Malraux. Émotion  aussi devant les lettres envoyées ou reçues (Francis Ponge, Jean Paulhan,Saint John Perse, et l'ami de toujours René Char...) et le sublime dessin  de Giacometti  représentant le visage Braque sur son lit de mort en 1963.

Nous avons aussi beaucoup apprécié l'autre exposition

"La Matière du temps  " de Richard Serra,

8 sculptures en acier patinable

 

 

La Matière du Temps permet au spectateur de suivrel’évolution des

formes sculptées de l’artiste, de la relativesimplicité d’une ellipse

double à la complexité d’une spirale.

Les deux dernières pièces de ce développement sont créées à

partir de sections de tores et de sphères qui génèrent divers

effets sur le mouvement et la perception du spectateur. En se

transformant de façon inattendue au fur et à mesure que le

visiteur les traverse et en fait le tour, elles créent une

vertigineuse et inoubliable sensation d’espace en mouvement.

La totalité de la salle devient partie intégrante du champ

sculptural : comme avec quelques-unes de ses sculptures

composées de nombreuses pièces, l’artiste organise les

oeuvres avec détermination pour déplacer le spectateur à

travers elles et à travers l’espace qui les entoure. La

distribution des oeuvres tout le long de la galerie donne lieu à

des couloirs de différentes proportions (larges, étroits,

allongés, comprimés, hauts, bas) toujours imprévisibles.

L’installation contient aussi une dimension de progression

temporelle : d’un côté, le temps chronologique qu’il faut pour

la parcourir et l’observer du début à la fin ; et de l’autre, le

temps de l’expérience dans lequel les fragments du souvenir

visuel et physique se figent, se recombinent et se revivent.

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La matière du temps

 

 

 Nous avons  même fait une pause   au "Bistro", le restaurant  gastronomique du Musée, tout de rouge revêtu et qui nous a permis de déguster un excellent repas

 

(compotée d'agneau confit , pain perdu brioché crémeux, caramélisé et sa quenelle glacée,)bilbao,guggenheim,pays basque,georges  braque,rétrospective,cubisme,fauvisme,les compotiers,les bougeoirs,papiers collésbilbao,guggenheim,pays basque,georges  braque,rétrospective,cubisme,fauvisme,les compotiers,les bougeoirs,papiers collésbilbao,guggenheim,pays basque,georges  braque,rétrospective,cubisme,fauvisme,les compotiers,les bougeoirs,papiers collés

 

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Georges Braque (1882−1963) est considéré comme l’un des

plus grands artistes du XXe siècle.

Peintre, graveur et sculpteur, il joua un rôle majeur dans deux

chapitres incontournables del’histoire de l’art moderne : la

création, avec Pablo Picasso et Juan Gris du Cubisme et l’invention

de la technique du collage,à travers ses expériences avec les

papiers collés.

Puis recentra son œuvre sur l’exploration méthodique de la nature

morte et du paysage. Braque devint le peintre français moderne

par excellence, héritier de la tradition classique mais aussi

représentant del’avant-garde, précurseur de l’abstraction d’après-

guerre.

Cette grande rétrospective de son œuvre, organisée à l’occasion du

50e anniversaire de la mort de l’artiste, nous invite à parcourir

toutes les étapes de sa trajectoire artistique, depuis le Fauvisme –

il exposa avec les jeunes Fauves au Salon des Indépendants de

1907 – jusqu’à sa production tardive, qui culmine dans les séries

éblouissantes consacrées aux ateliers et aux oiseaux, en mettant

l’accent sur les grandes étapes de son travail, comme le Cubisme,

les Canéphores des années vingt ou ses derniers paysages, tant

appréciés de Nicolas de Staël.

 

 Grâce à des prêts exceptionnels consentis par le Centre Georges

Pompidou ainsi que par d’autres grandes collections publiques ou

privées du monde entier, l’accrochage comprend près de 250

œuvres, ainsi que des documents qui nous éclairent sur d’autres

aspects de son activité, comme sa collaboration avec Pablo Picasso,

la relation étroite entre son art et la musique (domaine où se

manifeste son amitié avec Erik Satie) et la complicité qui l’unissait

aux poètes Pierre Reverdy, Francis Ponge et René Char ou à

certains intellectuels majeurs de l’époque, comme Carl Einstein ou

Jean Paulhan. En définitive, une exposition qui situe l’œuvre du

grand maître du Cubisme, Georges Braque, à la place qui lui revient

dans l’histoire de l’art, en offrant au spectateur la possibilité de

redécouvrir un travail exigeant, tourmenté et profond.

 

 Suivent quelques tableaux, chacun représentant une période dans

l'évolution du travail et de la recherche  du peintre.

 

 

Braque et le Fauvisme 1906-1907

 

Paysage de l’Estaque, 1906–1907
Huile sur toile 
50 x 61cm
Centre Pompidou, Musée national d’art moderne,

Paris Dation, 1986

 

 

le Cubisme

1908-1909

Le Viaduc de l’Estaque, début 1908
Huile sur toile 
72,5 x 59 cm
Centre Pompidou, Musée national d’art moderne,

Paris Dation, 1984

 

 

Cubisme analytique

1909-1912

Piano et Mandore, hiver 1909–1910
Huile sur toile ; 91.7 x 42.8 cm
Solomon R Guggenheim Museum, New York 54.1411

 

 

 

Papiers collés

1912-1914

La Guitare, 1912
Fusain, papier faux bois collé sur papier 
70,2 x 60,7 cm
Collection particulière

 

 

 

Cubisme synthétique

1913-1917

Guitare et verre, 1917
Huile sur toile 
60,1 x 91,5 cm
Kröller-Müller Museum, Otterlo

 

 

 

Natures mortes

1919-1929

Fruits sur une nappe et compotier, 1925
Huile sur toile ; 130,5 x 75 cm
Centre Pompidou, Musée national d’art moderne, Paris.

Achat à l’artiste 1947

 

 

 

 

Nus et canéphores

1922-1930

Canéphores, 1922
Huile sur toile 
Huile sur toile 
180,5 x 73 cm chacune
Centre Pompidou, Musée national d’art moderne, Paris
Legs de Baronne Eva Gourgaud, 1965

 

 

 

Natures mortes, intérieurs et figures

1932-1939

Femme à la palette, 1936
Huile sur toile 
92,1 x 92,2 cm
Musée des Beaux-Arts, Lyon
Legs de Jacqueline Delubac, 1997

 

 

 

 

Varengeville, vanités, intérieurs , ateliers

1941-1949

Les Poissons noirs, 1942
Huile sur toile 
33 x 55 cm
Centre Pompidou, Musée national d’art moderne, Paris

Don de l’artiste, 1947

 

 

 

 

 

Les billards

1941-1949

Le Billard, 1944
Huile et sable sur toile 
130,5 x 195,5 cm
Centre Pompidou, Musée national d’art moderne, Paris,

Achetée à l’artiste en 1946

 

 

 

Les ateliers

1949-1964

Taller IX (Atelier IX), 1952-1956
Huile sur toile
146 x 146 cm
Centre Pompidou, Musée national d’art moderne, París
Dación, 1982

 

 

 

 

Les oiseaux 

1949-1964

L’Oiseau noir et l’oiseau blanc, 1960
Huile sur toile ; 134 x 167,5 cm
Collection particulière

 

 

 

Les derniers paysages

1955-1963

(Les Champs de colza) , 1956-1957 Huile sur toile, 37 x 81,5 cm

(avec cadre, peint par l'artiste) 

collection privée 

 

 

Les ballets

1924-1926

 


Maquette du ballet «Les Fâcheux», 1923


Gouache sur carton


43,9 x 51 x 10,1 cm


Collection particulière

 

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05/08/2014

Les trois soeurs du Yunnan", l'autre Chine

  Nous avons appris  qu'un violent  séisme meurtrier a touché le Yunann, une grande pensée pour ses habitants, et particulièrement  ces trois petites filles qui nous avaient tellement bouleversés.

«Les Trois Sœurs du Yunnan» : le mal des montagnes

 

Il reste une révolution à faire en Chine, peut être  qu'un jour la Chine

des campagnes, des altitudes  rudes  se réveillera ?

100 ans  de communisme , pour en arriver là ?

 

 En sortant  des 2 heures 33 de projection du formidable

documentaire  de   Wang Bing, on  se dit que la longue marche entamée

est encore plus longue  que  ce que l'on aurait pu imaginer.

 

Le Yunann, sud ouest  de la Chine, pays du thé,  pays  de  très haute

altitude  , montagnes en terrasses, végétation rase, vent soufflant  sans

cesse, le micro en capte en permanence  les haleines  que l'on devine

mordantes et glacées.

 

Accrochés au flanc de  cette hostilité, à 3200 mètres,  des villages,

comme sortis  de nulle part, que seuls relient à la "civilisation,"

les câbles électriques et leurs poteaux métalliques,  un

village, tout petit  village, entre   humidité et boue, (on est noyé par les

brouillards accrochés  au flanc des montagnes , on  se verra en

plusieurs mois de tournage apparaître le soleil qu'à la toute fin du film) 

quelques familles, une famille, éclatée, le père parti travailler en ville,

pour tenter de grappiller quelques yuans , la mère évaporée dans la

nature. Le fait  de l'absence de la mère rend les conditions de vie très

difficile et les enfants assument  dès le plus jeune âge .

 

Les trois sœurs, Yingying (10 ans), Zhenzhen (6 ans) et Fenfen

(4 ans), se débrouillent comme elles peuvent ; leur masure  : une

pièce noircie de fumée,  un maigre feu  au milieu à même la terre battue

quelques ustensiles , rien ;

toujours vêtues des mêmes tenues, en toutes saisons,  sales, ne se

lavent jamais, pas d'eau, pas d'électricité, couchage précaire  entre

humidité et  paille glacée, le Moyen Age ? pas même,  parfois on pense à

des grottes, à des cavernes ....

 

 

 Yingying prend en charge  les petites, et aide sa tante  aux travaux  de

la ferme,  cochons,  moutons,  poules, la recherche  de bois, des

légumes, des plantes, de déjections animales pour entretenir le

feu, le tout  en échange   de  repas, épouille les petites,  va  un peu à

l'école  du village,

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 fait ses devoirs avec un sérieux, une application stupéfiante.

 Elle est la mère.

Les repas  reviennent  comme un rituel de survie, on ne parle pas, on

s'alimente, pas de commentaire, pas de paroles, les personnages  sont

avares  de mots; 

on regarde ces visages graves, parfois fermés, quelques fois

rieurs,  on voudrait questionner les silences, on se prend à s'interroger

 sur ce qu'il y a  derrière;

 quelles pensées animent Yingying?   elle agit, elle vit, grandit, déjà

adolescente, ne montre jamais la moindre parcelle de mécontentement

 de son sort, ne demande rien, effacée, en  retrait, mais l'on constate

avec souffrance  son regard qui s'attarde sur les bonbons vendus

devant l'école.

 

Yingying ne fait pas partie  du monde de l'enfance, pas du moins  de

l'enfance  telle que nous la connaissons sous nos cieux; 

aucune  trace  du progrès  dans ces masures au milieu

d'un décor somptueux,.

 

Seule apparaîtra vers la fin du documentaire la lumière bleue d'un écran

de portable , anachronisme dans un tel décor hors du temps. Mais  pour

joindre qui ?

Il y avait aussi la lucarne chez la tante, quelques  heure d'électricité par

jour chez elle, et la télé qui déverse son abrutissement : les enfants

sont aussitôt happés.

 

Une vie de dénuement  absolu, peu d'affection, (le père revient de la

ville avec quelques bonbons, quelques friandises , Yingying garde

précieusement le papier qui enveloppait un bout de  gâteau, le ressort

de  sa poche, le hume, le lèche...) mais  des rires , des enfants  qui ne

paraissent pas  souffrir du froid, qui , bien  que leur quotidien soit le

plus souvent  fait de pommes de terre, semblent nourries à leur faim,

une vie toute tracée,  tellement  loin  de  nous...mais débordante

d'énergie, malgré tout.

 

 

 Documentaire  aussi esthétique  que social pour  ce quotidien rude,

 dans lequel on est totalement immergé :

 le réalisateur ne commente rien, il suit les petites, le père, en silence,

 

 souffle comme un bœuf quand il faut monter avec les animaux pour

pâturer, on entend  le vent et sa respiration,  il est

discret quoi que présent, le regard parfois des enfants s'attardent sur

lui...

 On n'oubliera jamais ces trois petits filles,  qui vivent  si loin, au

dessus des nuages et des mirages  de notre temps.

 

un entretien  avec Wang-Bing

 

http://lasoifduseptiemeart.com/2014/04/16/les-trois-soeurs-du-yunnan-entretien-avec-wang-bing/

 

 

 

 

 

 

14/07/2014

Petite colle et sa réponse

  Il s'agit du village de Cacao, en Guyane française, un village dont la particularité  repose  sur sa population  , des Hmong.

 L'administration pénitentiaire s'y installa (bagne de Sainte-Marie)

puis racheta l'habitation voisine "Eléonore" qui appartenait à M

.Power et y installa le bagne de Saint-Augustin en 1854. Mais

face à de nombreuses épidémies en particulier la fièvre jaune, il

fut abandonné dès 1859 . En 1977,  il a été mis à la disposition

d'une communauté d'agriculteurs hmong , originaires du Laos  et

réfugiés en Thaïlande ; la similitude de climat leur fit adopter les

cultures traditionnelles et au prix d'énormes efforts pour

défricher et rendre cultivables les terres arrachées à la forêt

 amazonienne , grâce à leur ténacité et leur connaissance

 de l'agriculture,  les Hmong ont fait de Cacao le

premier fournisseur de produits maraîchers en Guyane

( mangoustans, rambutans, papayes,  noix  de coco, chadeck...)

 ainsi qu'un grand site touristique.

 

 

 

 

Photo : on peut croisés des sorcières! sur 12km

 

 

Un marché local, de beaux  enfants , de  beaux produits,

 

mais,  où sommes-nous ?

Serez-vous capables  de localiser ce  village?

 

14 juillet, avant la réponse , un indice, de taille:

nous sommes  en  France

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03/07/2014

Partir ?

 

 

 

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       Partir ?          

 

                       oui,     mais pourquoi        ?

 

avec qui ?         comment et surtout : où  ?

 

           où il ne pleut pas, où il ne pleut plus,

 

              loin, très loin, haut, très haut ?

 

partir, montagne    ? océan  ?  

petit chemin  qui sent la noisette, le réséda, le foin coupé, la menthe et le serpolet ? vertiges et vestiges?

    ou rester et attendre  le sec, le chaud;  on s'interroge...

 

 

  car le seul voyage  qui compte le seul séjour qui m'embarque,  c'est entre tes bras, sans passeport, sans billet, sans retour.

 

Remerciements à :

 la baie d'Halong, Machu Picchu, les chutes d' Iguaçu, l'île de Santorin, Madinina, au Népal le Kanchenjunga, l' Himalya , la mer Morte, les Alpes, New-York

 

 
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