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08/02/2016

Envie d'hiver? les haïku nous l'offrent

Aurons-nous un hiver cet hiver ?

En Béarn,

les prunus rosissent, l'air est si doux, seulement humide  ces derniers jours,

les tulipiers ont perdu leurs  roses pétales, les arums s'ouvrent doucement ,

mais j'ai envie d'hiver...

En attendant la neige, le froid,

 

regardons fleurir les prunus roses,

 

et  vivons.

 

Vivons des souvenirs des années  bénies, de neige, de froid...

 

avec  des photos des autres années, des années de neige

 

et d'un   vrai froid  d'hiver vrai .

 

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Haïku

(Poésie /Gallimard .NRF)

Le haïku, petit poème  de la tradition du Japon médiéval .

haïkaï de RYOKAN.jpg

Le haïku japonais, qui s'écrivait sur une seule colonne sous la forme d'un tercet de 5, 7 et 5 syllabes soit 17 syllabes est donc très court mais très évocateur :

 un moment de la vie, un instant de nature, un ressenti, les choses impalpables et ténues.

Dit ou lu d'une seule respiration, il implique le détachement de son auteur, non sans une légère part d'humour.

 Il est toujours  en liaison avec une des  quatre saisons.

Les traductions françaises sont irrémédiablement  irrégulières par rapport à l'original.

 

 

 

 

 

 

 

à consulter :

 "Anthologie de  la poésie japonaise classique"

Poésies /Gallimard

 

chez Verdier

 

"Les 99 haïku de   RYŌKAN"

 

 

cadre tronc ss la neige.jpg
 
 
Tout était blanc
Par la nuit éblouissante
Sous la  clarté de la lune
J'ai marché dans la neige
Pour cueillir ces  fleurs de prunier.
 
Fujiwara no Kintô
(966-1041)
 
cadre nymphe glacée.jpg
 
 
 
Sous la lune brillante
Je rentre chez moi en compagnie
De mon ombre
 
Yamagushi Sodô
 
(1642-1716)
 
 
 
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   Et maintenant
   Allons contempler la neige
   Jusqu’à tomber d’épuisement !
 
 
                                                  Matsuo Bashõ ( 1644-1695 )

 

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Si les nuits sans toi

Comme la neige qui tombe

Devaient s'accumuler

Je voudrais disparaître avec elle

Quand elle fondrait.

Anonyme

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Contre cette tristesse

Que pourrait-on faire?

Sur les collines

Les chênes laissent pendre leurs feuilles

Et il va encore neiger.

 

Fujiwara no Kunifusa

vers 1084

 

 

 

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 Flétries par l'hiver

Les feuilles dans les bois sont mortes

Sur le givre qui les couvre

La clarté qui tombe  de  la lune

Est glacée.

Fujiwara no Kiyosuke

(1104-1177)

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Chemin des neiges profondes

Ce qui est derrière semblable

À ce qui est devant.
 
 
Mukai Kyorai ( 1651-1704 )

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des pas sur la neige. 2.jpg

21/10/2015

Petit précis de dégustation

 

 

Jan Vermeer - Le verre de vin

 

Ces lignes  sont essentiellement dédiées à la dégustation des vins rouges de  Bordeaux

bacchuscaravage

 


Déguster un vin ne s'improvise pas, et exige un parcours précis.



Nos sens en éveil, nous admirons tout d'abord la couleur du breuvage,le premier sens  mis en  action, c'est la vue ,

la robe,  intense, violacée,

en faisant tourner le vin, nous voyons se former des larmes, ou jambes, plus ou moins  épaisses et  qui ruissellent plus ou moins lentement  sur la paroi du verre, indices  de présence   d'alcool et de  sucre  ( glycérol) mais  ce n'est pas forcément un indice  de qualité du vin.



 nous évaluons les ombres pourpre, rubis, nous pouvons juger de l'épaisseur du vin au travers du verre.



Entre alors en action le nez, essentiel pour la découverte des arômes, que l'on pourrait dénombrer jusqu'à 700 , bons ou mauvais que le vin peut développer.

Nous sommes bien incapables de les saisir tous mais l'odorat représente 70 % des informations fournies sur le vin que nous buvons. 
  Il est donc essentiel de bien choisir le contenant :

le verre adapté permet de concentrer les arômes, verre le plus fin possible, cristal s'impose, mais les verres de famille , évasés, sont peu aptes à nous offrir l'idéal,

privilégiez - leur les formes élancées, à ouverture resserrée, , pied haut pour une tenue aisée, mieux tenir le verre sans risquer de réchauffer le vin pendant la dégustation.

 

verres  à dégustation, vin,  bordeaux, champagne

 



  Le verre modifie de façon significative la perception olfactive et gustative du vin. Certains éléments aromatiques peuvent ainsi être altérés par la forme et l’ouverture du verre.(même constat pour le  vin de Champagne )

Le choix du verre à dégustation permet de sublimer le vin. Oubliez les verres colorés et optez pour la transparence pour mieux encore profiter de votre nectar. 





Plusieurs verre de rouge et tirebouchon

  Le 1er nez : il faut pour le découvrir, se pencher vers le verre posé sur la table afin de déceler l'intensité et le caractère général du vin. A ce stade, on peut repérer un défaut : bouchonnage, oxydation, réduction .

 

  Le 2ème nez : Faire tourner le verre au bout de ses doigts,  ce  geste  permet par oxygénation et évaporation d'exhaler les arômes et puis porter le verre à son nez. Les arômes sont répartis en quatre groupes : Végétal, minéral, animal et empyreumatique : fumé, grillé, toasté .(famille des odeurs brûlées, chauffées ou séchées. )

Pour les Bordeaux rouges, les arômes  qui dominent  sont  ceux  des fruits  noirs: cassis, mûre, prune, myrtille, puis, moka, bois, épices diverses

 

Le  3° nez : réservé aux vins vieux, après quelques minutes de  repos, les arômes les moins volatiles  se manifestent.

 

  La bouche,- en première attaque dans les toutes premières  secondes, peut  se révéler molle, vive, ronde, sucrée, alcoolisée...

- en milieu , la langue permet le développement des saveurs,  tanin,  astringeance, épaisseur, asséchement  au niveau des gencives, viscosité, sans  omettre l'effet thermique qu'impose le degré d'alcool

 

- enfin, en finale, la persistance  aromatique intense  , c'est à  ce   stade que s'analyse l'équilibre, l'harmonie entre tous les éléments détectés. Pour les vins rouges, acidité - moelleux- tanins  doivent être  alors en équilibre .Les arômes sont perçus par voie rétro-nasale , leur persistance se mesure en caudalies

 ( une  caudalie = une  seconde )

 

A 2 caudalies, on  a affaire à un vin modeste,

au dessus de 8 caudalies, un grand vin.

 

Bonne dégustation.

 

               

 

 

  boire avec modération et tempérance,  mais bon et bien !

 

 

 

 

leroiboitdejordaens

15/10/2015

Revoir Paris et se souvenir de belles choses: Chez Germaine

        Direction, PARIS .

 

 Passage par Paris, en octobre,  jours  de bonheur partagé,  quelques jours pour  voir  et revoir  ces lieux chargés   de nos souvenirs, ou d'autres lieux à aimer, à admirer,

des concerts, du théâtre,

 le Louvre,autour  de la Renaissance  , cette fois-ci,

 

 

 

La Peinture à l'époque de la Renaissance italienne -

 

Louvre

 

Département des Sculptures | Musée du Louvre | Paris

 

 l'IMA, Osiris et les mystères engloutis d'Egypte,

 

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sans  doute se perdre  dans  les  chers jardins de Versailles :Résultat de recherche d'images pour "photos  versailles parc et jardin"Résultat de recherche d'images pour "photos  versailles parc et jardin"Résultat de recherche d'images pour "photos  versailles parc et jardin"Résultat de recherche d'images pour "photos  versailles parc et jardin"

 

le Musée  de la  Vie Romantique, et son délicieux  jardin  

 

les musées Rodin, non Rodin  fermé pour travaux, on reviendra! 

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et   Jacquemart - André,Résultat de recherche d'images pour "musée jacquemart andré"

Musée Jacquemart-André - Site officiel - géré par ..

 

l’expo  "la  villa Flora  " au Musée Marmottan

 

Vue depuis l'avenue Raphaël

Villa Flora : les temps enchantés

 

    •  
    • Le musée Marmottan -  Monet présente, avec l'exposition 

    • Villa Flora : les temps enchantés,

    • la prestigieuse collection du couple suisse Arthur et Hedy

    • Hahnloser.


    • Des chefs-d’œuvre de Pierre Bonnard, Paul Cézanne, Giovanni

    • Giacometti, Ferdinand Hodler, Aristide Maillol, Édouard Manet,

    • Henri-Charles Manguin, Pierre-Albert Marquet, Henri Matisse,

    • Odilon Redon, Pierre-Auguste Renoir, Félix-Édouard Vallotton,

    • Vincent van Gogh et Édouard Vuillard. Une collection qui témoigne

    • de l’histoire d'un couple porté par leur passion pour la peinture, le

    • dessin et la sculpture.

  •  

Façade du musée à Paris

Édouard Manet, Amazone, huile sur toile, 1883 © Fondation Hahnloser/Jaeggli, Winterthur. Reto Pedrini, Zürich

Le musée d'art   Villa Flora à Winterthur , sis dans la demeure

patricienne des époux Hahnloser-Bühler, a été ouvert au public en

mai 1995. Cette villa située dans le quartier résidentiel de la

ville, présente un ensemble de tableaux nabis et fauves  réunis

entre 1907 et 1932 par le Dr Arthur Hahnloser (1870 - 1936) et

sa femme Hedy Hahnloser-Bühler (1873 - 1952)

 La villa construite en 1846, appartient successivement au grand-

père puis au père (Karl Bühler-Blümer) de Hedy Hahnloser. Au

corps de logis initial de style néoclassique, s'ajoutèrent des

agrandissements et transformations entre 1862 à 1927 qui en

font une élégante villa. La dernière rénovation a été effectuée

avant l'ouverture au public pour y aménager un hall d'entrée.

 

 Dès 1908, les Hahnloser entretiennent une riche correspondance

avec Félix Vallotton et Henri Manguin. Grâce à ces derniers, ils

font la connaissance en particulier de Pierre BonnardHenri

MatisseOdilon RedonGeorges RouaultAristide Maillol ou

encore Edouard Vuillard, qui deviennent leurs amis et dont ils

achètent de nombreuses œuvres. Ils investissent également dans

l'achat d'œuvres des grands peintres: Vincent van GoghPaul

GauguinPaul Cézanne ou Auguste Renoir. La collection, acquise

directement chez les peintres, contribua beaucoup à faire

connaître le postimpressionnisme.

 

Après la mort de Arthur (1936) puis de Hedy (1952), leurs

descendants ont créé la Fondation Hahnloser/Jaeggli. La Villa

Flora a été transformée en musée en 1995 par Verena et Robert

Steiger-Jäggli, une des petites-filles du couple de collectionneurs

 

 

La collection comprend des œuvres importantes d'artistes comme:

Pierre Bonnard, Paul Cézanne, Giovanni Giacometti, Vincent van

Gogh, Ferdinand Hodler, Aristide Maillol, Henri Manguin, Albert

Marquet, Henri Matisse, Odilon Redon, Pierre-Auguste

Renoir, Auguste Rodin, Georges Rouault, Ker-Xavier

RousselHenri de Toulouse-LautrecFélix Vallotton, Edouard

Vuillard et Friedrich Wield. La collection est cotée comme un bien

culturel d'importance nationale suisse.

 

 

 

 Déambuler  dans les  quartiers  qui me sont  si  précieux  prétexte à évoquer un  petit endroit qui n'est plus, à tout  le moins, qui n'est plus  celui que nous avons connu,restaurant-chez-germaine-0

  Madame  Germaine ?  disparue, elle  aussi ?  Son époux Fernand était mort dans les années 90 ,  le petit restaurant existe toujours mais n’est plus  cet endroit  qui nous  a tant de tant  de fois accueillis pour des repas si sympathiques :

 

 

 

C'était comme  ça, chez Germaine, 30  rue Pierre Leroux,germaine.jpg

 

qui ne  connaissait pas  Chez Germaine ne connaissait pas  Paris !

 

 

 c'était ainsi  que nous l'avons connu, ce minuscule restaurant du 7° arrondissement,

depuis 1953 , chez Germaine, on  ignorait le temps , quelques plats de ménage , concoctés avec amour,   sortis  tout droit des  marmites  de grand mère, on y mangeait très simplement  et délicieusement , comme au Bouillon Chartier, mais  de manière beaucoup plus intime et familiale,  au coude à coude, partageant  les conversations  des  voisins  de table et des habitués.  

 

C''était là notre  cantine.

 

 

Quelle douce  nostalgie, quand   je  me rappelle des attentes  devant la  petite vitrine,  sous la neige, la pluie,  le vent ou dans le grand  cagnard parisien  de  juin !  Quelle douce nostalgie   que d'évoquer Madame germaine,   son grand   rondeau blanc ceinturant sa taille  large,  son   ton gouailleur  quand elle  montrait le bout  de  son nez pour annoncer " trois  personnes ! " devant la file impatiente  de rentrer au paradis.

 

  Quand  l’annonce nous correspondait, nous  nous engouffrions  vite  fait, la table  libérée nous attendait, déjà Colette  l'avait  nettoyée et posait  deux  assiettes  blanches.

 

  Son gentil  sourire  accompagnait son affirmation,

    "une demi-rosé ";

 

habitués, nous  étions, et Fernand  , le patron  ne  s'y trompait pas  , qui venait  faire  un bon  bout de causette  avec  nous.

 

  "Chez Germaine" était un lieu de rendez-vous,

 des   lambris en  plastique, des placards -  glaciaires  en formica, petits  tables  de  bois et chaises bistrot, resto   100%  parisien, ardoise   griffonnée  à la craie, les habitués du quartier, le médecin  qui passait   vers  13 heures  30  se poser  devant  le  plat  du jour, un comédien  dont je reconnaissais  le physique  étonnant, des fonctionnaires  des ministères proches, quelques touristes égarés !  et bien sûr, les grands , ou les professeurs  de l'Institut des Jeunes Aveugles tout proche. Muriel   et son chien guide , couché  sagement à ses pieds, de  bruyants et joyeux  élèves...

 La maison les connaissait par cœur, et si la carte n'était pas en braille, Colette prenait tout son temps pour détailler les propositions  du jour , et n'omettait jamais  de ramener les viandes découpées en petits morceaux pour ceux  qui avaient du mal avec leur couteau;

 

on mangeait dans un brouhaha  convivial qui parfois prenait tant d'ampleur  que  Fernand  attrapait la grosse cloche à vache pendue derrière la minuscule - caisse - comptoir, l'agitait violemment pour ramener un peu   de calme, c'était sympathique, chaleureux et tellement  délicieux !

 Entre  blanquette, pot-au-feu, bourguignon, brandade et clafoutis  crémeux inimitable et jamais  égalé, "chez Germaine" nous  a fait vivre, pour trois francs  six sous  des instants mémorables.  A deux, nos additions  tournaient autour  de 40 francs, pas   de café chez Germaine,  ça prenait trop  de  temps, et il fallait libérer les lieux rapidement, car toujours  du monde attendait  devant la vitrine !  On   retrouvait Fernand derrière  sa caisse enregistreuse, et c'était nous qui lui annoncions   ce  que nous avions  pris : il écrivait  le total au crayon à papier, et faisait toujours confiance à ses clients;

 Nous quittions  le lieu , enchantés, et remontions gaiement la rue de Sèvres pour un petit café serré au Duroc, ou  au François Coppée, c'était rituel !

 Certains jours, disposant  de   davantage  de temps, nous poussions  vers la Seine  par la rue du Cherche -Midi ou la rue Servandoni jusqu'à Saint Germain .rue du Cherche-Midi - Paris 6e/15e

rue Servandoni - Parisplace Saint-Germain-des-Prés - Paris

 

  Paris -Nostalgie.....la vie ne  repasse pas les plats, surtout ceux  de Germaine. La maison  a  été vendue, revendue, je n'y reviendrai guère, je n'y reviendrai pas.

 

04/08/2014

Un samedi d'été aux halles de Pau

 Je reviens en force vers le N & B, le charme, la définition  et le piqué de l'image, le vrai plaisir  de la photo.
     Je me demande   de plus en plus  si je ne  serai pas                         photographe  quand je serai grande...

 

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