logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

04/04/2017

On file en Pays Basque ,

 

pays  basque,saint jean  de luz,saint  jean pied  de port,orgue,restaurant le suisse,place louis  xiv,soleil,plage,ciboure,socoa

Ces  jours  exceptionnels  de mars  nous poussent  vers

l'ouest,   St Jean   de  Luz,   la côte  basque sous le  grand

bleu, la chaleur, la place Louis XIV pour un déjeuner exquis en

terrasse, il  y  fait  un  soleil  presque estival,   d'ailleurs  la

plage   attire déjà les  premiers     fans en quête  de  

bronzette et  même de premier bain,

pays  basque,saint jean  de luz,saint  jean pied  de port,orgue,restaurant le suisse,place louis  xiv,soleil,plage,ciboure,socoa

pays  basque,saint jean  de luz,saint  jean pied  de port,orgue,restaurant le suisse,place louis  xiv,soleil,plage,ciboure,socoa

pays  basque, saint jean  de luz, saint  jean pied  de port,   orgue, restaurant le Suisse, place Louis  XIV,  soleil, plage,  ciboure, socoa,

pays  basque, saint jean  de luz, saint  jean pied  de port,   orgue, restaurant le Suisse, place Louis  XIV,  soleil, plage,  ciboure, socoa,

pays  basque, saint jean  de luz, saint  jean pied  de port,   orgue, restaurant le Suisse, place Louis  XIV,  soleil, plage,  ciboure, socoa,

pays  basque, saint jean  de luz, saint  jean pied  de port,   orgue, restaurant le Suisse, place Louis  XIV,  soleil, plage,  ciboure, socoa,

pays  basque, saint jean  de luz, saint  jean pied  de port,   orgue, restaurant le Suisse, place Louis  XIV,  soleil, plage,  ciboure, socoa,

  Donc, le restaurant ,  le  Suisse, un restaurant  que ,  pour  beaucoup   de raisons  je ne saurais  que recommander,

de la véritable cuisine, un accueil  charmant et un  service après vente inespéré  ...j'y ai oublié  mes lunettes  de  vue,

et bien....

je les ai récupérées  à Pau, ramenées par un commerçant des Halles   , quand je vous dis  qu'on rencontre des  gens  épatants,  sympas, serviables  et compétents.

 

  Quand  je  vous disais  que les Basques sont  formidables,

un peu susceptibles mais  formidables. Et artistes, avec  ça :

pays  basque,saint jean  de luz,saint  jean pied  de port,orgue,restaurant le suisse,place louis  xiv,soleil,plage,ciboure,socoa

 

 

pays  basque, saint jean  de luz, saint  jean pied  de port,   orgue, restaurant le Suisse, place Louis  XIV,  soleil, plage,  ciboure, socoa,

pays  basque, saint jean  de luz, saint  jean pied  de port,   orgue, restaurant le Suisse, place Louis  XIV,  soleil, plage,  ciboure, socoa,

pays  basque, saint jean  de luz, saint  jean pied  de port,   orgue, restaurant le Suisse, place Louis  XIV,  soleil, plage,  ciboure, socoa,

 

  Retour par le pays basque intérieur, une route  de printemps,  verte et fleurie ,  Saint Jean Pied de port et les pèlerins  qui pérégrinent  vers  Saint  Jacques de Compostelle et nous qui déambulons.

 

 

     le Bonheur était aussi dans le GERS,

    on  ne sait plus  où donner  de  la tête et du cœur,

  à vous  de  faire votre choix électif, entre l'ouest ou l'est,

côte basque , pays  basque de l'intérieur ou campagne  gersoise.

15/03/2017

Faire-part basque

 

    A l'occasion  d'un passage récent  à  Barcus, j'ai eu envie de re publier cette note

  reflet typique  de la tradition basque .  Je laisse les commentaires de l'époque,

 retrouvant  ainsi avec émotion  les mots si bien choisis de Christian. 

 

  Bien que peu encline à la lecture de la rubrique nécrologique, je m’y plonge pourtant

depuis quelques temps avec avidité, pour vous entretenir d’une caractéristique de ma

" presque " région , de la Soule, une des composantes du Pays Basque la plus proche du

Béarn.

(  cette particularité est étendue à tout le Pays basque  )

 


Figurez- vous que le défunt dont le décès  est annoncé par voie de  presse
ne part

jamais tout seul :

 

Classiquement, parents, famille, alliés et amis sont nommés dans

 

« la douleur du décès »,

 

« le chagrin, de la disparition »,

 

«  la peine de la mort »,…

 

Mais la particularité de ces annonces basquaises réside en l’accompagnement

après le nom du défunt du nom de sa maison

 

faire  part,tradition,etchea,maison,pays  basque,oldarra,chants  basques,barcus,chant basque,je vous salue marie

 

Bernard Itturbide

 

Maison  Gure Etchea

 

 

Maïtena Iratzabal

Maison Etxegorri

 

 

Gaston Haristoy

Maison  Etxe Mahitsuru

 

 

Panxa Jaureguiberry

 

Maison Etxemendi

 

*

*

 

*

medium_sur_rue.2.jpg

faire  part,tradition,etchea,maison,pays  basque,oldarra,chants  basques,barcus,chant basque,je vous salue marie

faire  part,tradition,etchea,maison,pays  basque,oldarra,chants  basques,barcus,chant basque,je vous salue marie

faire  part,tradition,etchea,maison,pays  basque,oldarra,chants  basques,barcus,chant basque,je vous salue marie

*

medium_mur_basque.JPG

 

Etxea, (prononcez Etchea )

la maison, lieu de vie,

 

d’héritage et de coutumes, de patrimoine et de matrimoine,

 

lieu de joies et de  peines, est intimement liée à la vie, à la mort.

faire  part,tradition,etchea,maison,pays  basque,oldarra,chants  basques,barcus,chant basque,je vous salue marie

stèles.jpg

 

faire  part,tradition,etchea,maison,pays  basque,oldarra,chants  basques,barcus,chant basque,je vous salue marie

 

Sortetxeari

 

Oi gure etxe maitea,
orroitzapenez betea,
zorionaren atea !
Zure altzoan iragana dut
sortzetik orai artea.
Izanagatik pobrea,
bertzeak baino hobea
ni sortu nintzan etxea.

 

Amak, munduratekoan,
etxea, zure xokoan
hartu ninduen besoan.
Geroztik hunat eduki nauru
zure geriza goxoan.
Nabilalarik kanpoan
ez naiz sosegó osoan,
beti etxea gogoan.

 

Dudalarik zerbait pena
zu zaitut lagun lehena,
ihes leku hoberena.
Zure alderat inguratzen naiz
ahalik eta maizena.
Munduko leku maitena,
zuri zor dautzut naizena :
izana eta izena.

 

Arbason eskutik jina,
o egoísta atsegina,
ez dakit zure adina.
Heiek lurpean estale ziren
zutan utzirik arima.
Hain amultsuki egina,
heientzat zer bihotz mina
zutaz gabetzen bagina ! Etxetik hoinbertze gazte,
kanporat zorion eske
zoraturik bazoazte,
bizi-moduak behartuz edo
etxea ez aski maite ?
Gure faltaz balezate
Arrotzek etxe hau bete,
hobendun haundi gintaizke.

 

Zutaz hainbertze entzuna,
aunitzentzat ezaguna,
o bizipide urruna !
Nik betidanik arbuiatu dut
Zure aberastasuna.
Hau da guk deraukaguna,
zu baitan eskas duzuna :
etxeko goxotasuna.

 

Ene haur onak, badakit
Luzaro gabe engoitik
Joanen naizela mundutik.
Arbason ganik ukan dohaina
Ez utz sekula eskutik,
aldegitean hemendik
heier erraitea gatik :
Etxea han dago xutik !

 

Pertsu hauk bururatzean,
asken finez orroitzean,
emanen naiz otoitzean :
Etxea, noizbait utziko zaitut
Aunitz pena bihotzean ;
Jaunak, zure babesean,
nola bainintzan sortzean,
naukala heriotzean.

 

 

A la maison natale

 

O notre maison bien-aimée,
pleine de souvenirs,
porte du bonheur !
Je suis resté dans ton giron
depuis ma naissance jusqu’à ce jour.
Bien que pauvre,
meilleure que les autres
la maison où je naquis.

 

Au moment de ma naissance
ma mère me prit dans ses bras
etxea au creux de toi.
Depuis lors et jusqu’aujourd’hui tu m’as gardé
sous ta douce protection.
Lorsque je me promène au dehors
je ne suis pas dans une totale quiétude,
ayant toujours l’etxe à l’esprit.

 

Lorsque j’ai quelque peine
c’est toi mon premier soutien,
mon meilleur refuge.
Vers toi je reviens
aussi souvent que possible.
Endroit du monde le plus cher à mon cœur ,
c’est à toi que je dois ce que je suis :
et mon être et mon nom.

 

Reçue des mains des ancêtres,
ô agréable demeure,
je ne connais pas ton âge.
Ils ont été recouverts de terre
mais ont laissé leur âme en toi.
Construite avec tant d’affection,
quelle serait leur peine
si nous devions t’abandonner !

 

Hors de la maison tant de jeunes,
en quête de bonheur
s’en vont éblouis,
parce que la vie actuellement l’exige ou
faute d’aimer assez l’etxe ?
Si par notre faute
les étrangers emplissaient cette maison,
nous en serions les grands coupables.

 

O modes de vie lointains
on en entend tellement sur vous
et tant vous connaissent !
De tout temps
j’ai méprisé vos richesses.
Voici ce que nous avons-nous
et qui vous fait défaut :
la douceur de l’etxe.

 

Mes chers enfants, je sais
que désormais avant longtemps
je m’en irai de ce monde.
Le legs de vos ancêtres
ne le laissez jamais quitter vos mains,
en quittant ce monde
que je puisse leur dire :
la maison est là-bas debout !

 

En terminant ces vers,
me rappelant ma fin dernière,
je vais me mettre en prière :
Etxea, je te laisserai un jour
le cœur rempli de peine ;
que le Seigneur me garde sous ta protection,
au moment de la mort,
comme lors de ma naissance.

*

 

 

07/04/2016

A La Madeleine, en Pays Basque

Le temps  s'y prêtait, 

pays  basque,la madeleine,barcus,chaîne des pyrénées,pic d'anie

pays  basque,la madeleine,barcus,chaîne des pyrénées,pic d'anie

 

le pays Basque au printemps, depuis Barcus   ,

pays  basque,la madeleine,barcus,chaîne des pyrénées,pic d'anie,aéromodélisme,planeur,passion,rando

cap  sur  La Madeleine  avec ses 795 mètres, un observatoire  admirable sur la chaîne des Pyrénées, côté  basque, pays  basque,la madeleine,barcus,chaîne des pyrénées,pic d'anie  au loin le pic d'Anie,  , sous nos yeux, le ballet des avions radio commandés,  les fous d'aéro modélisme ne s'y trompent pas,  le lieu est parfait pour le vol de  ces planeurs légers , qui  se jouent des courants  ascendants et  voltigent   avec les  gypaètes.pays  basque,la madeleine,barcus,chaîne des pyrénées,pic d'aniepays  basque,la madeleine,barcus,chaîne des pyrénées,pic d'anie

pays  basque,la madeleine,barcus,chaîne des pyrénées,pic d'aniepays  basque,la madeleine,barcus,chaîne des pyrénées,pic d'aniepays  basque,la madeleine,barcus,chaîne des pyrénées,pic d'aniechaine  vol.jpg

pays  basque,la madeleine,barcus,chaîne des pyrénées,pic d'anie

pays  basque,la madeleine,barcus,chaîne des pyrénées,pic d'anie

 

pays  basque,  La Madeleine, Barcus, chaîne des pyrénées, pic d'anie,

pays  basque,la madeleine,barcus,chaîne des pyrénées,pic d'anie,aéromodélisme,planeur,passion,rando

pays  basque,la madeleine,barcus,chaîne des pyrénées,pic d'anie,aéromodélisme,planeur,passion,rando

01/11/2015

1° novembre, Francis Jammes

1er novembre 1938 -

 

 

Merci à Mireille  Jammes- Newman   

 

 

 

Mort de Francis Jammes. Le poète repose au cimetière de

 

Hasparren.

 

 

 

 

Sur sa tombe est inscrit : Francis Jammes, Poète.

 

          Quand il eut fini de nous parler, il nous regarda tous en

 

disant : "Pourquoi, cette trêve encore, ô  mon Dieu".

 

          Le lendemain le docteur Mathieu me dit :

 

"La fin est proche, avertissez Paul et Bernadette".

 

          Celle-ci arriva le matin de la Toussaint, et Paul à midi.

 

Francis Jammes était plongé dans un sommeil qui devait être le

 

coma. Par moment il murmurait des phrases que je ne parvenais

 

 

point comprendre ; mais à un moment de la matinée il est un mot

 

que je discernai…celui-ci : "Orthez".

 

          Orthez ! - le pays de sa poésie ! Celui où elle est née, et

 

 

qui lui a inspiré ses premiers vers !   

 

 

     C'est ton nom qui a été sa parole suprême.

 

          Dans l'après-midi, tandis que je savais que se chantaient

 

à l'église les vêpres des vivants, la   cloche de l'église tout à

 

coup tinta -

 

j'en entendais les battements par la fenêtre ouverte:

 

 

 c'était son agonie que l'on sonnait.

 

                Au pays basque on sonne encore l'agonie.

 

                Et je songe à ma mort, au jour où j'entendrai

 

                Confusément, comme bourdonne une forêt,

 

                Ces grands coups espacés d'une aile vers la vie.

 

                  ( 1er Livre des Quatrains, Pégase, page 70)

 

          Puis  il rendit   son dernier soupir..

 

          Quand je repassai la grille pour rentrer à Eyhartzia,

 

où la vie avait été recueillie et profonde et  qui allait être si

 

solitaire pour moi ! je compris que je n'y serai point seule.

 

 J'allais m'enfermer,    derrière mes arbres avec le souvenir de

 

celui que j'ai tant aimé,  et que son âme y demeurait.

 

 

Je consacrerai toutes les heures de ma vie au service de son

 

oeuvre. Je ferai sa présence réelle dans notre demeure, à tel

 

point que ceux qui l'ont aimé y viendraient chercher son souvenir.

 

 

                                               

 

                                               

                     

       (Extrait des Mémoires de Ginette Francis Jammes)

 

Envie de retrouver le nostalgique bercement de ses mots,

de ses images d'une simplicité faussement naïve,

de ma montagne si bien chantée.

Même si la poésie ne touche plus et

si les poètes  ne font plus  recette,

 j'aime, admire et me sens bien avec leur musique.

Jammes  me trouble et me bouleverse,

 "J'allais dans le verger .." appris en  sixième,

 ( c'était hier ...) et jamais oublié,

et que je me dis encore souvent, juste pour le plaisir,

juste pour la musique des mots et images  qui naissent.

J'allais dans le verger...

 

Francis Jammes

 

« de l ' Angélus de l'aube à l 'Angélus du soir »


J’allais dans le verger où les framboises au soleil


chantent sous l’azur à cause des mouches à miel.


C’est d’un âge très jeune que je vous parle.

Près des montagnes je suis né, près des montagnes.


Et je sens bien maintenant que dans mon âme


il y a de la neige, des torrents couleur de givre


et de grands pics cassés où il y a des oiseaux


de proie qui planent dans un air qui rend ivre,


dans un vent qui fouette les neiges et les eaux.

Oui, je sens bien que je suis comme les montagnes.


Ma tristesse a la couleur des gentianes qui y croissent.


Je dus avoir, dans ma famille, des herborisateurs


naïfs, avec des boîtes couleur d’insecte vert,


qui, par les après-midi d’horrible chaleur,

s’enfonçaient dans l’ombre glacée des forêts,


à la recherche d’échantillons précieux


qu’ils n’eussent point échangés pour les vieux


trésors des magiciens des Bagdads merveilleuses


où les jets d’eau ont des fraîcheurs endormeuses.


Mon amour a la tendresse d’un arc-en-ciel


après une pluie d’avril où chante le soleil.


Pourquoi ai-je l’existence que j’ai ?...

 

N’étais-je fait


pour vivre sur les sommets, dans l’éparpillement

 

de neige des troupeaux, avec un haut bâton,


à l’heure où l'on est grandi

 

par la paix du jour qui tombe ?cadre contre soir lescun 31 07 2010.jpg

 

   

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique