26/10/2007

Les livres qui comptent

De la part d’une néo –réactionnaire

Quelques livres qui devraient être de chevet pour tous et chacun,

Quelques livres pour nous apprendre l’Autre et la tolérance,

Quelques livres qui ouvrent le cœur et élargissent l’esprit,

Quelques livres que j’aime

et dont j’ai depuis longtemps  fait mon évangile

 

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Primo Lévy :  Si c’est un homme

Kresmann Taylor :  Inconnu à cette adresse

Ionesco : Rhinocéros

Voltaire : L’Ingénu

Geneviève Anthonioz de Gaulle :  La Traversée de la Nuit,

Jorge Amado : Cacao,

Terre Violente

Jean Christophe Ruffin :  Rouge Brésil

Montesquieu : Les Lettres Persanes

Louis Guilloux : Le Sang noir

                                            François Furet : La Révolution française,

Fascisme et communisme

Jules Renard : Journal

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Etc, etc, etc, etc…

15/08/2007

"L'Elégance du Hérisson"

Je ne suis ni critique littéraire, ni libraire. De quel droit puis-je oser mettre mon grain  de sel et communiquer mon opinion ? Comment parler de  ce qui bouleverse sans friser le ridicule ?

 

J’ai passé une grande partie de la nuit à lire et terminer un ouvrage magnifique, un des plus beaux textes qu’il m’ait été donné de lire. Comment vous en faire part ?


Comment, sans déflorer l’intrigue, qui n’existe pas, vous donner cette magie de l’envie d’y plonger à votre tour ?

 

En cultivant le mystère, je crois que c’est la voie la  plus aisée.


Le titre est énigmatique, Renée est énigmatique, Paloma se cache, tout est faux semblants et réalité dont seuls les yeux de l’Amour et de la passion que l’on met à regarder l’autre permettent d'en  percer l’énigme.

 

Et d’ailleurs, qu’y a –t-il à percer ? N’est –il pas plus troublant de laisser parler son émotion ?  de laisser les mots ciselés par Muriel BARBERY (Gallimard, collection Blanche) nous bercer jusqu’au cœur de la nuit ?
Car, prenez garde : si vous ouvrez

« L’Elégance du Hérisson »

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vous y laisserez tout le reste :

 le temps,

 

les occupations rabaissées à simples palliatifs,

 

vos idées préconçues,

 

votre regard sur un monde.

 

Vous allez vous embarquer

en Grammaire,

en Art,

en raffinement,

 en Japon,

dans la loge d'une concierge.

Image:Ustensiles pour la cérémonie du thé.jpg

 


Beau voyage au cœur du Beau.

 

Du plus que BEAU.

Je vous laisse seuls percer l'énigme...

 

12/07/2007

En suivant Flaubert


 

Je vous propose  un détour par la littérature que servit si bien le pays normand.

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15/04/2007

LOUIS GUILLOUX, "Le SANG NOIR"

En 1935  sortait un roman d’un Breton inconnu, ou mal connu, Louis GUILLOUX. 1899 - 1980

 

 

Guilloux

photo site

Bibliothèques de l'Université Paris III : Bibliographie Louis Guilloux

« Le Sang Noir ».

 

 

 

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Ce roman était le premier a soulevé un point d’Histoire qui avait été occulté, dissimulé, comme une verrue dans le souvenir héroïque de la Grande Guerre.En 1917 eurent lieu en effet les  mutineries les plus déterminées de la Guerre, des deux côtés du front, les  poilus se révoltèrent et  refusèrent   par dizaines de monter au combat. La répression fut sanglante :jeunes, fusillés pour l'Exemple, on se doit à la Patrie, la mutinerie , insupportable pour les généraux et plus encore pour le conformisme ambiant fut donc réprimée dans un sang que Guilloux qualifiera de "noir".


 


 

Les milieux bourgeois du temps n'en eurent que peu d'écho , mais condamnèrent fermement ces attitudes de lâches,les propres parents de certains mutins jugèrent dignes l'exécution de leurs propres enfants.Ce scandale, écrit en lettres  de sang dans le roman de Guilloux, est traité à travers ce conformisme étouffant de petits bourgeois enfermés dans leur bonne conscience patriotique.

 


Hier soir, la Télévision nous  a offert une soirée exemplaire comme elle le fit dans les années 60, un Téléfilm

 

d’exception, adaptation du roman « Le Sang Noir»  avec une distribution éblouissante, dans laquelle la personnalité

 

de Cripure, le professeur de philosophie anarchiste et libre penseur, campé par RUFUS, dominait le récit. Didier

 

Sandre, dans le rôle du veule et minable défenseur de la guerre, dont il fait sa religion, était en tous points

 

remarquable, la maîtresse de Cripure, épatante Myriam Boyer, Michel Jonasz en père blessé.

 

 



 

L’ambiance étouffante de la petite ville de province écrasée par les nouvelles du front  qui  n’arrivent pas, les remises pathétiques et formelles de décorations, crée une toile de fond neurones !réaliste à la trame du roman, respectée dans son message. Une réalisation exceptionnelle, qui permet de rouvrir le roman de Guilloux, trop peu lu.

 

 

J’en dois personnellement la découverte à une universitaire passionnée et passionnante qui savait nous secouer  les neurones. !

Merci Marie-Claire.

 

21/03/2007

DES LIVRES

Je vous propose quelques titres
qui m’ont particulièrement marquée,
 dans l' album de photos "LIVRES "
de la colonne de droite.
BONNE LECTURE,
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17/02/2007

CARNAVALESQUE (chez Wikipédia)

Carnavalesque

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Dans un sens courant, l'adjectif carnavalesque désigne ce qui a trait au carnaval : "un défilé carnavalesque".

Dans son ouvrage François Rabelais et la culture populaire au Moyen Âge et sous la Renaissance, le critique littéraire Mikhaïl Bakhtine lui a donné un sens plus large et plus profond :

 le carnavalesque désigne dans cet essai un renversement temporaire des hiérarchies et des valeurs dont le carnaval fournit un exemple particulièrement frappant.

Selon Bakhtine, le carnaval au Moyen Âge, loin de n'être qu'une manifestation folklorique, était une des expressions les plus fortes de la culture populaire, en particulier dans sa dimension subsversive.

C'était l'occasion pour le peuple de renverser, de façon symbolique et pendant une période limitée, toutes les hiérarchies instituées entre le pouvoir et les dominés, entre le noble et le trivial, entre le haut et le bas, entre le raffiné et le grossier, entre le sacré et le profane… Ce renversement général des valeurs culminait dans l'élection d'un roi du carnaval remplaçant symboliquement et temporairement l'autorité en place

(Victor Hugo en a conservé la trace dans son roman Notre-Damede Paris où le bossu difforme Quasimodo est élu de façon grotesque pape des fous).

Ainsi, écrit Bakhtine, «cela nous autorise à utiliser l'adjectif “carnavalesque” dans une acception élargie désignant non seulement les formes du carnaval au sens étroit et précis du terme, mais encore toute la vie riche et variée de la fête populaire au cours des siècles et sous la Renaissance, au travers de ses caractères spécifiques représentés par le carnaval à l'intention des siècles suivants, alors que la plupart des autres formes avaient soit disparu, soit dégénéré».

Et plus loin: «Le principe du rire et de la sensation carnavalesque du monde qui sont à la base du grotesque détruisent le sérieux unilatéral et toutes les prétentions à une signification et à une inconditionnalité située hors du temps».

La notion de carnavalesque permet ainsi à Bakhtine de décrire l'analogie qu'il perçoit entre la culture populaire de l'époque et l'œuvre de François Rabelais;

mais il n'explicite pas le mécanisme de cette analogie.

En effet, François Rabelais ne s'adressait pas à un public populaire

(à l'époque majoritairement illettré)

 mais à des lecteurs cultivés pour qui la Sorbonne par exemple représentait une éminente autorité théologique et intellectuelle, contre laquelle pouvait alors s'exercer la satire de Rabelais.

 Il est donc difficile de décider si l'œuvre de François Rabelais doit être comprise comme une "expression" ou un "reflet" de la culture populaire, ou si l'écrivain se sert à des fins propres de certaines formes de la "culture populaire" pour attaquer par exemple les "sorbonnards".

Les idées de Bakhtine, qui connaissent aujourd'hui un grand succès dans les études littéraires francophones, mériteraient sans doute un réexamen critique.

Référence

Mikhaïl Bakhtine, François Rabelais et la culture populaire au Moyen Âge et sous la Renaissance. Paris, Gallimard, 1982. ISBN : 2070234045 (l'ouvrage a été rédigé en 1940 et publié pour la première fois en Union Soviétique en 1965).

14/11/2006

Pour les amoureux des livres

Si vous êtes en panne de choix,

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allez faire un tour chez Claude

Des critiques toujours intéressantes

reflets de ses lectures personnelles,

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des biographies "mordantes "et anecdotiques

http://jepeinsjelisj-ecris.blog50.com/

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