logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

23/03/2017

-I comme Intempéries

 

 

peinture,intempéries,pluie,ides  de mars,caillebotte,estampe  japonnaise,impresionnisme

peinture,intempéries,pluie,ides  de mars,caillebotte,estampe  japonnaise,impresionnisme

 

peinture,intempéries,pluie,ides  de mars,caillebotte,estampe  japonnaise,impresionnisme

peinture,intempéries,pluie,ides  de mars,caillebotte,estampe  japonnaise,impresionnisme

Impensable  de  passer à côté.Ce sont les Ides  de mars.

Ou presque...

 

 Les Intempéries  Ici comme ailleurs ,  sans  aller  jusqu'aux

Inondations, Irradient une atmosphère  presqu'Irréelle. 

 

Je m'Interroge : qu'est-ce que le beau temps ?

un Intervale  entre deux soleils ?  une Issue aux orages ?

une Idylle  éphémère dans le fond du ciel Inviolé?

 

  Et si le beau temps, c'était celui des Intempéries ?

 

 

  Il est Inhabituel  de chanter leurs louanges, elles qui , sur  la

toile, dans l'Immensité des ciels nous Initient, pauvres Ignorants

Imbus , à l'Image Illusoire des beautés Imprécises et fugaces.

 

                           Que ce billet  soit leur Interprète.

 

  La peinture nous Invite à appréhender leur Impalpable lumière,

les Inflexions du vent, et nous donne une Idée quoiqu'Imprécise, de

leur Identité.

 

 

              Impéritie, parapluie là  !

( mille pardons pour  ce très mauvais jeu de mots...Betty et Gazelle l'auraient adoré ! )

peinture,intempéries,pluie,ides  de mars,caillebotte,estampe  japonnaise,impresionnisme

 

 

peinture,intempéries,pluie,ides  de mars,caillebotte,estampe  japonnaise,impresionnisme


peinture,intempéries,pluie,ides  de mars,caillebotte,estampe  japonnaise,impresionnisme,paris,parapluie,grands boulevards

 

peinture,intempéries,pluie,ides  de mars,caillebotte,estampe  japonnaise,impresionnisme

24/11/2016

Petit passage dans l'Arcachon d'autrefois

   Je pose à peine mes bagages  de retour du Trentin,

je vais repartir très vite  vers la Toscane,

en attendant, je pose mon sac à Arcachon, je trie 

quelques souvenirs pour un petit voyage dans le temps.

 

  Et   comme chaque matin je  salue Tatiana,  amoureuse du

Bassin !

Спасибо Татьяна из вашего прохода, видите вы скоро на берегу (диапазон) сразу после холодов! Дружба

   Sur la première photo, je localiserais   l'allée Emile

Pereire,   en ville d'hiver

quant à la date, je ne l'ai pas,

             sans doute autour  de  entre  1890 et  1910

arcachon  allée pereire.jpg

 

 

 Au fond , la toute neuve  jetée Thiers

le boulevard de la Mer, passablement ensablé,

et le célèbre café  de la Plage

arc  d'avant.jpg

la jetée d'Eyrac depuis la terrasse du  château Deganne

( aujourd'hui le Casino ) 

 

 

arc  d'avant  charmant.jpg

18/06/2016

Versailles , le printemps et l'Allée du Roi

   Extraordinaire  série  de  photos  de notre  royal joyau

  national , mis en lumière par le talent  de photographes

  passionnés du lieu et  de l'objectif.

 

Je vous propose une galerie  de merveilles.Depuis toujours

fascinée par Versailles , Trianon, le Grand  Siècle, son

histoire,  sa musique, sa littérature, je m'offre une 

balade égoïste, mais  quand même , je partage,

tout en vous recommandant  de revoir en ces   journées

pluvieuses  de juin  ( l'intégrale  existe  en DVD )

 

 

                " L'Allée  du  Roi " ,

d'après le roman    de Françoise Chandernagor. 

 La réalisatrice  Nina Companez  nous narre l'ascension de

madame de Maintenon, ( Dominique  Blanc ) qui,

née huguenote   Françoise d'Aubigné, devenue, Madame

Scarron, par son mariage  avec le poète

Scarron, se verra   épousée  secrètement par Louis  XIV

( Didier Sandre ) à qui elle resta  ainsi mariée 32 ans .

 

 

        

 

 

      
     

 

Versailles, Trianon,  photographies,  architecture, grand siècle, sculpture,  jardins,  bosquets,

Versailles, Trianon,  photographies,  architecture, grand siècle, sculpture,  jardins,  bosquets,

Versailles, Trianon,  photographies,  architecture, grand siècle, sculpture,  jardins,  bosquets,

Versailles, Trianon,  photographies,  architecture, grand siècle, sculpture,  jardins,  bosquets,

Versailles, Trianon,  photographies,  architecture, grand siècle, sculpture,  jardins,  bosquets,

Versailles, Trianon,  photographies,  architecture, grand siècle, sculpture,  jardins,  bosquets,

Versailles, Trianon,  photographies,  architecture, grand siècle, sculpture,  jardins,  bosquets,

Versailles, Trianon,  photographies,  architecture, grand siècle, sculpture,  jardins,  bosquets,

Versailles, Trianon,  photographies,  architecture, grand siècle, sculpture,  jardins,  bosquets,

Versailles, Trianon,  photographies,  architecture, grand siècle, sculpture,  jardins,  bosquets,

Versailles, Trianon,  photographies,  architecture, grand siècle, sculpture,  jardins,  bosquets,

Versailles, Trianon,  photographies,  architecture, grand siècle, sculpture,  jardins,  bosquets,

Versailles, Trianon,  photographies,  architecture, grand siècle, sculpture,  jardins,  bosquets,

Versailles, Trianon,  photographies,  architecture, grand siècle, sculpture,  jardins,  bosquets,

Versailles, Trianon,  photographies,  architecture, grand siècle, sculpture,  jardins,  bosquets,

Versailles, Trianon,  photographies,  architecture, grand siècle, sculpture,  jardins,  bosquets,

versailles,trianon,photographies,architecture,grand siècle,sculpture,jardins,bosquets,l'allée  du  roi,madame  de maintenon,nina companez,françoise chandernagor

Versailles, Trianon,  photographies,  architecture, grand siècle, sculpture,  jardins,  bosquets,

Versailles, Trianon,  photographies,  architecture, grand siècle, sculpture,  jardins,  bosquets,

Versailles, Trianon,  photographies,  architecture, grand siècle, sculpture,  jardins,  bosquets,

Versailles, Trianon,  photographies,  architecture, grand siècle, sculpture,  jardins,  bosquets,

Versailles, Trianon,  photographies,  architecture, grand siècle, sculpture,  jardins,  bosquets,

08/03/2016

Une égérie arcachonnaise

 

C’est en 19 . . .  que Pauline Marchicourt,

 

 lassée de la vie parisienne,

pose définitivement ses malles à Arcachon.

 


Il faut lui reconnaître que ses dix dernières années dans la capitale

 

comblées d’honneurs, de rencontres,

 

d’évènements tous plus festifs les uns que les autres,

 

 lui avaient donné à penser sur la vanité de l’existence.

*

*

 

*

 


Elle arriva donc  anonymement au bord du bassin,

 

 bien décidée à se tenir éloignée

 

du ramdam du Tout Paris

 

avec lequel elle s’était décidé à couper définitivement..

*

*

medium_vers_le_Moulleau_en_sépia.jpg

*


C’était sans compter avec les  amis

 

qui la retrouvèrent,

 

dans sa petite maison de l’arrière Moulleau,

 

 avenue Saint François Xavier,

 

 et qui aussitôt, s’invitèrent pour y renouveler

 

les facéties et fêtes parisiennes.

 


Mais Pauline tint bon et éconduisit les importuns.

 

…Quelques temps.

 


Quand Marcelle Chantal,

 

qui avait acquis une belle et discrète  propriété au Pyla

 

découvrit que Pauline était à deux pas de chez elle,

 

 elle ne fit ni une ni deux, et débarqua.

*

*

medium_marcelle_chantal.jpg

*

Marcelle Chantal

*

 

 


Pauline dut vite renoncer à sa paix provinciale

 

 et c’est ainsi qu’elle devint l’égérie des soirées,

 

et des après midis arcachonnais.

 

 

Après midis, oui,

 

 car Marcelle lui fit découvrir en premier

 

 les charmes de la pâtisserie Foulon.


On allait en bande y prendre le thé

 

 et savourer les exquis  sandwiches

 

 en pain de mie triangulaires et miniatures ,

 

 fourrés de crabe, de mousse de foie gras,

 

qui convenaient à toutes les heures du jour et de la nuit.

*

medium_Foulon_bd_de_la_Plage.2.jpg

*

*

 


Pauline alla rapidement fureter dans les cuisines

 

où Odette l’introduisit.


C’est ainsi qu’elle confia au chef la recette,

 

 « sa » recette

 

de la longue  tarte feuilletée  aux framboises.

 


Foulon en fit son  chef d’œuvre,

 

 en vendit des kilomètres,

 

et cacha  toujours l’origine de  sa recette.

 


C’était Pauline Marchicourt.

 

Aujourd’hui, on le sait.

 

 

Plus personne ne faisait quoi que ce soit

 

 en Arcachon sans en avoir au préalable parlé à Pauline.

 


Elle commentait,

 

 ajoutait son grain de sel,

 

 se faisait Maître de Cérémonie,

 

muse, attendait, l’oreille baissée,

 

 qu’on ait terminé de parler

 

pour prononcer son verdict…

 

 

Pierre Benoît qui trouva  gîte et couvert

 

chez Maurice et Odette,

 

s’enquit de Pauline

 

 et vint la rencontrer.

 

Elle lui suggéra quelque visite à l’île Verte,

 

au  nord  Gironde pour peaufiner  ses informations

 

avant que de rédiger son roman éponyme.

 


On dit même qu’elle l’y accompagna.

 


Il lui en  sut gré, et pour la remercier,

 

 s’installa toute une saison chez elle.

 

Car pour lui, sa présence était un honneur qu’il faisait à autrui…

 

Pierre Benoit - Wikipédia

-

*

medium_benoit.jpg

*

 

 

Pierre Fresnay, avec Yvonne Printemps,

 

 vint passer  une autre  discrète saison sur les rivages du bassin,

 

 et quand il sut que Pauline y résidait,

 

 il la débusqua,

 

 et la convint à de  délicieuses  soirées en leur compagnie.

*

 

Pierre Fresnay - Wikipédia

 

*

medium_pierre_fresnay.jpg

*

 

Très vite, elle leur devint indispensable,

 

elle était de tous les dîners, gaie,

 

 incollable sur tout et  tous ;

 

 elle dévoilait gentiment les petits travers

 

qu’elle avait notés chez l’un ou l’autre

 

 et renversait  sa chevelure en arrière

 

avec des gloussements de honte d’avoir trop parlé.

 


Mais, à Pauline tout était pardonné.

 

 

Lors d’une calme promenade dans ce Moulleau

 

où chacun maintenant savait que c’était elle,

 

 elle s’arrêta en admiration  devant la grille du presbytère :

 

devant elle, le plus beau jardin qui lui avait été donné de voir :

 

 cascades de giroflées,

feu d'artifice de monbretias

*

medium_monbretias_ds_jardin.jpg

*

 de lavande, débordant des rocailles, clématites,

*

medium_sépale_en_pleurs.jpg

*

 

 millepertuis courant à ras de sable,

 

solanum et roses trémières,

cadre vraie carte postale de charente maritime.jpg

 

explosion de marguerites, d'alstroemerias,

*

medium_explosion_de_marguerites_2.jpg
medium_sur_fond_rouge_plus_clair.jpg

*

 

de cosmos,

 

de bleuets,

*

autres cosmos et bleuets.jpg

*

légers ombrages des eucalyptus et de l’olivier...


Elle poussa la grille,

 

 et par ce biais, fit la connaissance de l’abbé Marcou,

 

 ci devant curé de la paroisse et grand instigateur de l’ordre du jardin.

 


C’est lui qui l’instruisit sur l’origine du mot Passes

 

 

« Monsieur le Curé, votre église porte un nom bien cocasse :

 

Notre Dame des Passes, !  vous n’y pensez pas ? . .  . »

*

medium_moulleau_mariage_avril_2008_C_et_N.2.jpg

 

arcachon,moulleau,pâtisserie foulon,célébrités,cap ferret,pierre benoit,pierre fresnay,marcelle chantal,notre dame des passes

*

cadre n d des passes moulleau.jpg

 

 

Et de renverser en arrière sa lourde chevelure

 

dans un gloussement de  diva.

 

 

Le père Marcou en marin aguerri,

 

 lui expliqua que les passes

 

 étaient ces deux bras d’eau

 

qui  permettaient aux marées  de pénétrer

 

 et de  sortir du bassin, et non pas…

 

 

«  Vous savez, pour moi, les passes,  c’était  :

 

- Cinq francs la passe !

 

qu’annonçait la grosse putain de la rue de  Budapest !

 

 

Que voulez vous monsieur le Curé, à chacun ses références ! »

 

 

Le père Marcou et elle devinrent très grands amis,

 

Pauline prit en mains la destinée du jardin,

 

avec un bonheur inégalé.

 

 


Passèrent les années.

 


Chaque célébrité dès son arrivée,

 

 déboulait avenue Saint  François Xavier

 

 et c’étaient des échanges à n’en plus finir :

 

 

Jean Marais,

qui rejoignait son frère chaque été sur le bassin,

 

 lui tomba dans les bras,

 

puis lui saisissant les mains  en se reculant,

 

 la regarda avec un sourire délicieux :

 

 

«  Pauline, ici !  vous ! . non ! . .. ».

 


Alain Delon, avec Nathalie, et le petit Anthony,

 

en séjour chez les Poniatowski,

 

 passèrent plusieurs soirées avec elle,

 

 

Marthe Mercadier l’appela de Paris pour lui demander conseil :

 

elles deux  concoctèrent une visite  au Canon

 

 où Marthe se décida à l’achat

 

 d’une adorable propriété en bord de plage.

 

Pauline l’aida au choix des rideaux,

 

 mettant comme toujours à profit son goût,

 

 ses  idées raffinées.

 

Parmi les derniers,

 

 il y eut récemment Obispo, oui,

 

 le Pascal, installé au Ferret,

 

 mais après avoir  pris conseil de Pauline.

 

 Il balançait entre les deux rives nord

 

ou sud du bassin.

 

 Pauline lui recommanda la paix de la pointe du Cap,

 

 elle-même n’avait que trop su ce qu’était la célébrité à Arcachon

 

bien qu’elle reconnut que la région n’avait rien à voir

 

avec les folies mondaines de la Côte d’Azur.

*

medium_cadre_depuis_le_cap_ferret.jpg

*

 

 

Il y a peu, Pauline s’est éteinte .

 


Une belle cérémonie réunit en l’église Notre Dame des Passes

 

 tout le gratin parisien qui n’avait pas oublié

 

la vieille amie,

 

 la confidente,

 

 la pareille.

 

Pauline, la discrète,

 

qui n’avait pas réussi sa retraite calme,

 

 qui avait rayonné sur tout ce que le bassin comptait de gloires,

 

 de noms, de célébrités …

 


Pauline, qui avait quitté Paris

 

 pour la paix, laissant derrière elle

 

 quarante années de  souvenirs à Saint Germain,

 

comme Dame Pipi à la Brasserie Lipp,

 

 parmi les fantômes de Miles Davis,

 

François Mitterrand,

 

André Malraux,

 

 Saint Exupéry,

 

 Gide,

 

 Sartre,

et

 

Simone ,

 

 Greco,

 

 Hemingway

 

 ou Léon Blum...

*

*

Pau, 11 juillet 2008

Note de l'auteur:

tous les noms et prénoms cités renvoient

à des personnes existant ou ayant existé,

et habitués d'Arcachon,

 

 

SAUF

 

 

 

*

*

 

Pauline Marchicourt,

 

 

 évidemment

*

*

 

 

medium_2lipp.jpg
medium_lipp.jpg

 

 

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique