23/01/2008

Transports pas communs,

Paris Cheval  vapeur,

 

ou Cheval crottin,

 Paris vélo,

Patinette et manèges de bois,

 

  Paris péniche,

Pedibus Paris,

 

en couleurs,

en blanc et noir,

 

 Pour tous les goûts il y en a .

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22/01/2008

Paris qui monte et qui descend , c'était hier...

Paris d’hier, au charme prenant,

 Paris tel qu’on  ne  le verra plus,

Des photos d’un temps heureux

où arpenter les escaliers de la Capitale

Etait un bonheur sans mélange.

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16/05/2007

CHAPEAU!

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Coup  de chapeau à La Garde Républicaine qui rend les Honneurs  ce matin à L'Elysée

http://www.recrutement.gendarmerie.defense.gouv.fr/var/intranet_site/storage/images/contenu/decouvrir/prestige_honneurs/cavalier_de_la_garde_republicaine__1/4541-4-fre-FR/cavalier_de_la_garde_republicaine.jpg

 

14/03/2007

AU BON MARCHE

Voudriez-vous m’accompagner dans la découverte

d’une des curiosités de la Rive Gauche ?

 

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Choisissons de prendre le métro jusqu’à Sèvres- Babylone

 

Métro Sèvres Babylone

Photo Sacha QS blog Memoire-vive .org

Au 24 de la rue de Sèvres

se dresse le plus ancien

des Grands Magasins Parisiens

« AU BON MARCHE »

Le nom Magasin vient de l'arabe MAKHAZIN, dépôt

*

*

 

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*

Son histoire

 

Aristide Boucicaut,

né le 14 juillet 1810,

débute sa carrière

comme commis dans la boutique paternelle.

A 18 ans,il suit

 un marchand ambulant qui vend des étoffes,

s'installe à Paris en 1829,

devient vendeur

puis chef des rayons des châles au Petit Saint-Thomas,

 rue du Bac, en 1834.

Ce magasin de nouveautés

s'inspirait de la philosophie

de Saint-Thomas d'Aquin :

le mariage de la foi et de la raison.

Pour Simon Mannoury,

son fondateur,

la clientèle devait croire en la réussite

de sa politique commerciale et avoir foi

dans les dirigeants de l'établissement.

L'annexion des communes limitrophes

entraîne le doublement

de la population parisienne

entre 1851 et 1871.

 Les opérations financières du baron Haussmann

enrichissent la bourgeoisie

qui constituera la clientèle

des premiers Grands Magasins.

L'épargne des ménages,

passée de 62 millions de francs en 1835

à 358 millions en 1847,

favorise l'émergence d'un commerce moderne

vendant des articles bon marché

et à prix fixes affichés,

 instaurant l'envoi franco de port

et la vente par correspondance,

organisant des expositions temporaires,

des périodes de soldes.

Aristide Boucicaut épouse Marguerite Guérin en 1836.

Marguerite Boucicaut : une femme généreuse

 

Marguerite Boucicaut

*

*

 

Aristide Boucicaut et son épouse,

riches de 50 000 F (environ 125.000 euros),

font la connaissance de Paul Videau en 1848,

après la fermeture du Petit Saint-Thomas.

 Ils s'associent en 1852

afin de racheter le Bon Marché,

un magasin de la rive gauche

qui emploie douze personnes,

compte quatre rayons

et réalise un chiffre d'affaires d'environ 450 000 francs.

 Ce chiffre d'affaires passera à

7 millions de francs dix années plus tard.

 Paul Videau,

effrayé par les innovations de son associé,

sort de l'affaire le 31 janvier 1863.

Henry-François Maillard

,ancien pâtissier devenu millionnaire à New-York ,

et constucteur du premier commerce à étages,

prête à Aristide Boucicaut

le million et demi de francs

dont il a besoin pour poursuivre seul

sa révolution commerciale.

Au Bon Marché : le premier grand magasin

La première pierre

du premier grand magasin parisien

est posée le 9 septembre 1869,

 durant le grand boom économique du Second Empire.

Les travaux ont  été confiés

 à l'architecte Louis Charles Boileau et

 l'ingénieur Gustave Eiffel,

deux pionniers de l'utilisation fonctionnelle du fer

(pour rendre possible l'installation de larges baies vitrées)

et du verre

 (pour permettre à la lumière naturelle d'entrer).

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Jour de l'inauguration

Aristide Boucicaut adapte l'architecture de ce magasin

 à l'élargissement de la consommation,

fait appel  aux relations

publiques et à la publicité,

permet à chaque employé de devenir

progressivement second,

 puis chef de comptoir

et plus tard gérant,

crée une Caisse de Prévoyance

pour les salariés alimentée

chaque

année par une somme prélevée

sur les bénéfices de l'entreprise,

 puis

d'une caisse de retraite

ouvrant droit

à une pension après vingt ans de service.

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La table tournante des expéditions

*

*

 

Le bâtiment couvre une superficie

au sol de 52 800 ² en 1887, à la fin de travaux.

Mort en 1877,

Aristide Boucicaut

ne vivra pas assez longtemps pour

voir le couronnement de son oeuvre.

Il laisse à sa veuve une entreprise

de 1788 employés réalisant

un chiffre d'affaire de 72 millions de Francs,

160 fois plus qu'en 1852 !

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Animation Rue de Sèvres

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2006 Photo l'Internaute

*

Merci à Jacqueline pour les documents si gentiments fournis.

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Petite bio de l'auteur, Emile Zola

 

Emile Zola s'inspirera du Bon marché pour écrire

"Au Bonheur des Dames".

1883

L'architecture en est admirablement décrite par Zola

C'était comme une nef de gare, entourée par les rampes des deux étages, coupée d'escaliers suspendus, traversée de ponts volants. Les escaliers de fer, à double révolution, développaient des courbes hardies, multipliaient les paliers ; les ponts de fer, jetés sur le vide, filaient droit, très haut ; et tout ce fer mettait là, sous la lumière blanche des vitrages une architecture légère, une dentelle compliquée où passait le jour, la réalisation moderne d'un palais du rêve, d'une Babel entassant des étages, élargissant des salles, ouvrant des échappées sur d'autres étages et d'autres salles, à l'infini. Du reste, le fer régnait partout, le jeune architecte avait eu l'honnêteté et le courage de ne pas le déguiser sous une couche de badigeon, imitant la pierre ou le bois. En bas, pour ne point nuire aux marchandises, la décoration était sobre, de grandes parties unies, de teinte neutre ; puis, à mesure que la charpente métallique montait, les chapiteaux des colonnes devenaient plus riches, les rivets formaient fleurons, les consoles et les corbeaux se chargeaient de sculptures ; dans le haut enfin, les peintures éclataient, le vert et le rouge, au milieu d'une prodigalité d'or, des flots d'or, des moissons d'or, jusqu'aux vitrages dont les verres étaient émaillés et niellés d'or. Sous les galeries couvertes, les briques apparentes des voûtains étaient également émaillées de couleurs vives. Des mosaïques et des faïences entraient dans l'ornementation, égayaient les frises, éclairaient de leurs notes fraîches la sévérité de l'ensemble ; tandis que les escaliers, aux rampes de velours rouge, étaient garnis d'une bande de fer découpé et poli,

luisant comme l'acier d'une armure.

Résumé (ultra!!) développé (pour ceux qui ont lu le roman) 

 

 

 

 

Octave MOURET ,

le directeur de " Au Bonheur de s Dames ",

est un visionnaire en matière de commerce.

Il bouscule l’ordre établi,

cherche à étourdir ses clientes pour mieux

les conduire à l’achat compulsif,

 décide des premières soldeset de spremiers rendus,

 excelentes raisons defaire revenir les clientes..

Il connaît l'âme  des femmes et sait les "séduire"

"Prenez toujours, Madame ;

vous nous rendrez l'articIe, s'il cesse de vous plaire."

 Et la femme, qui résistait, trouvait là une dernière excuse,

la possibilité de revenir sur une folie :

elle prenait, la conscience en règle.

Maintenant, les rendus et la baisse des prix

entraient dans le fonctionnement classique du nouveau commerce.

 

Mais où Mouret se révélait comme un maître sans rival,

c'était dans l'aménagement intérieur des magasins. ...

 

Zola fait dans son roman œuvre

de très grande modernité.

 Au Bon Marché reste à tout jamais lié  

Au Bonheur des Dames.


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01/02/2007

Saint Germain des Prés,rues de Paris

LE QUARTIER DE BUCI et
ST GERMAIN DES PRES


 

 

Le quartier de Buci est un peu le centre du monde.

 

Il fut successivement existentialiste,

à l'époque du TABOU rue Dauphine,

beatnik,

hippie de  69 à 73

tendance gay moustachus à porte-clés de  74 à 80.

Aujourd'ui, c'est surtout un lieu de rencontres

du monde littéraire et artistique:

forte concentration de galeries d'art,

surtout

 rue de Seine,

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rue Mazarine,

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rue Guénégaud

où  se pressent

 les renifleurs de nouveaux talents,

les découvreurs des artistes de demain.

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"Le Beat Hôtel"

Célèbre hôtel du 9 de la rue Gît-le-Coeur à Paris

qui fut baptisé ainsi pour avoir été le point de ralliement de la Beat Generation.

Il était tenu par Madame Rachou,

surnommée la "mère aux cheveux bleus de nous tous".

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Jack Kerouac, dit-on y descend le premier en 1956,

suivi par Allen Ginsberg, Gregory Corso, Peter Orlovsky,

 William S.Burroughs, Brion Gysin, Ted Joans,

 Harold Nose, Ian Sommerville, etc.

C'est dans cet hôtel que Corso a écrit son poème le plus connu,

"The Bomb, "

et que Ted Joans a peint une fresque intitulée

"The Chick Who feels off a Rhino, "détruite depuis.

C'est également dans les chambres du Beat Hotel

que Burroughs a achevé The Naked Lunch

 et a imaginé l'ensemble de sa Trilogie.

C'est encore là que Brion Gysin a mis au point la technique du cut-up,

celle des permutations

et a construit la première Dreamachine sur les conseils de Ian Sommerville.

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Cette rue rue dont le nom

à lui seul, enchante et fait rêver

Rue Gît -le -Coeur

m'a toujours intriguée.

Quelle pouvait donc  être 

 la signification de  cette dénomination?

*
Souvent,

mes pas me ramenaient vers cette petite rue

 toute pleine de charme, et d'Histoire.

  Rue Gît-le-Cœur :

commençant : quai des Grands Augustins, 23.

Finissant : rue Saint-andré Des Arts, 28.

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Vision d'apocalypse

Rue Gît-le-Coeur

inondation de 1910

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Historique : depuis le XIIIe siècle, elle a porté les noms de

rue Gilles le Queux

ou Guy le Queux (1275),

Gui le Preux,

Gui le Comte (XIVe siècle), en 1540,

Gilles Queux et Guille Queulx,

Villequeux,

Villequeux Gui,

Lequeux,

 Gilles le Cœur (Corrozet)

et Gist le Cœur.

Elle a aussi été désignée sous les noms de rue

des Deux Moutons et,

 en 1639, de rue du Battoir.

Elle aurait été appelée rue du Rasoir.

Origine du nom : corruption de rue Gilles le Queux (le cuisinier).

Voilà, grâce aux sources Internet ,j'ai enfin la réponse

et je ne résiste pas à vous faire partager cette curiosité.

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 Françoise HARDY

chante Paris.

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 J'ai le coeur vide, aujourd'hui
C'est dimanche, je m'ennuie
Où es-tu, mon ami?

Je vois le temps, se vieillir
Et la Seine s'étire
Sous des ponts de soupirs

Les rues ont des reflets de pluie
Le ciel se couche sur Paris
Je vais où nous allions du temps où l'on s'aimait

C'est drôle sans toi le "Quai aux fleurs"
C'est drôle la vieille rue "Git le coeur"
Ces noms que j'aimais tant ce soir me font pleurer


J'ai le coeur vide et sans joie
Le coeur vide à la fois
De Paris et de toi


Et quand je vois des amoureux
Je passe et je ferme les yeux
Je crois qu'ils me font mal à force d'être heureux

Ils sont si loin du temps qui court
Perdus dans tous leurs jeux d'amour
Et moi j'ai le coeur vide et je t'attends toujours

Et quand je vois des amoureux
Je passe et je ferme les yeux
Je crois qu'ils me font mal à force d'être heureux

Ils sont si loin du temps qui court
Perdus dans tous leurs jeux d'amour
Et moi j'ai le coeur vide et je t'attends toujours

Oui quand je vois des amoureux
Je passe et je ferme les yeux
Je crois qu'ils me font mal à force d'être heureux

 

*

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On part en balade ?

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Si l'on arpentait un peu ce vieux quartier de Paris ?

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La Place Saint-Michel

*

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La place Saint-Michel est bien sûr l'un des cœurs de Paris.

Lorsque l'on se tient près de ses quais,

elle offre une très jolie perspective à l'est sur Notre-Dame,

en face sur le Palais de Justice et à l'ouest sur le Louvre.

En son centre, la fontaine Saint-Michel,

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l'un des points de rendez-vous les plus prisés des Parisiens,

 vous rafraîchit  un peu en été.

Dirigez-vous sur la partie ouest de la place.

Quelque peu dissimulée derrière un kiosque à journaux,

vous découvrez une trouée dans les immeubles :

c'est la rue de l'Hirondelle.

Hirondelle, Gît-le-Cœur, Grands Augustins,

 tour de Nesle

*

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Vous entrez subitement dans le très vieux Paris :

les immeubles qui portent ses rues sont généralement du XVIIIème

et parfois du XVIIème siècle.

Les noms de rues portent la trace des siècles d'histoire.

Presque au croisement de la rue de l'Hirondelle

(gravé "Irondelle") et de la rue Gît le Cœur,

une salle d'arme vous accueille

 et vous invite à rêver au temps des duels,

 bien qu'elle ne date (que) de 1888.

Le nom de la rue Gît-le-Cœur donne à penser

qu'une légende fort romantique est attachée à elle.

La réalité est plus prosaïque :

il s'agit d'une déformation de Gilles le Queux (cuisinier )

comme  il est expliqué plus haut.

*

Rondeau

*

Francis COMBES

né en 1953

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« Rue Gît-le-Cœur
T’en souvient-il
Du temps passé, des longues heures
Et de nos amours juvéniles ?

Assis au cœur
D’un âge hostile
Tard dans la nuit des mots vainqueurs
S’ébauchaient des aubes fertiles
Rue Gît-le-Cœur

Où donc est-il
Ce temps, mon cœur
(Rêver n’est pas un jeu futile)
Nous savions l’avenir par cœur
T’en souvient-il ? »

*

*

 



Prenez sur votre gauche la rue Gît-le-Cœur,

puis tournez à droite dans la rue Saint André des Arts

uis encore à droite dans la rue Séguier.

Ensuite prenez sur votre gauche la rue de Savoie

puis à droite la rue des Grands Augustins

puis tout de suite à gauche la rue du Pont de Lodï

puis encore à gauche la rue Dauphine,

à droite la rue de Nesle.

En son milieu le musée des Manuscrits et des Lettres .

Au bout, prenez la vieille rue de nevers sur votre droite :

vous débouchez sur la Seine.

 


TOURNESOL SUNFLOWER
André Breton prose trans. William Rees
à Pierre Reverdy La voyageuse qui traversa les Halles à la tombée de l'été
Marchait sur la pointe des pieds
Le désespoir roulait au ciel ses grands arums si beaux
Et dans le sac à main il y avait mon rêve ce flacon de sels
Que seule a respirés la marraine de Dieu
Les torpeurs se déployaient comme la buée
Au Chien qui fume
Où venaient d'entrer le pour et le contre
La jeune femme ne pouvait être vue d'eux que mal et de biais
Avais-je affaire à l'ambassadrice du salpêtre
Ou de la courbe blanche sur fond noir que nous appelons pensée
Le bal des innocents battait son plein
Les lampions prenaient feu lentement dans les marronniers
La dame sans ombre s'agenouilla sur le Pont-au-Change
Rue Gît-le-Coeur les timbres n'étaient plus les mêmes
Les promesses des nuits étaient enfin tenues
Les pigeons voyageurs les baisers de secours
Se joignaient aux seins de la belle inconnue
Dardés sous le crêpe des significations parfaites
Une ferme prospérait en plein Paris
Et ses fenêtres donnaient sur la voie lactée
Mais personne ne l'habitait encore à cause des survenants
Des survenants qu'on sait plus dévoués que les revenants
Les uns comme cette femme ont l'air de nager
Et dans l'amour il entre un peu de leur substance
Elle les intériorise
Je ne suis le jouet d'aucune puissance sensorielle
Et pourtant le grillon qui chantait dans les cheveux de cendre
Un soir près de la statue d'étienne Marcel
M'a jeté un coup d'oeil d'intelligence
André Breton a-t-il dit passe
for Pierre Reverdy The traveller who crossed Les Halles at the fall of summer
Tiptoed as she walked
Despair spun in the sky its great and lovely arums
And in the handbag there was my dream that phial of salts
That only the godmother of God has breathed
Torpors were unfurling like vapours
At the Smoking Dog
Where the pro and the con had just walked in
The young woman could be seen by them only badly and obliquely
Was I dealing with the ambassadress of saltpetre
Or of the white curve on a black background which we call thought
The ball of the innocents was in full swing
The Chinese lanterns were slowly catching fire in the chestnut trees
The lady with no shadow knelt down on the Pont-au-Change
In the Rue Gît-le-Coeur the bells no longer sounded the same
The promises of the nights were at last being kept
The homing pigeons the kisses of rescue
Were united with the breasts of the lovely unknown woman
Darting forward beneath the veil of perfect meanings
A farm was prospering in the heart of Paris
And its windows looked on to the milky way
But no one lived in it still because of the unexpected guests
Guests who are one knows more devoted than ghosts
Some like that woman are apparently swimming
And into love there enters a little of their substance
She absorbs them inwardly
I am the plaything of no sensory power
And yet the cricket that was singing in the ashen hair
One evening near the statue of Etienne Marcel
Gave me a knowing look
He said pass André Breton

Sources documentaires

et iconographiques

Internet

Wikipédia,

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19/01/2007

Une certaine vision de PARIS

PARIS
par RENOUX
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André Renoux
1939 - 2002
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André RENOUX avait les yeux du passe - muraille :
derrière ses façades  sans hommes,
ses paysages dépeuplés,
tout un petit monde imaginaire s'agite .
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André Renoux vouait une passion aux chansons des rues,
celles de Piaf, de Ferré,
de Montand,
celles qui nous baladent de la Butte Montmartre
aux quais de Seine, de Montparnasse , au Pont Neuf.
Et Renoux ne peignait que des rues à chansons.
Les troquets, les bougnats, les humbles boutiques,
sous sa palette
nous mettent en joie.
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Paris était bien la  plus belle ville du monde.
Renoux a immortalisé les lieux les plus simples
avant que l'imbécillité humaine ne les  ravage.
Pour en savoir plus sur cet artiste
consultez le site officile qui lui est consacré
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Iconographie:
photos extraites du livre
"Paris par Renoux"
Editions Jean Picollec . André Rousard
Affiches d'expositions.
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