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26/01/2019

Versailles presque en blanc et noir

 Troisième hiver consécutif  où il m'est impossible d'y être .     

               D'autres  hivers viendront...et  me rameneront

                        vers mon cher Versailles  et son domaine

qui tous  deuxme fascinent   depuis ma première visite 

   en  1964,      cadeau d'anniversaire  pour  mes 15 ans. 

 

                   Peut-être vous en  reparlerai-je  ?

 

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 Chaque année,  on attend avec impatience le bonheur de retrouver

le parc sous la neige.  Instants précieux et rares, pendant lesquels

le silence et la splendeur s'unissent pour la féerie dun spectacle

réservé  aux visiteurs curieux et courageux.

      photos  site  Connaissance et  Curiosité du Domaine de Versailles ,Thomas  Garnier,  Victor Frsa, AlainPeyrot,

                  Marc André Venes le Morvan, Christophe Duarte. Un grand merci à eux tous. 

   Pour accompagner ces photos,  François  Couperin, 

 organiste  du   roi Louis XIV,    Les Ombres  Errantes, 

 écrites pour le clavecin  et ici interprétées   sur  un   piano 

 moderne ,  qui les met   tant  en valeur .

                  Au piano,  Iddo Bar - Shaï


 

   

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et depuis le boulevard de la  Reine ,

 

pénétrons  dans le domaine de Trianon 

 

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22/01/2019

Maria, la préférée de Staline

        Laissez-moi vous  révéler  une histoire incroyable, 

  presque un conte.

       Mais  la véracité en est attestée par Chostakovitch.

 

  Figurez-vous un soir  d'hiver glacial dans l' Union Soviétique .

Un concert à  Moscou,   retransmis à la radio d'état. 

 

  Sur  scène l'orchestre d'Etat et une pianiste , ils interprètent le

23ème concerto de Mozart,  un des plus beaux. 

 Au bout des ondes,  les oreilles attentives des auditeurs,  fascinés

par l'interprétation  de la   pianiste .

    Dans une datcha, une paire  d' oreilles plus  attentive,  un esprit

plus aiguisé? , un caprice.  La diffusion  achevée :

"  Portez moi   à l'instant  l'enregistrement qui passe à la radio.

    - Impossible,  c'est un concert retransmis  en direct.   

  Et il n'y  a  pas  d'enregistrements  de  cette pianiste.

    - Et  bien,  allez  chez  elle,   et   faites lui  enregistrer  cette  nuit 

ce  Mozart. "

 

            Staline avait  ordonné, 

    les officiels  allèrent réveiller   Maria  Yudina,  rassemblèrent à la

va vite un orchestre, et au coeur  de la nuit moscovite, 

 l'enregistrement se fit.

 

  Aussitôt emmené à Staline,  dont  on rapporte qu'il fondit en

larmes à  l'écoute  du  concerto.  Nous possédons cette   version, 

ça craque,  le sublime andante est  vraiment très très  lent, 

l'orchestre moyen,   , mais c'est historique .


  Pour remercier Maria Yudina,   Staline  lui offrit 20.000 roubles

Orthodoxe  très croyante , celle- ci lui  écrivit   qu'elle  donnerait 

cette  somme à  son Eglise pour assurer des prières en raison 

des crimes qu'il avait commis  contre le peuple russe.

   Staline  persista à la considérer comme la pianiste  d'excellence 

et conserva près de lui l'enregistrement  que l'on trouva sur son

phonographe    à  sa  mort. Elle qui  lui   tint tête .

 

    Maria Yudina    ,    Мария Юдина9 

9  septembre 1899 / 19 novembre 1970 

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   Opposante au régime soviétique, convertie à la foi orthodoxe,

mais artiste admirée par Staline, elle fut un défenseur de la

musique russe de son époque et une interprète remarquable

de Bach, Mozart, Beethoven et Schubert.

   Maria Youdina fait partie des rares artistes soviétiques

ouvertement opposés au régime communiste, entraînant son

interdiction d’enseigner et de se produire sur scène à différentes

occasions. Convertie à la religion orthodoxe dès 1919, elle fut

aussi un des grands penseurs chrétiens de la Russie du xxe siècle

(parmi ses amis était le philosophe Pavel Florensky).

 Son admiration pour François d'Assise et sa foi orthodoxe, sous-

tend toute son œuvre. Connue pour ses interprétations de Bach et

de Beethoven, elle s’est aussi faite le défenseur de compositeurs

contemporains comme son ami Chostakovitch, dont elle créa la

seconde sonate pour piano. Ses interprétations de Bach peuvent

être considérées comme préfigurant le style de Glenn Gould.

 Parmi ses élèves : Andréï Balanchivadze.

  Le jeu de Maria Youdina se caractérise par sa grande virtuosité,

sa spiritualité, sa force et, surtout, sa vision musicale qui l’amène

souvent à des interprétations très personnelles.

Son art est caractéristique d’une époque particulière dans l’histoire

culturelle russe. Contrairement à d’autres musiciens, elle a

toujours essayé d’aller plus loin que sa discipline en collaborant

avec de célèbres écrivains, artistes et architectes. Grâce aux

efforts de ses amis, en particulier Anatoli Kouznetsov, ses lettres

et ses écrits ont été publiés à la fin des années 1990 et au début

des années 2000. Une initiative a aussi permis une réédition

complète de ses enregistrements.

 

 

    Merci à  Rodolphe Bruneau -  Boulmier et  Emilie Munera qui,

  ce  matin  du 16 janvier  nous ont raconté  cette incroyable

histoire de l'Histoire dans  leur émission   "  En piste  "  

sur  France Musique . La radio,   c'est    ÉPATANT  !

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Wikipedia 

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08/12/2018

Un dimanche avec Colette

 


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 "Aujourd'hui, il pleut si noir, et c'est tellement dimanche que je fais,

avant  que tu l'aies demandé  les trois signes magiques :

clore les rideaux, allumer la lampe, disposer sur le divan, parmi les

coussins que tu préfères,  mon épaule creusée pour ta joue ,

et mon bras prêt à se refermer  sur ta nuque . "

                                            Colette,  in Le Voyage  Sentimental

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02/11/2018

Couleurs pour l'Eternité

   En ce début novembre,  avant que ne sévissent les grands  

premiers froids , festival de couleurs  pour  un éternel repos,

 d'ici peu les  arbres vont se  dépouiller.

     Saisissons in extremis,  comme le   dernier souffle,

  la vie chamarée de la  nature d'automne. 

           Et les passées au dessus des premières neiges.

        Grues, palombes , qui filent vers les hivers du Sud.

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             Sur le piano   de Gabriel  Fauré ,

                         6ème  nocturne et prélude en sol mineur

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"Une tombe, ce n’est rien qu’un coffre vide. Celui que j’aime tient

tout entier dans mon souvenir, dans un mouchoir encore parfumé

que je déplie, dans une intonation que je me rappelle soudain et

que j’écoute un long instant, la tête penchée… Il est dans un court

billet tendre dont l’écriture pâlira, dans un livre usé que flattèrent

ses yeux, et sa forme est assise à jamais, pour moi, mais pour

moi seule – sur ce banc d’où il regardait, pensif, bleuir dans le

crépuscule la Montagne aux Cailles… "

               Colette   " La retraite sentimentale "

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