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15/03/2017

Faire-part basque

 

    A l'occasion  d'un passage récent  à  Barcus, j'ai eu envie de re publier cette note

  reflet typique  de la tradition basque .  Je laisse les commentaires de l'époque,

 retrouvant  ainsi avec émotion  les mots si bien choisis de Christian. 

 

  Bien que peu encline à la lecture de la rubrique nécrologique, je m’y plonge pourtant

depuis quelques temps avec avidité, pour vous entretenir d’une caractéristique de ma

" presque " région , de la Soule, une des composantes du Pays Basque la plus proche du

Béarn.

(  cette particularité est étendue à tout le Pays basque  )

 


Figurez- vous que le défunt dont le décès  est annoncé par voie de  presse
ne part

jamais tout seul :

 

Classiquement, parents, famille, alliés et amis sont nommés dans

 

« la douleur du décès »,

 

« le chagrin, de la disparition »,

 

«  la peine de la mort »,…

 

Mais la particularité de ces annonces basquaises réside en l’accompagnement

après le nom du défunt du nom de sa maison

 

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Bernard Itturbide

 

Maison  Gure Etchea

 

 

Maïtena Iratzabal

Maison Etxegorri

 

 

Gaston Haristoy

Maison  Etxe Mahitsuru

 

 

Panxa Jaureguiberry

 

Maison Etxemendi

 

*

*

 

*

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*

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Etxea, (prononcez Etchea )

la maison, lieu de vie,

 

d’héritage et de coutumes, de patrimoine et de matrimoine,

 

lieu de joies et de  peines, est intimement liée à la vie, à la mort.

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stèles.jpg

 

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Sortetxeari

 

Oi gure etxe maitea,
orroitzapenez betea,
zorionaren atea !
Zure altzoan iragana dut
sortzetik orai artea.
Izanagatik pobrea,
bertzeak baino hobea
ni sortu nintzan etxea.

 

Amak, munduratekoan,
etxea, zure xokoan
hartu ninduen besoan.
Geroztik hunat eduki nauru
zure geriza goxoan.
Nabilalarik kanpoan
ez naiz sosegó osoan,
beti etxea gogoan.

 

Dudalarik zerbait pena
zu zaitut lagun lehena,
ihes leku hoberena.
Zure alderat inguratzen naiz
ahalik eta maizena.
Munduko leku maitena,
zuri zor dautzut naizena :
izana eta izena.

 

Arbason eskutik jina,
o egoísta atsegina,
ez dakit zure adina.
Heiek lurpean estale ziren
zutan utzirik arima.
Hain amultsuki egina,
heientzat zer bihotz mina
zutaz gabetzen bagina ! Etxetik hoinbertze gazte,
kanporat zorion eske
zoraturik bazoazte,
bizi-moduak behartuz edo
etxea ez aski maite ?
Gure faltaz balezate
Arrotzek etxe hau bete,
hobendun haundi gintaizke.

 

Zutaz hainbertze entzuna,
aunitzentzat ezaguna,
o bizipide urruna !
Nik betidanik arbuiatu dut
Zure aberastasuna.
Hau da guk deraukaguna,
zu baitan eskas duzuna :
etxeko goxotasuna.

 

Ene haur onak, badakit
Luzaro gabe engoitik
Joanen naizela mundutik.
Arbason ganik ukan dohaina
Ez utz sekula eskutik,
aldegitean hemendik
heier erraitea gatik :
Etxea han dago xutik !

 

Pertsu hauk bururatzean,
asken finez orroitzean,
emanen naiz otoitzean :
Etxea, noizbait utziko zaitut
Aunitz pena bihotzean ;
Jaunak, zure babesean,
nola bainintzan sortzean,
naukala heriotzean.

 

 

A la maison natale

 

O notre maison bien-aimée,
pleine de souvenirs,
porte du bonheur !
Je suis resté dans ton giron
depuis ma naissance jusqu’à ce jour.
Bien que pauvre,
meilleure que les autres
la maison où je naquis.

 

Au moment de ma naissance
ma mère me prit dans ses bras
etxea au creux de toi.
Depuis lors et jusqu’aujourd’hui tu m’as gardé
sous ta douce protection.
Lorsque je me promène au dehors
je ne suis pas dans une totale quiétude,
ayant toujours l’etxe à l’esprit.

 

Lorsque j’ai quelque peine
c’est toi mon premier soutien,
mon meilleur refuge.
Vers toi je reviens
aussi souvent que possible.
Endroit du monde le plus cher à mon cœur ,
c’est à toi que je dois ce que je suis :
et mon être et mon nom.

 

Reçue des mains des ancêtres,
ô agréable demeure,
je ne connais pas ton âge.
Ils ont été recouverts de terre
mais ont laissé leur âme en toi.
Construite avec tant d’affection,
quelle serait leur peine
si nous devions t’abandonner !

 

Hors de la maison tant de jeunes,
en quête de bonheur
s’en vont éblouis,
parce que la vie actuellement l’exige ou
faute d’aimer assez l’etxe ?
Si par notre faute
les étrangers emplissaient cette maison,
nous en serions les grands coupables.

 

O modes de vie lointains
on en entend tellement sur vous
et tant vous connaissent !
De tout temps
j’ai méprisé vos richesses.
Voici ce que nous avons-nous
et qui vous fait défaut :
la douceur de l’etxe.

 

Mes chers enfants, je sais
que désormais avant longtemps
je m’en irai de ce monde.
Le legs de vos ancêtres
ne le laissez jamais quitter vos mains,
en quittant ce monde
que je puisse leur dire :
la maison est là-bas debout !

 

En terminant ces vers,
me rappelant ma fin dernière,
je vais me mettre en prière :
Etxea, je te laisserai un jour
le cœur rempli de peine ;
que le Seigneur me garde sous ta protection,
au moment de la mort,
comme lors de ma naissance.

*

 

 

07/04/2016

A La Madeleine, en Pays Basque

Le temps  s'y prêtait, 

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le pays Basque au printemps, depuis Barcus   ,

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cap  sur  La Madeleine  avec ses 795 mètres, un observatoire  admirable sur la chaîne des Pyrénées, côté  basque, pays  basque,la madeleine,barcus,chaîne des pyrénées,pic d'anie  au loin le pic d'Anie,  , sous nos yeux, le ballet des avions radio commandés,  les fous d'aéro modélisme ne s'y trompent pas,  le lieu est parfait pour le vol de  ces planeurs légers , qui  se jouent des courants  ascendants et  voltigent   avec les  gypaètes.pays  basque,la madeleine,barcus,chaîne des pyrénées,pic d'aniepays  basque,la madeleine,barcus,chaîne des pyrénées,pic d'anie

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01/11/2014

En terre de Soule,

 

La lumière d'octobre à Barcus, à Esquiule,  

pas  beaucoup  de vert, mais la lumière !

première photo ci dessous , octobre 2014,

deuxième,  printemps 2013

barcus,soule,demeure familiale,pays basque de l'intérieur

 
 
 
aaneige d'octobrevue de la soule.jpg

*

Pour qui confond encore Pays Basque et Béarn,

voici un peu de  la Carte du Tendre en SOULE

 

re re re publication....

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campagne souletine.jpg

*

*

Aux confins du Béarn et de la terre basque,

dans les doux vallonnements de la Soule,

 
 

 je sais un lieu où j’ai connu

 

 les plus belles heures de ma vie.

La grande  demeure familiale

accueillait notre tribu pour les vacances ;

elle se dressait au sortir du village,

au bord de la petite route qui conduit à Mauléon.

*

*

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*

Enorme façade grise aux volets innombrables

qui nous prenaient un temps fou

 pour les fermer à la nuit tombée !

 une lourde porte cloutée,

la date gravée dans la pierre : 1758,

tout me faisait rêver !

*

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*

Mais encore faut-il y pénétrer

pour comprendre tout  ce que ces murs m’ont donné.

Je me  revois encore dans le « grand salon »

aux meubles recouverts de draps blancs

à notre arrivée ;

le piano, un Pleyel de 1840,seul apparaissait découvert

 et tout offert à nos folies créatrices ou sacrilèges.

Au – dessus du secrétaire,

le sévère portrait  de Tante Caroline,

 le visage ombré de  sa coiffe noire enrubannée ,

 ultime et fidèle gardienne des lieux

en période  de solitude et d'abandon hivernal.

 

Au plus vite,

 je m’appropriais la « chambre de paille »

comme elle avait été nommée

( je ne saurai jamais pourquoi !).

L'un des deux lits espagnols m’accueillait

pour quatre ou cinq semaines ;

 il était mon refuge pour lire et dormir,

 et la fenêtre ouvrait sur le jardin  non clos,

que prolongeaient les prairies,

puis le bois, puis la Madeleine  ,

notre « montagne »

tout comme Ahargo,

sur les sentiers  desquels j’apprenais à grimper.Vue sur le Pic d'Orhy avec La Madeleine au premier plan.

*

medium_sur_jardin_ouest.jpg
 

*

myriam en pélérinage à barcus.jpg

 

 

J’ai aujourd’hui beaucoup  de mal

à parler de la maison à l’imparfait ;

elle est vendue, revendue,

 d’autres enfants l’ont accaparée,

mais je sens encore l’odeur âcre de la cheminée

que les torrides journées de l’été

 exhalaient dans toute la demeure.

 

Les après-midi me conduisaient

 dans les ombrages du jardin

pour de longues siestes sous les arcades des pommiers

 et des platanes enlacés

 et lorsque la chaleur se faisait trop intense

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aajardin et dos de la maison fermée à l'automne.jpg

 

 

medium_sous_les_platanes.jpg

medium_barcus_côté_jardin.jpg

*

 

 je me réfugiais dans la fraîcheur

qui me paraissait tout à coup glacée,de la maison.

 

Mon imagination était sans cesse aiguillonnée

par les  trouvailles que je faisais dans les greniers,

dans les six chambres de l’étage,

 chacune avec ses histoires et ses mystères,

 dans les albums de photographies

 où je me familiarisais

avec des oncles,

des tantes,

des cousins, 

des ancêtres et leurs noms compliqués,

les livres  de dépenses et recettes datés de 1771,

griffés d’une petite écriture  serrée

dont l’encre pâlissait au fil des lustres.

 

A plat ventre sur le lit,

je dévorais l’Histoire narrée

dans les volumes reliés de « L’Illustration »,

le passé colonial, et l’Empire Français,

la Grande Guerre,

les Jules Verne dans la collection Hetzel

que je manipulais avec déférence,

on m’avait bien fait comprendre

 qu’ils étaient des trésors,

 et comme tels, je les respectais

et les touchais davantage des yeux que  des mains.

 

Notre joyeuse bande farfouillait partout,

à la recherche de trouvailles insolites,

 vieux bijoux, ou robes et jupons,

 culottes et dessous de  dentelles,

chemises des arrières grands-pères,

 cols cassés et baleines !

même des lavallières de soie

que nous nous amusions à nouer

à nos frêles cous d’enfants,

ce qui rendait furieuse notre tante,

 gardienne du temple des souvenirs,

respectueuse et dévote du passé  familial.

 

Tout me rattachait à ce passé,

 et maintenant,

je sais que c’est la maison elle-même

qui appartient  à mon passé.

*

*

medium_Resize_of_barcus_tableau_de_Hubert.jpg

*

 

De passage  parfois dans le village, je longe  ses murs,

je glisse un œil, je presse le pas,

ce n’est plus la demeure des vacances, bien que,  

en cette terre  

elle reste attachée au nom de la famille.

 

aaaenterre de soule.jpg

     Mais   plus jamais

je n’en franchirai le seuil,

 

 plus jamais

 

       je n’en sentirai l’humide fraîcheur,

 

  plus jamais,

 

             je ne foulerai l’herbe haute du jardin,

 

         des prairies,

 

        plus jamais

 

        je ne  serai  enfant....

 

                               Merci à Marc

                                                             medium_Resize_of_fin_octobre_en_Soule.jpg

medium_Resize_of_en_soule.jpg
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paysage vallonné basque.jpg

17/10/2013

Palombières et paloumayres, un fait de société local

 

C'est  de saison  on remet  en ligne, ( pour André  entre  autres )  

 

je ne  saurais jamais pondre une note plus  informative, alors,

 

 

                                   re re belote !

et régalons - nous  de l'automne,

de  ses  champignons,  de  ses petits matins brumeux et frais,

de l'air léger, en Béarn, en Pays Basque, partout ! ! 

 

 

   Ce matin , un parfum de landes , de  cèpes ,  de  girolles  

 

et de  fougères  humides  flotte sur le Béarn,

 

les vallées d'Aspe et d'Ossau regorgent  de champignons,

 

et la saison se profile

 

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premier article  de saison  

dans le local "La République des Pyrénées"

alors c'est vraiment incontournable aujourd'hui. 

 

Article du  6 octobre

 

et bon anniversaire  à Séverine et à Ghyslaine

deux  d'un coup, quelle gachette ! ! !

 

 A la Saint-Michel, monte l'appeau. A l'approche de la migration des

palombes, le dicton est suivi à la lettre par les chasseurs de Béarn et

Soule. Cela fait quelques jours que les forêts résonnent de coups de

marteau, que les arbres de pause sont taillés ou que les tireurs des cols

pyrénéens habillent leurs postes de tir. Certains sont déjà prêts, d'autres

finalisent le secteur de pause, et dans quelques jours les appeaux auront

pris place sur les raquettes.

Quelques vols de rouquets ont été aperçus çà et là, prenant la direction

des Pyrénées, mais rien de bien significatif. Les palombières du nord du

département ont ouvert leur compteur grâce à quelques palombes

sédentaires qui viennent glaner sur les chênes. Il y a des glands à foison

cette année, et déjà de grandes parcelles de maïs sont ramassées, ce qui

fait le bonheur des belles bleues.

En montagne, les chasseurs ont les yeux rivés au ciel, mais pas de plume

à l'horizon. La clef des quatre temps annonce toutefois un mois d'octobre

doux et ensoleillé, avec un léger vent de nord-est, ce qui devrait porter les

palombes vers les cols.

La saison passée, les comptages organisés par le Groupe d'investigation

sur la faune sauvage (GIFS) ont fait ressortir un passage à hauteur de 1,6

million d'oiseaux. Pour le retour, en mars, les observateurs ont pu constater

un passage important de jeunes palombes.

Mais compte tenu de la semaine annoncée, il faudra prendre son mal en

patience : les grandes migratrices ne prendront le départ vers le soleil que

lorsque les températures auront sérieusement baissé en Europe de l'Est et

du Nord .

 

 

.

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  Je  précise  que  je  ne prends  position ni pour ni contre, mais  relate un fait  de société de ma région, faites -en ce qui vous plaira.

 

 

           Et que perdurent les traditions, même controversées...

____________

 

L'éternel retour

quelques acquisitions dans un grand magasin  de sport 

un  après midi,

à la caisse, nombre  de chasseurs avec des boîtes  de cartouches, permis  de chasse en main pour pouvoir en faire l'emplette

ça m'a rappelé quelque chose..........................

 chasse.jpg

c'est de   saison tous les ans,

c'est pareil, mais on ne  s'en lasse pas!

 

 le temps  a changé , automne, palombes, palombières....

 

 

A sujet brûlant, débats ardents,qu'en dites -vous?

En avant, à vos plumes à  vous. C'est fait pour....

*

 

Paloumayre , c’est un art de vivre.

Parlons-en entre confit et apéro.

*

 

 

 Vivre quelques jours,  

voire six  bonnes semaines

entre spécialistes du rien à foutre,

de la bonne bouffe,  de la convivialité,   chabrol,

entrecôte bordelaise confit, foie gras,

haricots maïs, gâteau basque... et quelques bouteilles

( n'oubliez pas  de regarder  la vidéo en fin de note...)

*

 

 La fièvre chasseresse s'empare du Sud - Ouest

et le Pays Basque est le centre de cette ferveur collective.

medium_drapeau.jpg
 

 

Le mal bleu va encore frapper cette année 

et ce jusqu'à  mi novembre

*

 

Les palombes en font les frais pour finir grillées ou  en salmis.

On chasse de  tradition, au filet vertical , (la pantière )

dans les cols basques.

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*

Chasse cruelle,  tradition oblige.

La chasse à la pantière est une ancestrale pratique.

 

Mais, en plus de la chasse,

 la période de la passée est celle de la fraternité

et de la camaraderie   gastronomique.

A Bétharamm

le médecin prend  deux semaines  échelonnées entre le  1° octobre

et le  15 novembre, les commerces ferment,

les arrêts maladie , les RTT..

On parle alors de "congé de la plume "

 A Barcus le presbytère  annonce la couleur,  

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« Curé à  la chasse »

 

 sur la porte du presbytère.

 

Quantité de villages du Béarn,  des Landes,

 

 du Pays Basque , vivent au ralenti.  

 

Les paloumayres sont   de  sortie.

 

 Voici quelques aspects des palombières, 

en pleine activité saisonnière.

 

De la maladie bleue,

tous n'en meurent pas

mais tous sont touchés...

 

et pour tout savoir, ne ratez pas la vidéo...

je redis...

*

On s'active pour rendre les palombières les plus accueillantes possible, en prévision des longues heures à attendre les migratrices.

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