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24/10/2018

La ZARZUELA

 

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La Zarzuela, musique de joie.

*



Ses origines remontent au 17°  ,

les « Fiestas de Zarzuela »

étant alors une sorte de spectacle

où le mot l’emportait sur la musique.

 On doit les premières œuvres à Lope de Vega

puis  à Calderón.

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 Mais au 18°

l’Opéra italien s’implante en Espagne

et le genre passe au second plan.

 Avec l’élargissement du public à la bourgeoisie,

la Zarzuela revient en force

pour atteindre sa véritable apogée au 19°

 avec Barbieri,

Arrieta, Bretón,

Chapí ou Vives.

 

 Tolède

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Séville

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 Souvent assimilée à l’Opéra Comique français

ou au Singspiel allemand

car elle alterne parties chantées et parlées,

elle s’en distingue par la récurrence des rythmes

de danses et des airs populaires espagnols.

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Née à Madrid,

 la Zarzuela s’est néanmoins répandue

dans tous les pays hispanophones

rencontrant partout le même succès.

*

*

                          

 Teresa BERGANZA , l'inégalée :







 

 


 

 

16/03/2018

Bel anniversaire, Madame

Madame  Christa Ludwig fête aujourd'hui son 90 ème printemps.

 Elle a reçu  France  Musique dans sa demeure en Autriche  pour

une série de rencontres merveilleuses évoquant  sa carrière .

A écouter en ce moment 

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 Une des plus grandes voix  de  mezzo,  un parcours exceptionnel 

qui nous a occasionné des émotions  inoubliables.

La mort d'Isolde, Tristan et  Isolde , un sommet








 

 

22/11/2015

à propos de Marguerite

 

   Je suis certaine que vous aimez  chanter, que  vous  

  aimez la chanson, le chant, et pourquoi pas non plus,

  l'opéra .


   Vous n’êtes pas  les seuls, je fais partie du lot, mais je

 voudrais aujourd'hui vous parler d'une Américaine, folle

 de  chant, riche et chanteuse elle même.

        ( Je n'ose dire  cantatrice ...)

 

 Un  exemple par sa ténacité  au travail de la voix, un

exemple à plus d'un terme,  Florence Foster Jenkins

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 le New York Post publie sur elle, alors qu'elle vient  de  

se produire au très prestigieux Carnegie Hall  :

 

     "  Elle peut tout  chanter, sauf les notes ..." 

 

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   Xavier Giannoli  a utilisé cette personnalité  étonnante

   et quasi psychiatrique pour nous proposer un  film

   épatant,

                   "MARGUERITE ",

         avec Catherine Frot

  éblouissante de  talent  dans  le rôle  titre 

 

 

 

Castafiore,

oui, car le personnage  de cette fantasque Américaine a

inspiré  celui de Hergé et cette vision très libre de la vie de

FLORENCE 

 

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 Émue   par cette femme  enthousiaste  , spontanée, naïve

émue  par le pathétique qu'  engendre le silence  de ceux

qui l'entourent et l'approchent  sur son handicap

mortifère, personne  ne  lui avoue  la vérité,

 son mari se tait  par amour, tout comme son majordome  

 qui l’idolâtre, non pas  en tant  que  cantatrice ( ! ) mais

 en tant  que femme .

 J'ai   beaucoup apprécié   ce  film, malgré

la souffrance  physique  que représente l'écoute  d'une

voix pathologiquement  si fausse...comment  se  fait-il

 qu’elle ne perçoive pas la fausseté effroyable  de  sa

 voix ? florence   foster jenkins, castafiore,chant,opéra,chanteuse, Marguerite, Xavier Giannoli,  Catherine  Frot,

  très belle reconstitution de l'époque 1920 ,

un univers un peu surréaliste , poétique aussi,

les décors, les costumes, l’ambiance générale

d'après guerre,  

la performance des acteurs,

 avec en tête une Catherine Frot  MAGISTRALE !

 

   Un film  que je  vous   recommande  chaudement

et pour vous remettre les oreilles en place,

deux  vidéos ,

deux  versions  du second  air  de la Reine de la Nuit   

de "La Flûte Enchantée"

une voix  superbe ,

mais trop éloignée  de la violence  du personnage et

une  interprétation tout en furie  de Natalie Dessay,

remarquable : 

 


23/05/2012

Hommage à Dietrich Fischer Dieskau

Le baryton Dietrich Fischer-Dieskau, une des grandes voix du siècle, est mort jeudi 17 mai. Il avait donné ses lettres de noblesse au lied.

C'est une icône de l'histoire de la musique qui vient de s'éteindre avec le baryton Dietrich Fischer-Dieskau. Il est décédé jeudi à Starnberg, près de Munich. Il aurait eu 87 ans dans quelques jours.

Dietrich Fischer-Dieskau était le dernier représentant sans doute d'une certaine culture germanique classique dans laquelle l'artiste et le bourgeois ne font qu'un. Il fait partie de ces piliers auxquels on se référera encore et toujours, de ces figures de proue par rapport auxquelles tout artiste est obligé de se définir. Peu auront eu une telle influence sur l'art du chant, en particulier dans le lied allemand, auquel il a élevé un monument imprenable.

Ce Berlinois né en 1925 est le pur produit de la bourgeoisie érudite prussienne: un ancêtre à qui Bach avait dédié une cantate, un grand-père pasteur, un père proviseur de lycée, une mère professeur. Très tôt, on favorise ses aptitudes pour le chant, qu'il perfectionne à 17 ans à l'Académie de Berlin, et qu'il entretient en autodidacte lorsqu'il est mobilisé dans l'armée allemande en 1942.

Fait prisonnier par les Américains, il reprend ses études après la guerre et fait ses débuts dans le Requiem de Brahms en 1947. Le succès est tel qu'il est engagé à l'Opéra de Berlin pour un légendaire Don Carlos de Verdi, avec le chef Ferenc Fricsay. Partout il fait sensation: son Wolfram dans Tannhäuser, à Bayreuth en 1954, son partenariat avec le grand Wilhelm Furtwängler, qui ne veut pas croire qu'un si jeune homme ait autant de maturité, font désormais partie des heures de gloire.

Sa grande taille, sa voix claire (plus que sonore), immédiatement reconnaissable, sa noblesse naturelle, la clarté de son chant et de sa diction, font de lui un phénomène unique. Dietrich Fischer-Dieskau devient un habitué du Festival de Salzbourg, le Comte des ­Noces de Figaro fait partie de ses chevaux de bataille, même si ce mozartien fait régulièrement des détours par Verdi (Rigoletto) et Wagner (Amfortas dans Parsifal), tout en veillant à ne pas mettre sa voix en danger. L'un des points culminants de son parcours à l'opéra reste la création en 1978 du Lear composé pour lui par Aribert Reimann.

Érudit et musicologue

Mais plus que l'interprète d'opéra, la postérité retiendra le chanteur de lieder, ­celui qui donna à ce genre ses lettres de noblesse. Dans ce style intimiste, il développa un souci de perfection inconnu ­jusqu'alors et qui fait de lui le pendant masculin de sa consœur Elisabeth Schwarzkopf. De culture littéraire par son éducation, il attachait autant d'importance aux mots et intentions du poème qu'au chant et à la musique, avec une articulation qui n'appartient qu'à lui. Il éleva un véritable monument discographique à ce répertoire, avec plus de 400 enregistrements, cas unique pour un chanteur classique. Au centre, Schubert, dont il grava l'intégrale des lieder, donnant un nombre incalculable de versions du Voyage d'hiver avec les pianistes les plus divers, à commencer par Gerald Moore, à ses yeux le plus grand accompagnateur. Il bâtit cette discographie avec un esprit d'encyclopédiste, désireux de ne rien laisser dans l'ombre et remettant au goût du jour des compositeurs oubliés.

L'activité d'interprète ne suffit jamais à cet honnête homme à l'ancienne. Érudit et musicologue, il écrivit plusieurs livres, sur les lieder de Schubert, mais aussi sur Wagner et Nietzsche et même sur Goethe! Que ce soit dans sa maison de Berlin ou sa résidence munichoise, il ne s'adonnait pas à la musique, mais à la peinture. Et quand il ne chantait pas, il prenait la baguette et dirigeait l'orchestre, notamment pour accompagner sa quatrième épouse, la fascinante soprano Julia Varady.

Par-dessus tout, il enseignait, inlassablement, la pédagogie étant partie intégrante de son héritage germanique. Il ne facilita pas la tâche aux jeunes chanteurs désireux de se lancer dans le lied: longtemps on attendit le « nouveau Fischer-Dieskau », beaucoup s'y cassèrent les dents.

 Mais, depuis son retrait de la scène en 1992, une nouvelle génération, avec un Thomas Quasthoff ou un Matthias Goerne, put enfin développer son style propre, redevable à « DFD », mais revendiquant un salutaire droit d'inventaire. Car au-delà de l'adulation pour un artiste incontournable, il est permis de trouver son style plus travaillé que spontané, plus cérébral qu'émotionnel.

                                                                (article  extrait  du Figaro )

Quant à moi, je ne saurais dire tout ce qui me submerge à l'évocation de  Fischer Dieskau , découverte  de l'intégrale des lieder de Schubert, découverte dont ma vie est marquée à tout jamais,

"Le Voyage d'Hiver "

 
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