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15/08/2017

MARIE, enfance et tendresse 15 août

 

 

15 août, Saint Marie, qui n'a pas autour de   soi    au moins

une Marie?

Chaque famille recèle ce beau prénom, cette évocation

à la Vierge-Mère,



Je me souviens d'une Marie , enfance et tendresse :



 Née en 1903, à Mugron,au cœur de la Chalosse, Marie,  n’avait bénéficié que de juste ce qu’il fallait d’école pour apprendre à lire et à compter avant de se retrouver dans les champs à pousser oies et canards,

 puis au lavoir à frotter draps et chemises de quelque riche bourgeoise des environs.Mugron.

 Quand elle arriva au service de mes grands parents, elle avait vingt- sept ans, un fils, un mari déjà mort des séquelles de la Grande guerre.

 Courageuse et volontaire landaise, elle entra donc comme domestique, bonne à tout faire comme on disait alors.

 Elle participa aux moments rares de joie de mon père,il avait dix ans, elle lui servit davantage de mère que la sienne propre. Ouverte, brave, dans le sens le plus large, Marie trimait dur, entre son Jojo, sa belle mère, qu’elle avait à charge, la maison.

 Elle rentrait coucher chez elle . J’ai beaucoup fréquenté  sa demeure, petite, étroite, entre deux maisons, en haut d’un perron toujours fleuri.

 Une pièce commune où Alice la belle mère trônait, impotente et acariâtre qui régentait la vie,du fond de son fauteuil.

 La chambre d’Alice, au bout du couloir, la seule à fenêtre sur cour, et entre les deux, une pièce noire où Marie couchait, avec son Jojo, dans le même lit.

 Robinet d’eau froide au dessus de l’évier dans la pièce  à vivre, une grande cheminée, une cuisinière à bois ; petite cabane dans la cour : il fallait descendre les huit marches, faire le tour de la maison, pénétrer sous le porche. Au fond de la cour, commune à cinq locataires, la cabane en bois.

 En pleine ville. Années 60, c’est ainsi que j’ai connu les lieux dans lesquels elle vivait depuis 1930.

Levée  aux premières lueurs, couchée à pas d’heure.

 Elle savait tout faire ; ce qu’elle ignorait, elle l’apprenait sur le tas.

 Coudre, repasser, cuisiner, frotter, récurer, courber la tête, patienter et supporter.

 Je l’ai toujours vu alerte et souriante, dévouée et patiente.

 Elle joua à la maman donc avec mon père. Quand il rentrait de sa semaine de pension, elle avait toujours quelque gâterie préparée à son intention.

 A nous, Marie nous servit de grand-mère. C’est avec elle que je passais à la cuisine,le plus clair des repas dominicaux obligatoires.

 Je fuyais ces longues heures de tablée où il ne fallait rien dire, juste faire bonne figure et présence.

 Dès que je le pouvais,j’échappais aux regard et filais voir Marie et Marguerite qui servait à table.

 Marie, c’était plutôt la cuisine, la vaisselle, le rangement,les tâches plus ingrates que le tablier blanc du service. Parfois, elle se trouvait installée au rôle du service à table.

 Elle s’en sortait parfaitement, anticipant les ordres, souriant aux regards Madame qui appelait le personnel à l’aide d’une clochette ou bien d’une sonnette commandée au pied !et qui alertait dans l’office qui de droit !

 A l’époque où mon père commença de fréquenter la fille de la bouchère,il imposa la charmante jeune fille à certains repas qui avaient été organisés pour lui favoriser des rencontres avec d’autres jeunes filles à marier.

 Mon futur papa, avec la complicité de Marie, eut même le courage de bouleverser l’ordre des cartons sur la table mise, pour imposer ma future maman à son côté en lieu et place de Mademoiselle X que ma grand mère lui avait désignée comme voisine de table.

Marie riait de bon cœur !

 Elle fut le témoin privilégié des amours de mes futurs parents, vint à leur mariage en Périgord et quand je naquis, se mua tout naturellement en ma troisième grand-mère.

 J’ai tant aimé Marie ! Écrire et parler d’elle  me donne ce délicieux frisson de la faire vivre, respirer, rire. Elle venait une fois par semaine aider un peu ma mère dans les travaux de la maison,

mais c’était surtout prétexte à des échanges, des plantations au jardin, ou bien de grands éclats de rire  quand il s’agissait de tirer les draps pour les défroisser après leur séchage.

 Elle repartait avec des livres, qu’elle dévorait.  Elle s’était mis à lire avec passion, l’Histoire, les romans, les Classiques son goût était sûr, ses critiques pertinentes et aiguës.

 Parfois elle butait sur quelque mot étrange et lui accordait la signification que la sonorité lui évoquait.


  Elle inventait tout un vocable imagé ;  ainsi je l’entends encore raconter que Madame  avait confectionné un gâteau  qui s’était  esclaffé.

 Et quand l'orage menaçait « ça va pétarer »

Je ne vois jamais monter l’orage sans penser à Marie.


 Son Jojo, plombier dépressif, fréquenta longtemps le Petit Siacre…

 A la  retraite, elle se retira dans une maison tenue par des religieuses , où elle partagea patiemment la chambre d’une autre acariâtre   qui prit le relais de  sa belle mère.

 Elle était toujours souriante, nos passages hebdomadaires,les récits du  dehors, les repas que nous partagions avec elle dans la salle à manger, et qui la rendaient fière :

 « Ce sont mes petits enfants, » mentait-elle en rougissant.

 Mais non, elle ne mentait pas. Nous étions si proches de cette grand-mère que la vie avait glissée dans nos vies.

 Elle s’éteignit tout doucement en 1993, à 90 ans. La semaine dernière, j’ai retrouvé des cartes qu’elle nous envoyait quand elle passait quelques jours de vacances à Mugron chez son frère.


  Mugron,  je le traverse à chaque voyage vers Arcachon.  Mugron, chez Marie, et je regarde l’ancien lavoir où, enfant, elle plongeait ses mains rougies et déjà craquelées, déjà...

 







 

 

 

19/03/2017

Les premières,

 

 On rapporte  que Fontenelle en était fou :

est-ce    cette passion  gourmande  qui lui  permit d'  approcher

le centenaire ? Lui  les   dégustait ainsi   :

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 Préparer et cuire classiquement les asperges et les œufs à la coque. Sauce : pendant la cuisson des œufs, faire fondre 50 g de beurre puis ajouter le jus d'1/2 ou d'un citron ( goûter) saler, poivrer. Déguster en trempant l'asperge dans l'œuf puis dans la sauce : c'est plus subtil que la classique vinaigrette.

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 La querelle entre les deux académiciens, Fontenelle et l’abbé Terrasson sur la meilleure manière d’accommoder les asperges reste l’une des anecdotes les plus savoureuses de la gastronomie !
 
 Louis XIV s’en enticha au point d’en vouloir sur sa table en toutes saisons.

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Il la préférait lui aussi en mouillette dans un œuf à la coque. asperges,les premières,fontenelle,béarn,primeurs,landes
 Son jardinier en chef, La Quintinie, inventa alors un mode de culture en serre et sous « couche chaude » pour  répondre aux désirs du Roi tout au long  de l'année .

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Ici,  les premières,  vertes et bio.

Notre Béarn , tout comme les Landes  ,  sait nous offrir

les merveilles  de la terre .

Vinaigrette , beurre , crème ou nature,

  Pour moi, ce sera nature avec un pain craquant,  pour

 profiter des saveurs printanières , de la  tendreté

 exquise, sans en laisser le moindre petit  bout .

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asperges,les premières,fontenelle,béarn,primeurs,landes Connue des Romains, cultivée en France depuis le XVe siècle, l'asperge est devenue un hôte habituel de nos jardins potagers. Les premières asperges sont une des joies du gastronome : elles signent la fin de l'hiver et le retour des légumes frais poussés dans nos jardins. Il existe trois grands types d'asperges, qui sont toutes cultivées de nos jours :

l'asperge sauvage, verte, plus fine et au goût plus marqué, que l'on peut encore récolter dans certains régions du pourtour de la Méditerranée, qui est en fait une graminée et non une asperge véritable ; l'asperge verte, plus précoce, verte et charnue, tendre, dont la région de prédilection est la Provence au sud du Luberon, le Pays d'Aigues où poussent dans les alluvions sablonneuses de la Durance les fameuses asperges de Lauris et de Pertuis, qui furent célébrées par Auguste Escoffier.
  Les asperges blanches, souvent appelées en Italie asperges violettes, plus tardives, goûteuses, dont la base est plus ferme et qui doivent être impérativement épluchées : leurs régions de production se partagent entre les terres sablonneuses du Val de Loire, la Sologne (depuis 1870) et l'Alsace, bien que les types originels viennent de Hollande et d'Argenteuil, où, cultivée depuis 1805, malheureusement les grands ensembles ont remplacé les maraîchers. En fait, c'est le mode de culture, et la façon dont on les butte qui détermine la couleur de l'asperge : quand elle pousse complètement sous terre, elle est de couleur blanche ; quand la pointe sort de terre, sa couleur devient violette, et si elle pousse à l'air libre, elle se colore en vert.

  Les asperges sont originaires de l'Asie mineure et elles étaient présentes et consommées sur les bords de la Méditerranée dès l'Antiquité. On les retrouve sur les fresques de la première pyramide égyptienne, celle de Djéser à Saqqarah il y a trois millénaires. Les Grecs s'attachèrent surtout à leurs vertus aphrodisiaques supposées en rapport avec la forme ithyphallique de la pousse d'asperge, et diurétiques : Hippocrate la recommandait sur ces deux préceptes pour les douleurs de l'urètre ! Les Romains furent fous d'asperges et, selon Pline, on en cultivait à Ravenne qui étaient si grosses qu'il en fallait trois pour faire une livre, ce qui leur valut d'être taxées comme produit de Luxe par « l'Édit du Maximum ». Elles disparurent ensuite des tables européennes, furent réintroduites par les arabes en Espagne, puis réapparurent sur la table des Rois de France. 

 

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22/10/2016

Objectif........plumes ! palombes et paloumayres...

Mon grand père maternel le proclame

haut et fort

 

" Mon cor est à moi " 

 

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   Sans doute beaucoup de réactions  négatives

       devant cette  chasse de  sauvages,

 

 mais  laissez moi rire !  les fêtes approchent  vous allez

 tous baffrer et bouffer  foie gras, dinde , oie grasse, filet  de

 bœuf et autres  mets   dont vous savez pertinemment  qu'ils

sont animaux, et que leur abattage  ou leur engraissement  sont à

tout le moins  moyens- moyens,

(  je vous entends  déjà: "ah oui, mais là, c'est pas pareil..." )

 

Alors   allez  jusqu'au bout  de vos idées, soyez  logiques

 

et honnêtes  avec vous mêmes 

 

 renoncez à TOUT APPORT ALIMENTAIRE ANIMAL 

 

    Mais  c'est culturel:

 

      la chasse à la palombe, les exquis passereaux ,

 

     faut pas ! tant pis, moi,  je revendique !

 

                           Sud Ouest toujours !

 

   C'est  de saison  on remet  en ligne, d'autant plus que

 samedi dernier, nous les avons  dégustés et testés, ces exquis

 volatiles qui n'ont , pour eux  que le tort  de passer au dessus

 du Sud Ouest

 

   et  en plus, en terre d'Ovalie on est à la fête, putaing,

      top 14 , et bientôt le tournoi des  Six Nations,

 

 

 

je ne  saurais jamais pondre une note plus  informative,

et au cas où des petits  nouveaux  y auraient échappé....

 

 

 

                                   re re belote !

et régalons - nous  de l'automne,

de  ses  champignons,  de  ses petits matins brumeux

et frais, de l'air léger, en Béarn, en Pays Basque, dans les Landes,  partout ! ! 

 

 

   Ce matin , un parfum de landes , de  cèpes ,

 de  girolles  et de  fougères  humides  flotte sur le

 Béarn,

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les vallées d'Aspe et d'Ossau regorgent  de champignons,

 

et la saison se profile

 

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premier article  de saison  

dans le local "La République des Pyrénées"

alors c'est vraiment incontournable aujourd'hui. 

 

Article du  6 octobre

 

 

 A la Saint-Michel, monte l'appeau. A l'approche de la migration des

palombes, le dicton est suivi à la lettre par les chasseurs de Béarn et

Soule. Cela fait quelques jours que les forêts résonnent de coups de

marteau, que les arbres de pause sont taillés ou que les tireurs des cols

pyrénéens habillent leurs postes de tir. Certains sont déjà prêts, d'autres

finalisent le secteur de pause, et dans quelques jours les appeaux auront

pris place sur les raquettes.

Quelques vols de rouquets ont été aperçus çà et là, prenant la direction

des Pyrénées, mais rien de bien significatif. Les palombières du nord du

département ont ouvert leur compteur grâce à quelques palombes

sédentaires qui viennent glaner sur les chênes. Il y a des glands à foison

cette année, et déjà de grandes parcelles de maïs sont ramassées, ce qui

fait le bonheur des belles bleues.

En montagne, les chasseurs ont les yeux rivés au ciel, mais pas de plume

à l'horizon. La clef des quatre temps annonce toutefois un mois d'octobre

doux et ensoleillé, avec un léger vent de nord-est, ce qui devrait porter les

palombes vers les cols.

La saison passée, les comptages organisés par le Groupe d'investigation

sur la faune sauvage (GIFS) ont fait ressortir un passage à hauteur de 1,6

million d'oiseaux. Pour le retour, en mars, les observateurs ont pu constater

un passage important de jeunes palombes.

Mais compte tenu de la semaine annoncée, il faudra prendre son mal en

patience : les grandes migratrices ne prendront le départ vers le soleil que

lorsque les températures auront sérieusement baissé en Europe de l'Est et

du Nord .

 

 

.

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  Je  précise  que  je  ne prends  position

ni pour ni contre,

mais  relate un fait  de société de ma région,

faites -en ce qui vous plaira.

 

 

           Et que perdurent les traditions,

même controversées...

____________

 

L'éternel retour

quelques acquisitions dans un grand magasin  de sport 

un  après midi, à la caisse, nombre  de chasseurs avec

des boîtes  de cartouches, permis  de chasse en main pour

pouvoir en faire l'emplette

ça m'a rappelé quelque chose..........................

 chasse.jpg

c'est de   saison tous les ans,

c'est pareil, mais on ne  s'en lasse pas !

 

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 le temps  a changé , automne, palombes, palombières....

 

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A sujet brûlant, débats ardents,qu'en dites -vous?

En avant, à vous plumes  à vous,   c'est fait pour....

*

 

Paloumayre , c’est un art de vivre.

Parlons-en entre  confit et apéro

*

 

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 Vivre quelques jours,  

voire six  bonnes semaines

entre spécialistes du rien à foutre,

de la bonne bouffe, de  la convivialité, du chabrol,  

entrecôte bordelaise, confit, foie gras,

des palombes au capucin,

haricots maïs, fromage  de  brebis,

gâteau basque... et quelques bouteilles

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( n'oubliez pas  de regarder  la vidéo en fin de note...)

*

 

 

La fièvre chasseresse s'empare du Sud-Ouest et le Pays

Basque est le centre de cette ferveur collective.

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Le mal bleu va encore frapper cette année et ce   jusqu'à

fin novembre, voire  début décembre

 

*

 

Les palombes en font les frais pour finir grillées

ou  en salmis.

On chasse de  tradition, au filet vertical , (la pantière )

dans les cols basques.

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*

Chasse cruelle,  tradition oblige.

La chasse à la pantière est une ancestrale pratique.

 

Mais, en plus de la chasse,

 la période de la passée est celle de la fraternité

et de la camaraderie   gastronomique.

A Bétharamm

le médecin prend  deux semaines  échelonnées

entre le  1° octobre

et le  15 novembre, les commerces ferment,

les arrêts maladie ,les RTT ..

On parle alors de "congé de la plume "

 A Barcus le presbytère  annonce la couleur,  

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« Curé à  la chasse »

 

 sur la porte du presbytère.

 

Quantité de villages du Béarn,  des Landes,

 

 du Pays Basque , vivent au ralenti.  

 

Les paloumayres sont   de  sortie.

 

 Voici quelques aspects des palombières, 

 

en pleine activité saisonnière.

 

De la maladie bleue,

tous n'en meurent pas

mais tous sont touchés...

 

et pour tout savoir, ne ratez pas la vidéo...

je redis...

*

On s'active pour rendre les palombières les plus accueillantes possible, en prévision des longues heures à attendre les migratrices.

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28/09/2016

Les galips et le hapchot

 Un joli mot  gascon pour  nommer  ces fragments  de pin  que les résiniers détachaient des troncs à la serpette ( le hapchot  )pour entailler l'arbre et laisser couler la résine.

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  On n'en trouve plus guère  dans nos forêts    de pins , mais je garde  la nostalgie de leur "cueillette "  dans les grandes  forêts  des Landes

 

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sèches, elles faisaient un  épatant départ  de feu dans les  cuisinières  et les cheminées, et les pignes  qui éclataient  sous  l'ardeur des flammes réjouissaient le  feu  et l'oreille

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