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16/05/2017

Un jeune homme de 450 ans

        Oui, oui,  450  ans   en ce    15 mai

 et une jeunesse,

 une pertinence inventive jamais démentie,

 une allégresse,  une fraîcheur,

une modernité ,  pour l'inventeur  de l'opéra,  et pour  ses

somptueux  madrigaux. 

 

Désolée,  Claudio , ce siècle  d'incultes barbares  ne peut que

mépriser et ignorer   votre génie.  

Mais rassurez vous,

 on vous écoutera  encore dans 4 siècles , quand d'autres auront

moins duré que la saison  des pissenlits......

 

 

 

              Une beauté,  que dis-je,    la Merveille .!

 

                        Claudio    Monteverdi 

 

Claudio_Monteverdi_4.jpg



 

 

31/07/2016

Bordeaux, le Grand Théâtre

 

 

 Inauguré  en 1780, œuvre de l'architecte Victor LOUIS,

 il est un des trésors de la cité  girondine.

 

 Voué à l'opéra, à la danse, il partage aujourd'hui la saison     avec l'Auditorium Henri Dutilleux (1140 places ) pour la musique de chambre, une partie du répertoire  symphonique, les  concerti...

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  La restauration lui a rendu tous les fastes de ses coloris

d'origine, admirez ses balcons en corbeilles, son plafond

qui  nous raconte la Garonne, Bacchus, autant de symboles

chers à  Bordeaux  

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 une salle d'environs 1000 places, un  véritable théâtre à

l'italienne, classé monument historique depuis  1899 ,

directement inspiré par l'Antiquité, avec son péristyle, sa

colonnade, la représentation des muses,

 

 quand on l'admire de haut, on est encore davantage

 frappé par  cette influence  de l'antique

 

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les galeries latérales étaient à l'origine occupées

par des boutiques,

gd galeries   latérales.jpg

 

à l'intérieur, l'escalier monumental conduit aux galeries  supérieures et aux foyers,

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la  salle   où les coloris  bleu et or dominent

et se marient  au marbre

 

gd th  les balcons.jpg

gd th  les balcons  a.jpg

 

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22/11/2015

à propos de Marguerite

 

   Je suis certaine que vous aimez  chanter, que  vous  

  aimez la chanson, le chant, et pourquoi pas non plus,

  l'opéra .


   Vous n’êtes pas  les seuls, je fais partie du lot, mais je

 voudrais aujourd'hui vous parler d'une Américaine, folle

 de  chant, riche et chanteuse elle même.

        ( Je n'ose dire  cantatrice ...)

 

 Un  exemple par sa ténacité  au travail de la voix, un

exemple à plus d'un terme,  Florence Foster Jenkins

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 le New York Post publie sur elle, alors qu'elle vient  de  

se produire au très prestigieux Carnegie Hall  :

 

     "  Elle peut tout  chanter, sauf les notes ..." 

 

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   Xavier Giannoli  a utilisé cette personnalité  étonnante

   et quasi psychiatrique pour nous proposer un  film

   épatant,

                   "MARGUERITE ",

         avec Catherine Frot

  éblouissante de  talent  dans  le rôle  titre 

 

 

 

Castafiore,

oui, car le personnage  de cette fantasque Américaine a

inspiré  celui de Hergé et cette vision très libre de la vie de

FLORENCE 

 

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 Émue   par cette femme  enthousiaste  , spontanée, naïve

émue  par le pathétique qu'  engendre le silence  de ceux

qui l'entourent et l'approchent  sur son handicap

mortifère, personne  ne  lui avoue  la vérité,

 son mari se tait  par amour, tout comme son majordome  

 qui l’idolâtre, non pas  en tant  que  cantatrice ( ! ) mais

 en tant  que femme .

 J'ai   beaucoup apprécié   ce  film, malgré

la souffrance  physique  que représente l'écoute  d'une

voix pathologiquement  si fausse...comment  se  fait-il

 qu’elle ne perçoive pas la fausseté effroyable  de  sa

 voix ? florence   foster jenkins, castafiore,chant,opéra,chanteuse, Marguerite, Xavier Giannoli,  Catherine  Frot,

  très belle reconstitution de l'époque 1920 ,

un univers un peu surréaliste , poétique aussi,

les décors, les costumes, l’ambiance générale

d'après guerre,  

la performance des acteurs,

 avec en tête une Catherine Frot  MAGISTRALE !

 

   Un film  que je  vous   recommande  chaudement

et pour vous remettre les oreilles en place,

deux  vidéos ,

deux  versions  du second  air  de la Reine de la Nuit   

de "La Flûte Enchantée"

une voix  superbe ,

mais trop éloignée  de la violence  du personnage et

une  interprétation tout en furie  de Natalie Dessay,

remarquable : 

 


19/10/2015

Portraits à la cour des Medicis, musée Jacquemart-Andre

 

Ensemble Absalon : Le Florence des Medicis // Musiques ...

 

 

pour  vous plonger en musique au temps de Laurent le Magnifique,

(fin  XV°)

un peu avant la réalisation de ces  portraits ( XVI °)

 

 

Programme  du jour, que du beau,   que  du bon :

 

 Après un voyage  TGV classique, une bonne retrouvaille avec le quartier, une bonne balade et un  dîner sympa dans un délicieux restaurant coréen.  

 Vendredi  matin, bonne marche jusqu'au musée Jacquemart-Andre

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 pour une magnifique expo, portraits à la Cour des Médicis.

 

 

 Au XVIe siècle, l’art du portrait devient de plus en plus répandu parmi les élites

 florentines qui trouvent là un moyen de porter les traits de leur visage et leur

 statut social à la postérité. Ils recourent pour cela à des figures littéraires telles

 que Pétrarque, à des références musicales ou à une mise en scène riche en

 symboles pour  décrire la vie du modèle, sous ses multiples facettes.

Le Musée Jacquemart-André consacre une exposition inédite aux grands

portraitistes florentins du XVIe siècle autour d’une quarantaine d’œuvres. Outre la

présentation des chefs-d’œuvre de Pontormo, élève d’Andrea del Sarto et maître du

maniérisme, ce sera l’occasion d’apprécier les traits raffinés et gracieux, typiques

des portraits de Bronzino ou ceux de Salviati témoignant d’un sens achevé de la

sophistication. 

Cette exposition offre un fascinant panorama de l’art du portrait florentin au

XVIe siècle, avec ses principaux thèmes et mutations stylistiques. À travers le

regard des peintres expérimentant de nouvelles manières de représenter leurs

contemporains, elle permet d’apprécier les évolutions de style du Cinquecento,

un siècle particulièrement mouvementé sur les plans culturel et religieux.

 Cette exposition bénéficie d’un partenariat exceptionnel des Musées de

Florence. D’autres institutions muséales de renommée internationale et collections

exceptionnelles telles que la Royal Collection ( Londres), le musée du Louvre (Paris)

ou encore le Städel Museum ( Francfort ) soutiennent également cet événement

grâce à des prêts insignes. 

 Le parcours est organisé en cinq sections construites autour d’une histoire

thématique et critique du portrait à Florence à l’âge d’or des Médicis (1512 -1599).

De grands peintres tels que Rosso Fiorentino, Andrea del Sarto, Alessandro Allori,

Francesco Salviati, Pontormo et Bronzino, sont les figures emblématiques de cette

histoire du portrait à travers une quarantaine de peintures.

 

Après les portraits aux allures sévères du début du siècle, effigies d’hommes et de

femmes liés aux valeurs stoïciennes de la période républicaine, qui se termine peu

après la mort de Savonarole (1494-1512), la deuxième section présente les

condottieres en armes. Le portrait évolue vers la mise en scène héroïque d’hommes

de guerre au service d’Alexandre et de Côme de Médicis pour l’affirmation du

pouvoir de la dynastie.

 

 La troisième section est dédiée au portrait de cour, et plus particulièrement

au luxe et à l’élégance qui apparaissent non seulement dans la profusion décorative

des portraits, notamment chez Bronzino, mais aussi dans la richesse des

matériaux de certaines œuvres ( peintures sur cuivre ou lapis-lazuli) , qui confèrent

au portrait une dimension somptuaire propre à l’âge d’or des Médicis.

 Les femmes sont les figures majeures de ce goût de l’apparat, telle qu’ Eléonore de

Tolède. Fille du vice-roi de Naples, un des hommes les plus puissants et riches

d’Italie, elle était la candidate parfaite pour renforcer l’image du futur Grand-duc

de Toscane, et le faste de sa cour était légendaire.

 La quatrième section ouvre le champ de l’exposition à d’autres formes d’art,

la poésie et la musique, symboles de l’émancipation culturelle que les poètes, les

écrivains, mais aussi les hommes de la bourgeoisie florentine associent à leur propre

image. 

 La dernière section, enfin, présente les deux grandes tendances du portrait de

1560 à la fin du siècle :

d’une part, une affirmation du langage allégorique dans la représentation du modèle

et de ses proches ;

d’autre part, le retour à une certaine simplicité dans la représentation des

sentiments et de l’exaltation familiale, particulièrement remarquable dans la série de

portraits d’enfants réalisée par Santi di Tito.

 

Commissaire général de l’exposition : M. Carlo Falciani 

Il est critique et historien de l’art, il a étudié à l’Université de Florence auprès de

Carlo del Bravo. Déjà professeur d’Iconographie et Iconologie à l’Académie des

Beaux-Arts de Bologne, il enseigne aujourd’hui Histoire de l’Art Moderne à

l’Académie des Beaux-Arts de Florence. Il a été le commissaire d’expositions

prestigieuses, notamment de « Pontormo e Rosso Fiorentino. Divergenti vie della

“Maniera” présentée à Palazzo Strozzi au Printemps 2014. Il est également

l’auteur d’essais sur Pontormo et Rosso Fiorentino 

 

Pour davantage  de renseignements sur l'exposition : 

 

Télécharger le dossier de presse - Musée Jacquemart-André

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Franciabigio

 

"Portrait d’homme"

 

 

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Bronzino

Cosme  1°   de Medicis,

à l'âge de   quarante ans

1560

huile sur bois

 

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Andrea del Sarto (Andrea d’Agnolo, dit),   

Portrait d’une jeune femme au recueil de Pétrarque

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Avec la « Jeune femme au recueil de Pétrarque » (vers 1528), Andrea del Sarto réalise un portrait de trois-quarts assez peu conventionnel. La jeune femme au sourire mutin porte dans les cheveux et sur la poitrine quelques brins de violettes, symboles du renouveau et de l’amour secret. Elle indique négligemment du bout d’un doigt le passage bien lisible d’un sonnet de Pétrarque chantant son amour pour Laure.

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Francesco Salviati, (Francesco de’ Rossi, dit)

 Portrait d’un joueur de luth

 

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Fra Bartolomeo

Portrait de Savonarole 

(1499-1500)

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Pontormo (Jacopo Carucci, dit )

(1494-1557)

 

Double portrait, éloge de l'amitié 

vers 1522-1523

 

huile sur bois

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Bronzino  (Agnolo di  Cosimo,  dit )

(1503-1572)

Portrait  de Laura Battiferri

huile  sur bois

vers  1522-1523

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Bronzino  ( Agnolo di Cosimo, dit )

 

Eléonore de Tolède  

1560

 

huile sur bois

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 Ridolfo del Ghirlandaio

( Ridolfo  Bigode, dit  )

(1483-1561)

 

 

La Monaca  ," Dame au Voile "

huile sur  bois

 1510-1515

 

Au sortir de ce magnifique moment, et vu le temps superbe à Paris, longue balade, bd Haussmann, puis rue de Courcelles, un clin d’œil rue du Cirque, on longe l'Elysée, Grand Palais en vue,trop de monde pour l'expo  Vigier-Lebrun,

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un regard  sur les Champs, puis la Chambre des Députes, on repasse la Seine, on enfile les jardins des Tuileries jusqu'au Louvre ( je fatigue, me demande si je ne suis pas en hypoglycémie. ...  ) on avale deux madeleines de la Cure Gourmande, il est 14h 45

arrivée au Louvres, puis Comédie Française et Palais Royal,

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 Station Opéra,

 

tout le monde descend, manifestations plus haut, bus stoppé. Bon, et bien, je reprends mes pattes, contourne l'Opéra, paris,musée jacquemart andré,cinquecento,florence,médicis,bronzino,ghirlandalo,pontormo,portraits,seine,balade,quais,concorde,comédie française,palais royal,opéra,8eme arrondissement,laurent le magnifiquereviens sur Haussmann en jouant des coudes avec les touristes, file rue Caumartin, retrouve rue d'Amsterdam, rue de Liège,ça sent l'écurie... Je ne pense qu'à un thé, avant de repartir rejoindre le vieil ami Claude.                                                  

   Demain samedi, Versailles et les Trianon,  les photos viendront en son temps, ce n'est pas l'essentiel ,  je suis en contemplation...

 
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